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202 Avis partagés
Développement durable 20.03.19

Cet agrandissement est un non sens écologique et économique qui va ruiner la santé de milliers de riverains et dont seul ADP va bénéficier des retombées économiques

Développement durable 20.03.19

Je m'oppose formellement à ce projet pour des raisons écologiques et de développe durable. Il faut au contraire s'engager dans un mode de consommation plus responsable ! A l'heure où la planète appelle au secours ce projet va encore accroître les émissions de gaz à effet de serre ! Par ailleurs, les nuisances sonores et les nuisances pour la santé des riverains sont considérables. Ce projet demande avant tout qu'une réflexion approfondie équilibre économie/écologie soit menée pour ne pas sacrifier le territoire et ses habitants. Une fois encore, le développement économique et les aspects financiers prennent le pas sur le respect de l'environnement et le développement durable et ce sont les habitants du 95 (qui vivent en permanence sous les couloirs aériens de CDG )qui vont en faire les frais.

Autres 19.03.19

Bonjour J'aurais voulu savoir quelle est l'estimation de l'augmentation du traffic aérien prévu d'ici a 2037? Est ce que le traffic sera limité la nuit, pa rapport aux nuisances pour les riverains ( même si je ne suis pas trop concernée, les avions ne nous gênent pas sur Achères) Va-t-il y avoir une nouvelle piste de décollage/ atterrissage ? Est ce que les temps de roulage des avions pour aller se placer en bout de piste vont diminuer ? C'est souvent très long a Roissy. Merci de vos réponses Cordialement Émilie Plouvin

Accessibilité 19.03.19

Bonjour Dans votre site, vous nous parlez des divers infrastructures qui seront mise en place sur la plateforme pour l'accès aux terminaux, mais quand est il du réseau routier hors de l'aéroport ( A1, A3, N2,D212, A104...) Qui est déjà complètement saturé et qui du fait de l'augmentation du trafic le sera encore plus ?

Autres 19.03.19

Je ne suis pas favorable à ce projet qui va accroître le trafic aérien sans aucune mesure pour la préservation de l'environnement. Des mesures sur l'impact de la qualité de l'air seront-elles faites ? En termes de nuisances sonores, que sera-t-il fait pour les riverains? Même si le bruit n'augmente pas, ce projet va augmenter le nombre de survols. Il faut savoir que la répétitivité des survols est un facteur de gêne également très important. Qu'est-il prévu pour répondre à cette gêne ? Ce projet va-t-il permettre de stopper les vols de nuit ou les accroître? Quelles mesures sont prévues pour vérifier et faire respecter les couloirs aériens? Des aides pour l'insonorisation des logements seront-elles prévues? Des mesures sont-elles prévues contre la chute de la valeur immobilière liées à ce projet? Qu'en est-il de l'égalité des territoires? Le développement de l'aéroport d'Orly a été stoppé. Un couvre feu nocturne a été instauré. Pourquoi ne serait-ce pas le cas à Roissy. Ce projet ne fait aucune mention de tous les points exposés ci-dessus. La santé et le bien-être des riverains ne semblent pas avoir été une source de préoccupation. L'absence de ces considérations expliquent l'avis négatif que je porte sur ce projet. Je ne comprendrais pas qu'aucune réponse ne soit apportée à mes questions légitimes.

Autres 19.03.19

Quel intérêt de développer un terminal et un aéroport avec un modèle business dépassé et basé sur les voyageurs en transit. Le trafic aérien est et sera majoritairement lié au tourisme, or, les gens désirent des vols directs. D'un point de vue nuisances, j'habite dans le PNR Vexin et les trajectoires d'accès a Roissy pour les avions passent au dessus de nos villages . Par vent d'Est ( donc quand il fait beau) il devient impossible de profiter de nos jardins et du PNR. Nous avons des avions en continu avec des vols à moins de 1200 m. Les avions sont trop bruyants. Il est anormal de développer des activités industrielles aveuglément sans prévoir les moyens pour réduire drastiquement les impacts et nuisances sur les habitants. Le Vexin a été sacrifié en 2012 avec les nouvelles trajectoires. Nous ne pouvons supporter plus de nuisances sonores! Sur le dossier économique et social , ADP est d'un cynisme rare pour faire croire que son personnel va s'installer près de l'aéroport. Roissy 4 c'est renforcer la ghettoïsation dans cette partie du Val d'Oise! Nous nous battrons de l'Est à l'Ouest du département.

Autres 19.03.19

Je suis totalement opposée à ce projet. Il faut calculer pour se parler dans le jardin. Vivre les fenêtres fermées ou faire des choix : lecture, télévision, repas en famille, sommeil ou les AVIONS !!! Trop c'est trop, entre les nuisances sonores et olfactives il devient très difficile de vivre en région parisienne.

Autres 19.03.19

T4 Dossier Concertation 1) Choix du scénario Les raisons invoquées pour l’élimination des variantes sont pour le moins expéditives. En fait le 3ème aéroport a été éliminé sans vrais arguments par le fait d’un prince, Mr de Robien…Passons. L’extension d’Orly n’est « pas possible car le trafic y est plafonné » : belle tautologie ! Quant aux aéroports de province, dont la croissance est forte, on n’a pas l’air de penser qu’ils peuvent récupérer une part importante du trafic direct intra européen Et donc le choix est réaffirmé de la continuité, de la prolongation des tendances , modulo la dérive à la hausse des emports, ( tenant compte de l’échec de l’A380 ?). C’est le choix de l’aéroport dans la ville plutôt qu’hors la ville (à plus de 50 km) et relié par un transport spécifique rapide. Ce choix ne peut se défendre que si l’on adapte progressivement l’aéroport : ses procédures d’approche, ses atteintes à l’environnement tout autant que ses installations. Ceci aurait dû être fait depuis longtemps et au meilleur niveau international. Bien entendu le projet T4 ne peut se dérober à cette exigence. Aussi il est totalement inacceptable de lire page 106 que les indispensables mesures de protection de 1.400.000 Franciliens, à l’étude depuis de trop nombreuses années : -« supposent la levée d’obstacles technologiques et réglementaires » -« ne relèvent pas du présent dossier de concertation » Et ceci alors même que Mme Borne, Ministre des Transports, annonce lors de la clôture des Assises du Transport Aérien, le 8 mars 2019, l’adoption de la « descente continue à l’horizon 2023 » (réponse partielle mais importante aux demandes de protection). Ne pourrait- on, dès lors, disposer d’un dossier complet, clair et engageant les différentes parties prenantes, y compris bien entendu l’Etat qui ne peut en aucun cas se défausser ? La preuve en étant l’intervention « inopinée » de Mme Borne. En fait il aurait fallu dès maintenant (et non 2eme semestre 2020) un débat public en bonne et due forme organisé par le C.N.D.P. (pas seulement des garants). 2) Le parti d’aménagement T4 Il s’agit d’un réaménagement complet de Roissy, qui en a bien besoin : accessibilité indigne, Roissy-pôle dégradé, gare routière inconfortable et mal protégée, circulations internes éprouvantes et nombre d’arrêts VAL insuffisants, signalétique lacunaire, contrôles divers laborieux voire exaspérants pour un pays champion du tourisme… Pourtant, au bout d’environ 150 pages de texte et d’images, agrémentées –en version française-de « seamless, smartairport, airportcity et autres people movers » on peine à saisir concrètement comment vont s’articuler les différents dispositifs essentiels : - de transports en zone publique ( VAL+people mover en boucle, yc T1). La logique de l’intégration de ces 2 modes et de leurs arrêts n’apparait pas clairement sur le schéma. - idem en zone réservée entre T4, T2 et T1 - dans les nœuds d’échanges à plusieurs niveaux : Roissy pôle actuel/ futur?, autres pôles multimodaux ? - entre les halls T4 et Roissy pôle - La définition des circuits au sol des avions semble renvoyée à plus tard alors qu’on imagine mal qu’elle n’ait pas une influence sur l’interface de T4 avec ces circuits via les môles… Or l’ « expérience client » dépendra essentiellement de la simplicité/lisibilité des parcours à partir des stations de TC, du parking -qu’il faut trouver-, de la dépose minute… A ce stade documentaire des schémas de principe auraient été les bienvenus. On pense ici aux O.A.P. (orientations d’aménagement et de programmation) qui se pratiquent dans tous les PLU de France. Au stade où semble (ou devrait) en être le projet, compte tenu du calendrier affiché, on comprend mal un tel flou dans un document de concertation censé expliquer son contenu tangible.

Développement durable 19.03.19

Bonjour, Je suis totalement opposé à ce projet. Depuis mon installation en siene et marne en 2000 je fuis les nuisances de cet aéroport : déménagements successifs de Penchard à Varreddes puis de Varreddes à Trilport où je suis propriétaire depuis 10 ans. Il n'est pas pensable aujourd'hui de vouloir étendre la capacité de trafic de CDG à ce point : nous ne sommes pas obligé de nous lancer dans la course au plus gros aéroport, en tout cas moi en tant que citoyen et riverain je n'en veux pas. Je dis non à cet hystérie ! Ce mode de transport est polluant : nuisances sonore et CO2. Je laisse volontiers le leadership à d'autres sites ! Il faut au contraire taxer le kérosène comme les autres carburants. Il fait que la raison l'emporte. Je me mobiliserai toujours contre ce projet.

Autres 18.03.19

Ce projet de terminal 4 ne doit pas oublier les habitants du 95 qui vivent en permanence sous les couloirs aériens de CDG, il est extrêmement important de limiter les vols de nuit et que le passage au dessus des habitations ne soit pas amplifié (déjà important pour certains riverains) Par ailleurs, l'équilibre économie/écologie doit être trouvé encore une fois et ne pas sacrifier le territoire & ses habitants svp...

Autres 18.03.19

Madame, Monsieur, Le projet T4 est d'un autre temps ! Il est absurde et irresponsable d'envisager l'accroissement du trafic ! C'est du toujours plus ! A l'heure où la planète appelle au secours ! Les émissions de gaz à effet de serre, les nuisances sonores et les nuisances pour la santé des riverains sont considérables et vont être à la charge de l'état. Il faut renoncer et envisager des alternatives beaucoup plus écologiques. A quand la taxe sur le kérosène pour le trafic aérien ? Cela arrivera ! Et ce jour là comme un fait exprès le trafic aérien diminuera ! les usagers trouveront des alternatives. Je vs remercie de l'attention que vs voudrez bien porter à ma demande et vs pie de croire en l'expression de mes respectueuses salutations. Mme Motte +33.6.71.27.85.86

Développement durable 17.03.19

l'extension de l’aéroport, l'un qui concentre déjà le plus de trafic au Monde, à proximité de paris et de zone fortement urbanisées et polluées, va ajouter des nuisances à une situation déjà saturée, en matière de santé et de pollution. La solution doit être trouvée ailleurs.

Développement durable 17.03.19

Je m'oppose formellement à ce projet pour des raisons écologiques. Il faut au contraire s'engager dans un mode de consommation plus responsable, diminuer le nombre de vols et investir dans la recherche de moyens de transports moins polluants.

Autres 17.03.19

Bonjour Au delà d'un accroissement probable de la circulation routière et d'une saturation accrue notamment de la francilienne, nous craignons des modifications et un accroissement des nuisances sonores pour des villes non impactées directement jusqu'ici. Nous le constatons déjà notamment lors de changement de plans de décollage des avions. Merci.

Autres 17.03.19

Je constate avec tristesse que, une fois encore, le développement économique et les aspects financiers prennent le pas sur le respect de l'environnement. L'aéroport n'a pas besoin de nouvelle piste, dites-vous. Bonne nouvelle. Mais jusqu'à quand ? Car, un nouveau terminal, cela signifie plus de trafic aérien, plus de trafic routier, plus d'infrastructures. Et, donc, à terme, un terrain bien préparé pour un nouveau développement de l'aéroport, non ? Et quoi de mieux qu'une nouvelle piste pour cela ? Mais admettons. Toujours est-il que, nouvelle piste ou pas, j'y vois surtout plus de pollution, que celle-ci soit chimique, sonore ou visuelle : plus de béton, plus de bitume, plus de consommation de produits pétroliers. Et, par voie de conséquence, infiniment moins de confort pour les habitants de la région, qui ne subissent déjà que trop les inconvénients d'une telle proximité, de jour comme de nuit d'ailleurs ! Et, également, toujours moins de terres agricoles, comme je l'ai lu dans un autre commentaire. Il suffit d'ailleurs de regarder votre plaquette : les deux premiers thèmes mis en avant sont le développement économique et les mobilités. On voit tout de suite où vont les priorités. Mais avec de jolis mots ! Attractivité, accessibilité... Quelle belle chose que la communication ! Et tout cela au détriment des personnes résidant à proximité de l'aéroport, en premier lieu. Mais également à l'échelle de la Terre entière : les polluants voyagent, savez-vous ? Ah ! Si vous saviez comme j'ai béni les volcans islandais, il y a quelques années de cela ! On pouvait à nouveau (ou "enfin", c'est selon...) entendre le chant des oiseaux. Parenthèse trop courte, hélas ! D'ailleurs, concrètement, qui sera le principal bénéficiaire des retombées économiques ? Le Val d'Oise ? L'Ile-de-France ? La France ? L'Europe ? Ou, plus simplement, ADP ?... ADP, dites-vous, souhaite inventorier et maîtriser les impacts environnementaux ? Inventorier, je vois à peu près de quoi il s'agit. Mais maîtriser : comment comptez-vous vous y prendre ? Je ne vois pas vraiment comment cela serait possible : on parle principalement d'activité économique et d'emplois, dans votre plaquette. Franchement, croyez-vous vraiment ce que vous y écrivez ? Ne nous voilons pas la face, s'il vous plaît : ça ressemble, à s'y méprendre, à du greenwashing pour tenter de faire taire les objections concernant l'environnement. Soyons sérieux : on sait très bien que les grandes entreprises s'en moquent éperdument. Ce ne sont pas les exemples qui manquent. Vous l'aurez donc compris, je pense : tout comme l'immense majorité des personnes ayant donné leur avis sur ce site (ceux que j'ai lus, en tout cas), je suis farouchement opposé à ce projet de nouveau terminal.

Autres 16.03.19

Bonjour, J’aimerai connaître les impacts sonores et sur la qualité de l’air d’un tel projet par rapport a ce une l’on vie aujourd’hui. Certe, les avions se modernisent et sont censés faire moins de bruit et moins polluer. Mais comme le trafic va augmenter, j’ai bien peur qu’au final , ces nuisances soient bien plus importantes.

Développement durable 16.03.19

On ne peut qu’être opposé à ce projet de développement aberrant de développement d’infrastructures. Non seulement les hypothèses économiques sur lesquelles il est construit sont totalement irréalistes, mais il est totalement incompatible avec les enjeux environnementaux et l’urgence climatique qui devraient conduire aujourd’hui les politiques de développement des infrastructures publiques. En effet alors que l’urgence climatique sera de plus en plus inscrite dans les agendas politiques, se baser sur un développement sans limite du trafic aérien est d’une totale absurdité. Outre qu’une taxation du kérozène se fera dans les prochaines années, renchérissant le coût du transport aérien, non seulement le développement des technologies de communication à distance réduira les besoins de déplacements professionnels mais surtout les déplacements à vocation touristique – dont le développement est aujourd’hui incontrolé – se verront nécessairement plafonnées voire limités sur des destinations déjà largement sur fréquentées. En conséquence sans même revenir sur des arguments en faveur d’une politique prenant en compte l’urgence climatique, dont ce n’est pas a priori votre préoccupation essentielle dans ce projet, le seul argument d’absence de rentabilité financière de ce projet devrait quand même vous conduire à l’abandonner en faveur de projets plus réalistes en matière économique et surtout plus soucieux du bien commun.

Autres 15.03.19

Suffisamment d'avions nous survolent déjà à basse altitude avec de grosse nuisances sonores de jour comme de nuit. Inutile d'en rajouter.

Autres 15.03.19

Bonjour, j'habite la région de la Vallée de Montmorency, depuis 1990 et je, nous constatons que les aéronefs sont de plus en plu bas à l’atterrissage vent de Nord est. Les trains d'atterrissage sont sortis, alors qu'auparavant ils sortaient au dessus de Arnouville / Gonesse. Au décollage, ils pourraient également monter plus vite, certains le font. Mais le Pilote est roi pour sa clientèle. Certains avions font plus de bruit que d'autres et c'est très pénible lorsque l'on veut profiter du jardin avec des amis, coupés par ces bruits de réacteur. Une élévation du palier ou le respect de celui-ci pourrait atténuer ce désagrément voire cette gène. Il n'est pas facile de concilier l’économie et l'environnement mais des efforts peuvent être réalisés pour le confort des riverains sans obérer ceux des passagers. Bonne réception M.G

Développement durable 15.03.19

Bonjour, Je suis opposée à l'intensification du trafic aérien sur l'aéroport de Roissy. Notre sommeil et déjà gravement perturbé par les vols de nuit pour le fret et la reprise des vols passagers dès 5h00. Il est impossible de dormir la fenêtre ouverte durant le printemps-été. ADP n'a jamais soutenu les riverains dans leur demande de relèvement des survols. Cordialement.

Développement durable 14.03.19

Le développement économique et la surconsommation n’est pas toujours un facteur de bien-être Le terminal 4 ne correspond pas à un projet d’avenir tel que le peuple (peuple signifie celui qui a voté pour un élu et qui entend que les élus respectent ce pourquoi ils ont eu leur mandat) l’ententend tant en terme d’emploi que de santé Non au terminal 4

Développement durable 14.03.19

je suis contre ce terminal cela engendrera plus de polution pour ma santé physique (je suis asthmatique) et mental du au bruit , d'ailleurs on va nous installer des fenêtre payer par adp à cause du bruit actuel. Enfin vu que j'aime lire je ne peux même pas lire sur ma terrasse tellement c'est bruyant alors plus ce serait trop

Développement durable 13.03.19

Il est déjà assez difficile de vivre avec le trafic aérien actuel ! L’été, fenêtre ouverte, impossible de dormir avec le bruit des avions. Un non sens écologique, une source de pollution encore plus importante. Du béton toujours du béton ! Je suis complètement opposée à ce projet.

Développement durable 13.03.19

Je suis totalement opposée à l'agrandissement (le T4) car cela ira dans le sens de plus de trafic donc plus de bruit et de pollution pour des milliers de riverains. Les politiques y voient une occasion rêvée de créer de l'emploi mais c'est toujours la même rengaine: l'argument économique qui prime sur tout le reste. La pollution aux particules fines est un véritable enjeu de société, un problème de santé publique qui nous touche et touchera les générations futures.

Développement durable 13.03.19

Selon Airparif, l’aéroport Paris-Charles de Gaulle représente 5% des rejets de NOx à l’échelle de la région (soit l’équivalent de 2 fois les émissions de NOx de l’ensemble des industries d’ordures ménagères). En contribuant à augmenter le nombre d'avion de 38 %, le terminal 4 devrait passer le pourcentage de contribution de NOx en Ile de France à 7%. Une telle hausse est inacceptable et de toute façon incompatible avec les objectfis nationaux de réduction du Nox fixé par le décret n° 2017-949 du 10 mai 2017.

Développement durable 12.03.19

Non sens écologique, pour notre planète: il faut DIMINUER les vols, taxer le kérosène, cesser de banaliser les voyages en avion. Je m’opposerai de toutes mes forces à ce projet, pour ces raisons bien supérieures à mon confort personnel qui va rendre invivable le Val d’oise dans lequel je vis depuis 50 ans.

Autres 12.03.19

Je suis opposée à ce projet. Bien sûr, dans le cadre de ce nouveau terminal, des mesures ont été prises. Mais quid de ces mesures dans le cadre d'un risque de la privatisation de l'ADP.

Développement durable 12.03.19

TrOp de nuisances sonores et de pollution. Oui à la décroissance! Non à la dégradation de notre cadre de vie.

Développement durable 11.03.19

Différentes actions sont engagées pour réduire les émissions polluantes à la sources. Quelles actions envisagez vous pour dépolluer les milieux déja impactés? En effet, même si les émissions sont jugées conformément faibles en concentrations, leurs accumulations impactent l'environnement.

Développement durable 11.03.19

Même si j'aime voyager et que je suis contente de la proximité de l'aéroport, je suis néanmoins plus qu'inquiète à l'idée d'une quatrième terminal dans cet aéroport déjà le plus fréquenté d'Europe. Son implantation signifierait la disparistion de terres agricoles, absolument indispensables selon moi, mais également une pollution de l'air, visuelle. Groslay étant dans le couloir aérien nous serions directement impactés par le multiplicité des vols, serions d'autant plus dérangés d'un point de vue, sonore, visuel et de la pollution. Par ailleurs, ce 4ème terminal loin d'être un atout de vente, serait un inconvenient supplémentaire à la vente de notre bien immobilier, lequel perdra encore de la valeur du fait du couloir (mais s'agira-t-il encore d'un couloir vue le trafic !!!!) aérien dans lequel il se trouve. T4: NON !!!!!!!

Développement durable 10.03.19

Bonjour, Je ne parviens pas à imaginer comment un projet de développement des transports aériens peut être compatible avec une réduction des pollutions générées par celui-ci. Merci d'avance de votre réponse. Cordialement.

Développement durable 10.03.19

Ce projet signe la fin d'une vie sereine sur notre département du Val d'Oise : nous sommes asphyxiés entre les autoroutes et les avions qui survolent nos maisons. Nous ne respirons que poussières et polluants et nos enfants et nous-même développons tous des maladies respiratoires et maladies des bronches. Amis, voisins, collègues, nous sommes tous affectés par des problèmes de sommeil et constatons que les avions survolent nos villes jour et nuit. Le bruit devient la norme, été comme hiver, semaine comme week-end. Quand pourrons-nous aspirer à un peu de calme dans nos jardins ? Quant à dormir fenêtres ouvertes, c'est impossible ! Mais personne ne nous aidera à financer un système de climatisation qui nous permettrait de dormir fenêtres fermées les nuits trop chaudes ! Quand les décideurs prendront-ils en considération la santé des Français ? Le profit est-il l'unique sens de la vie de toutes ces personnes ? Est-il indispensable de multiplier les déplacements aériens ou terrestres à l'heure où la seule priorité devrait être de limiter les émissions de gaz carboniques ? Cette pollution n'est pourtant pas provoquée uniquement par les automobilistes qui doivent emprunter leur automobile pour aller travailler à l'autre bout du département ou de la région, contre leur gré ? Je suis donc farouchement opposée à ce nouveau terminal.

Accessibilité 10.03.19

Ce projet crée une très grande inquiétude quant à la circulation sur les axes routiers proches de CDG déjà complètement saturés chaque jour de la semaine et du week-end, et les risques d'accidents accrus. Aujourd'hui rejoindre CDG de Cergy en bus demande 2 heures ! Qu'en sera-t-il demain ? Avoir un aéroport près de chez soi, soit à une trentaine de kilomètres, ne représente plus aucun intérêt. Les difficultés d'accès inciteront de plus en plus à se tourner vers les aéroports de province, comme Beauvais, voire même de l'étranger comme Bruxelles.

Autres 10.03.19

Les "bonnes" intentions affichées dans ce projet (précautions prises en matière environnementale, efforts liés à l'emploi, stratégie future de développement et projets de réduction des nuisances, etc.) ne résisteront pas à la privatisation d'ADP si elle a lieu. Ce projet doit donc être suspendu avant connaissance de toute décision concernant la future gouvernance d'ADP. Si urgence d'agir il y a, c'est de la faute des dirigeants actuels qui n'ont pas su anticiper en amont et forcent maintenant les acteurs à se prononcer en annonçant un calendrier (démarrage en 2020) contradictoire avec les intentions affichées en terme de participation.

Développement durable 10.03.19

Tout d'abord, je suis d'abord avec l'ensemble des réserves émises par les acteurs de la protection de l'environnement et de la santé lors de la réunion publique de Gonesse sur ce projet, notamment en matière de nuisances liées aux bruit, aux pollutions et à leurs conséquences sur la santé. Idem concernant les réserves liées à l'emploi qui ne sont souvent qu'un prétexte pour s'assurer de l'adhésion de potentiels réfractaires au projet. Puis, je regrette que la COP 21 terminée, les pouvoirs publics tournent le dos à leurs engagements en lançant un nouveau projet destiné à augmenter considérablement les rejets carboniques, les autres pollutions environnementales et à réduire la place liée aux espaces naturelles et écologiques en Ile-de-France. Ce projet est-il compatible avec les engagements pris lors de la COP 21? C'est aux citoyens de l'évaluer.

Développement durable 10.03.19

On nous pénalise sur les carburants, on nous encourage a avoir un comportement eco-responsable qu' en est-il de nos banlieues qui subissent nuisances : le bruit - l'odeur -les conditions de ghettoïsation sur la petites couronne. Je me demande qui va encore pouvoir profiter de cet agrandissement . Neuilly - Passy?? Se concentrer pour améliorer de pas détruire ou abimer. Au revoir nos espaces et verdure. allons voler vers d'autre lieu plus vert?? ou pas il est ou le bonheur il est ou. pas chez nous.

Attractivité 10.03.19

Comment évaluez vous l l'attractivité ?. c est ce qui rend attractif un territoire. pour qui ? comment ? Avez vous fait une liste des acteurs concernés par l attractivite ? les acteurs economiques les habitants les riverains l environnement ..j ai bien peur que vous n evaluiez l attractivite uniquement suivant le seul prisme économique ce qui est totalement biaisé .Les criteres qui permettent de la mesurer sont des criteres figes a aujourdhui. cette attractivite sera t elle la meme dans 10 ans 20 ans 50 ans. d un point de vue global. est ce si important que cela d attirer les gens en region parisienne autrement que pour creer plus de richesses concentrees en un seul point : cela va accentuer les inegalites et degrader le bien etre des acteurs non economiques.

Développement durable 10.03.19

Les enjeux de santé publique et de tranquilité des citoyens survolés doivent nécessairement être pris en compte. Les villes limitrophes de l'aéroport sont déjà fortement impactées par le trafic aérien en augmentation ainsi que par le trafic nocturne (nuisances sonores et pollutions atmosphérique) . Il ne s'agit pas de s'opposer au développement économique du territoire, mais celui-ci ne doit pas se faire au détriment de la santé publique et de la qualité de vie des habitants survolés du territoire. Qu'en est-il du développement durable et de la transition écologique au regard de ce projet d'extension. Qu'en est-il de la protection des populations et de la prise en compte de la santé publique ? Qu'apporte ce projet en termes de protection contre les nuisances aériennes face à une augmentation des vols ? Il me semble que pour toutes ces questions, le projet ne puisse pas répondre et ne correspond pas aux exigences de santé publique et de tranquilité pour les habitants survolés conformément aux réglementations en vigueur.

Autres 09.03.19

Sur l’emploi local : Dans le dossier page 12, il est écrit que 47% des salariés de la plateforme réside dans un rayon de 20 km, page 16 « de fortes retombées sont prévues pour l’emploi local », page 29 « L’enjeu principal est de faire bénéficier les habitants des fruits de l’emploi généré par le développement de la plate-forme » et page 120 « un projet qui participe au développement local et à l’emploi ». De bonnes intentions, mais avant il faut faire le bilan de plus de 40 ans de fonctionnement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Tout d’abord un rayon de 20 km ne détermine pas un bassin d’emploi local cohérent (voir carte jointe). Habituellement l’emploi local est dans un rayon de résidence inférieur à 7 km. 47% des salariés réside dans un rayon de 20 km ne veut rien dire. A juste raison tous les maires de communes proches se plaignent du faible pourcentage des actifs de leur commune qui travaillent à Roissy. Après plus de 40 ans de fonctionnement de Roissy l’attractivité du pôle de Roissy sur son bassin est très faible. Selon l’étude de Jacqueline Lorthiois à partir de données INSEE de déplacements domicile/travail, la plateforme n’emploie que 5,4% des actifs (chômeurs compris) de son bassin en 2013. Et 6,5% de ceux qui ont un emploi (Voir tableau joint). Nous expliquons cette situation non pas par le manque de transport lourd comme c’est trop souvent dit, mais par la palette trop réduite des métiers. Dans le dossier page 44 le graphique indique la répartition des emplois par secteur d’activité sur la plateforme sans aucune comparaison avec d’autres territoires (département du Val d’Oise ou de Seine-Saint-Denis ou Paris comme indiqué t dans l’étude déjà citée. Avec un fort pourcentage pour la filière transport -logistique. Nous constatons pour l’aéroport Paris-Charles de Gaulle une zone d’influence qui s’étend de plus en plus vers les Hauts de France (bien au-delà du rayon de 20 kms, au nord de Senlis ou Creil). Ce ne sont pas les entreprises qui ne veulent pas embaucher localement, mais c’est dû à la faible diversification de la palette de métiers qui oblige à une aire de recrutement très étendue. Question : Pourquoi prétendre que le terminal 4 recrutera localement, alors que ce n’est pas le cas depuis plus de 40 ans ? Pourquoi refuser d’en expliquer les vraies raisons ?

Autres 09.03.19

Sur l’évolution du trafic Notons l’absence d’information dans le dossier sur l’évolution du trafic. Or d’après des données UAF, (Union des aéroports français), nous apprenons qu’au cours de la même période ans le même temps de 2009 à 2015, le trafic est passé de 57 906 866 à 65 766 986 en soit une augmentation de 7 780 120 passagers, + 13,4%. Dans le dossier aucune indication sauf erreur du nombre de passagers et de son évolution. Question : Contestez-vous ces données et pourquoi ? Sinon comment expliquez-vous la baisse du nombre d’emplois et dans le même temps l’augmentation significative du nombre de passagers ? Quel est alors le fameux taux d’emplois par million de passagers et comment a-t-il évolué ? Et quelles sont les hypothèses d’évolution de ce taux ? Quelles perspectives de gains de productivité ? Au regard de ces données, comment ADP justifie l’annonce d’un gain de 50 000 emplois directs pour 35 à 40 millions de passagers supplémentaires ?

Autres 09.03.19

Sur le nombre d’emplois à Roissy et le nombre de passagers Dans le dossier de concertation il est écrit page 12 « l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle est le siège de 90 190 emplois directs en 2016 » selon la note bas de page la source serait l’étude d’impact socio-économique 2017, Utopie, groupe ADP et en page 150 Annexe : liste de références externes et liens utiles, cette étude est indiquée mais sans lien permettant de la consulter. On ne trouve aucune indication sur l’évolution dans le temps de ce nombre d’emplois dans le dossier de concertation. Tout laisse penser dans le dossier que le développement de l’aéroport est en une perpétuelle croissance. Il est regrettable que dans un dossier de concertation il ne soit pas donné d’information sur les évolutions dans le temps. Nous supposons que la source est l’enquête ADP qui comptabilise les emplois sur la plate-forme. Question : Or depuis quelques années, cette enquête n’est plus publiée. Pourquoi ? Dans son blog Médiapart Jacqueline Lorthiois a publié l’évolution du nombre d’emplois source INSEE auprès des travailleurs recensés au lieu de leur domicile. Le graphique indique l’évolution du nombre d’emplois de aux différents recensements de 1975 à 2015. En progression continue de 1975 à 2009 le nombre d’emplois est passé de 15 800 à 93642, mais depuis 2009 jusqu’à 2015 le nombre d’emplois a continuellement diminué de 93 642 à 74 303 soit en 6 ans une perte de 19 339 emplois, soit - 20,7%. La source INSEE présente l’avantage de fournir des chiffres officiels, par un organisme public indépendant ; et non juge et partie comme l’ADP. Questions : pouvez-vous nous donner l’évolution dans le temps du nombre d’emplois comptabilisés sur la plate-forme par le groupe ADP. Contestez-vous les données de l’INSEE et pourquoi ?

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet de Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

Concernant l’Etude UTOPIES que vous mentionnez dans votre avis, le lien d’accès permettant d’y accéder se trouve dans l’espace ressources de notre site, dans l’onglet “Documents”. Vous pouvez cliquer ici pour accéder aux ressources de notre site internet.

Par ailleurs, L’étude Lorthiois affirme en effet que “pour la 7ème année consécutive Roissy perd de l’emploi avec 74 303 emplois en 2015 soit une diminution de 19 340 postes par rapport à 2009”.

Pour le Groupe ADP, l’emploi de l’aéroport Paris Charles de Gaulle a augmenté de près de 5% sur la même période, avec 85 600 emplois en 2009 et 90190 emplois en 2016.
L’explication des écarts réside dans d’importantes différences méthodologiques expliquées ci-dessous.
L’étude Lorthiois prend comme source le recensement population Insee (en 2009 et 2015) de la commune de Roissy et affirme: “Par commodité statistique, l’Insee affecte à la commune de Roissy tous les emplois de l’aéroport, bien que la plate-forme soit située sur 3 départements et 6 communes”.
Ceci appelle plusieurs remarques de la part du groupe ADP:

Tout d’abord, le choix de la seule commune de Roissy induit une sous-estimation des emplois directs de l’aéroport.  Les emplois directs de l’aéroport, sont principalement répartis sur 3 communes, Roissy – Tremblay – Le Mesnil Amelot, qui concentrent 94% du total (Source Cabinet Utopies). Pour autant que tous les emplois de l’aéroport soient bien statistiquement rattachés à la commune de Roissy par l’Insee, ne compter selon la méthode Lorthiois que les emplois géographiquement implantés sur CDG conduit à ne pas prendre en compte tous les emplois directs qui sont localisés sur les autres communes, notamment sur Tremblay et le Mesnil-Amelot. Ces communes hébergent de nombreuses entreprises directement en lien avec l’aéroport (par exemple dans des établissements secondaires) que ce soit pour les activités de fret/logistique, de catering ou d’hôtellerie. Pour l’hôtellerie-restauration, par exemple, la commune du Mesnil-Amelot concentre de nombreux hôtels et, par conséquent, de nombreux emplois : l’étude ACOSS de 2017 dénombre plus 600 salariés privés.

Par ailleurs, l’utilisation de la base Insee recensement population ne donne pas une vision économique comme le fait la base Insee Open Data Sirene utilisée par le cabinet Utopies.

Les données de l’INSEE sur le recensement de la population, utilisées dans l’étude Lorthiois, correspondent à  une vision sociale de l’emploi et répondent à la question : est-ce qu’un individu occupe un emploi et dans quelles conditions? Alors que l’étude menée par le cabinet Utopies en 2017 s’appuie sur l’Open Data de l’INSEE qui correspond à une vision productive de l’emploi et répond à la question : combien de postes sont alloués par chaque établissement?

Aussi, les résultats diffèrent selon que sont utilisées, à périmètre équivalent, la base Insee recensement population (108 343 emplois) ou la base Open Data Sirene (128 442 emplois).

En revanche, l’analyse du recensement population Insee sur la totalité des communes d’emprise montre un phénomène intéressant sur la période 2010 – 2015 qui n’est pas mis en avant par l’étude Lorthiois: une dépendance plus marquée du territoire aux infrastructures aéroportuaires (de 68% à 76%).

Si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, n’hésitez pas à participer à nos prochains évènements. Retrouvez le calendrier de la concertation en cliquant ici.

L’équipe projet du Terminal 4

Autres 09.03.19

Bonjour Je suis contre : . Nuisances sonores majorées . L'avion n'est plus le moyen de transport de demain.

Autres 09.03.19

JE SUIS CONTRE TOUT AGRANDISSEMENT ET AUGMENTATION DU TRAFIC AÉRIEN A ROISSY CHARLES DE GAULLE NOUS AVONS DÉJÀ LES AVIONS LA NUIT LA POLLUTION LE BRUIT LES MALADIES STOP STOP STOP STOP ON A PAS BESOIN DE ISOLATION PHONIQUE DE NOS FENÊTRES ON VEUT LES OUVRIR METTEZ UN NOUVEL AÉROPORT A NEUILLY OU A ST CLOUD CDT

Développement durable 09.03.19

les avions en provenance ou à destination de Roissy qui survolent le Val-d'Oise font déjà un bruit de dingue et sont une nuisance incroyables. En quoi votre extension ne fera-t-elle autre chose qu'encore dégrader notre environnement ?

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet de Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

Le Groupe ADP est conscient des impacts que ce projet pourrait avoir que le quotidien des riverains ainsi que sur l’environnement.
En revanche, le Groupe ADP s’engage à minimiser et limiter au maximum ces impacts.

D’ici 2037, pour ses émissions internes, le Groupe poursuivra les efforts déjà engagés dans le cadre de sa politique environnementale et énergétique 2016-2020, notamment via les projets de nouvelles installations d’énergie renouvelable, l’amélioration de l’efficacité énergétique, la construction durable et le plan pour la transition énergétique de sa flotte de véhicules vers des véhicules propres. Le Groupe ADP a d’ores et déjà un plan d’action pour limiter ses émissions internes de CO2 et s’est engagé à la neutralité de ses émissions internes en 2030.

Concernant les émissions externes, le Groupe anticipe une généralisation du recours aux moyens de substitution à l’utilisation des moteurs auxiliaires de puissance (APU) pour tous les avions stationnés au contact des terminaux (grâce au déploiement des prises permettant l’alimentation en chaud et froid depuis le terminal, en complément des prises d’alimentation électrique) ; une évolution contenue du temps de roulage unitaire des avions (grâce notamment aux évolutions de l’infrastructure et aux gains technologiques du programme SESAR, venant compenser l’effet lié à la hausse du trafic) ; la généralisation du roulage électrique des avions pour les moyens porteurs et le développement du tractage au seuil de piste pour les gros porteurs. Ces mesures viendraient plus que compenser les impacts liés à la hausse du temps de roulage, ainsi les émissions au sol seraient en diminution nette entre 2017 et 2037.
La baisse serait de 34 % pour les NOX (particules fines) et 26 % pour les particules en valeur absolue, et de respectivement 64 % et 59 % pour les émissions par passager. Concernant les actions de réduction des gaz à effet de serre, les prévisions conduisent à anticiper une diminution nette en valeur absolue des émissions de CO2 au sol (stationnement des avions, production d’énergie, véhicules de service et d’assistance en escale) et du roulage avion par rapport au niveau de 2017, hors mécanisme de compensation. La baisse serait ainsi de 22 % en valeur absolue, et de 57 % par passager.

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L’équipe projet du Terminal 4

Développement durable 09.03.19

Je suis absolument contre l’extension de l’aéroport à cause des nombreuses nuisances (sonores, pollution...) !! Optimisez au mieux le remplissage des avions, minimisez l’impact écologique ( avion solaire pour quand ?) et arrêtez de détruire la belle campagne du Val d’Oise !!!!!

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet de Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

Pour ce qui est du remplissage des avions, Grâce à l’augmentation des taux d’emport des avions (taille des avions et augmentation du niveau de remplissage), la croissance du nombre de mouvements devrait être environ deux fois inférieure à celle du nombre de passagers. Le nombre de mouvements en 2037 devrait se situer entre 620 000 et 660 000 par an, contre 480 000 aujourd’hui.
En effet, L’emport moyen d’un moyen porteur à Paris-Charles de Gaulle passera de 124 passagers par mouvement en 2018 à 135 à 170 passagers par mouvement en 2037. Les gros porteurs verront leur emport augmenter de 205 passagers par mouvement en 2018 à 215 à 270 passagers par mouvement en 2037.

Aussi, concernant les avions solaires seuls, voire des avions mixant énergie solaire & biocarburant (ERAOLE par exemple), ce sont plutôt des avions qui techniquement parlant, sont actuellement utilisés comme prototypes pour des records mais non destinés à se transformer en vol commercial à court terme, les panneaux solaires nécessitants une trop grande surface à ce jour, ceci étant, la recherche continue.
Cependant, l’avion électrique ou hybride est un sujet de recherche de prédilection des grandes entreprises qui envisagent l’avion commercial avec cette technologie d’ici une dizaine d’années.
Aujourd’hui, des prototypes sont à l’étude mais pour des modèles d’avions de faible capacité (EasyJet, avec la start up américaine Wright Electric expérimente un avion électrique de 9 places). Airbus travaille également sur la propulsion hybride pour un avion de type régional (90 places).

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L’équipe projet du Terminal 4

Développement durable 09.03.19

Bonjour, Le réchauffement climatique est, de l'avis de la majorité des Français ainsi que de notre gouvernement, un enjeu majeur des décennies à venir. La priorité n'est pas aujourd'hui à donner au développement d'un mode de transport parmi les plus générateurs dz gaz à effet de serre et des plus polluants. Cordialement Vincent Riquier 7 rue Pierre Curie 95600 Eaubonne

Développement durable 08.03.19

Non au terminal 4 Non à la pollution atmosphérique et sonore Oui aux projets durables Il faut désormais penser aux générations futures c’edt Un devoir moral des générations actives Non au T4 Merci

Développement durable 08.03.19

Non au terminal 4 Non à la pollution atmosphérique et sonore Oui aux projets durables Il faut désormais penser aux générations futures c’edt Un devoir moral des générations actives Non au T4 Merci

Autres 08.03.19

Bonjour, Les nuisances sonores sont déjà suffisamment présentes... l'été, avoir une conversation normale dans être interrompu par le passage d'un avion et rarissime. Certains avions volent particulièrement bas. Le t4 ne fera qu'augmenter ces désagréments et ce sans aucune contrepartie pour les nuisances que nous subissons. Donc non au t4.

Développement durable 08.03.19

Le projet de terminal T4 implique une hausse de 50% de passagers à Roissy entre 2020 et 2024. C’est tout simplement inadmissible au regard des nuisances aériennes actuelles déjà insupportables pour les populations survolées. Un statu qui sur l’extension de Roissy est impératif sur le plan environnemental et sanitaire. Le dernier rapport de bruitparif est à ce titre sans appel. Aucune mesure d’insonor Ou autre palliatif ne sont acceptables. Il est urgent de reporter ce trafic sur d’autres Plateformes aéroportuaires comme le fret à Vatry.

Autres 08.03.19

Je suis contre le développement de l'aéroport de ROISSY. Car, nous subissons déjà beaucoup de nuisances. Nos jours et nos nuits sont perturbés, sans compter toutes les substances reçues au quotidien.. Pitie, qu' ADP et tous les promoteurs (qui ne pensent qu'en terme d' ARGENT) de ce projet nous laissent vivre en paix.......

Autres 07.03.19

Bonjour, les nuisances sonores actuelles sont dues à des avions en survol des habitations de 5h à 23h avec une forte recrudescence en période de vacances. Malgré différentes demandes, le tracé des survol n'a pas évolué ni l'altitude des avions. Une récente étude estime à plus de 107 000 années de vie perdue chaque année en IDF à cause du bruit, dont la majeure partie est liée au trafic aérien. Comment ce sujet majeur de santé publique est pris en compte dans le projet terminal 4? Merci de votre réponse, Hervé Pilverdier

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet de Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

Il convient de noter que le respect de l’altitude d’approche réglementaire est obligatoire, et systématique : sur l’axe d’approche, les avions sont soumis au strict respect des systèmes d’atterrissage aux instruments, qui définissent un plan de descente à 3°.

Pour plus d’informations concernant la sécurité et les trajectoires aériennes, nous vous invitons à participer à la réunion publique que nous organisons sur cette thématique. Elle aura lieu le jeudi 18 avril, dans la salle Colucci de Goussainville à partir de 19h. Les représentants du Groupe ADP et des experts du secteur vous accueilleront pour échanger et répondre à vos questions sur le sujet. Si toutefois vous vous trouvez dans l’incapacité à participer à cette réunion, sachez qu’un compte-rendu sera publié sur notre site dans les jours qui suivront.

Par ailleurs, la santé des riverains est une priorité pour le Groupe ADP. Ce projet ne se fait pas au détriment ou sans considération de l’impact sur la santé des riverains.

S’agissant du bruit, en phase de fonctionnement, et d’après une simulation réalisée par le Groupe ADP, le projet entrainera une hausse modérée de l’IGMP (Indicateur Global Mesuré Pondéré) qui affichait depuis 2008 une baisse constante. Cet indice passerait en effet d’une valeur de 66,7 en 2017 à un niveau d’environ 75 en 2037, soit un niveau équivalent à celui de 2014. L’IGMP restera strictement inférieur au seuil règlementaire fixé à 100, et en deçà du niveau de 93,1 atteint en 2007. Les études se poursuivent pour mieux appréhender l’évolution de la qualité des flottes des compagnies aériennes. Ces travaux pourraient conduire à réévaluer à la baisse les projections faites.

Par ailleurs, les innovations technologiques du milieu aéronautique ont pour objectif de réduire les pollutions sonores (interdiction d’usage de certains avions trop bruyants, mise en place de volumes de protection environnementale, mises en place de descentes continues en cœur de nuit) ainsi que les impacts environnementaux (roulage électrique, tractage au sol, recours aux moyens de substitution des moteurs auxiliaires de puissance, roulage à l’arrivée en N-1/2 moteurs).
Une norme adoptée par le conseil de l’OACI en mars 2017 certifie que les progrès technologiques sur les avions leur permettront de réduire leur consommations et émissions à la source (objectif d’amélioration de l’efficacité énergétique des avions d’au moins 2 % par an). De plus, le développement des carburants alternatifs (biocarburant) est prévu pour réduire les émissions.
La construction de ce terminal va dans ce sens : il sera vert, connecté et intégré. En effet, le bâtiment sera doté d’une architecture bioclimatique exemplaire, intégrant par exemple la production d’énergie renouvelable au sein du bâtiment lui-même.

Le Groupe ADP s’est également engagé à atteindre la neutralité carbone en 2030 pour ses émissions internes. En outre, les efforts menés en collaboration avec les partenaires doivent permettre de réduire les émissions au sol en valeur absolue par rapport à la période actuelle, qu’il s’agisse des polluants atmosphériques ou des gaz à effet de serre.
La baisse serait de 34 % pour les NOX (particules fines) et 26 % pour les particules en valeur absolue, et de respectivement 64 % et 59 % pour les émissions par passager. Concernant les actions de réduction des gaz à effet de serre, les prévisions conduisent à anticiper une diminution nette en valeur absolue des émissions de CO2 au sol (stationnement des avions, production d’énergie, véhicules de service et d’assistance en escale) et du roulage avion par rapport au niveau de 2017, hors mécanisme de compensation. La baisse serait ainsi de 22 % en valeur absolue, et de 57 % par passager.

L’objectif du Groupe ADP reste de répondre aux demandes de la croissance du trafic aérien, tout en évitant un maximum les impacts sur le quotidien des riverains

Si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, n’hésitez pas à participer à nos prochains évènements. Retrouvez le calendrier de la concertation en cliquant ici.

L’équipe projet du Terminal 4

Développement durable 07.03.19

J'habite en lisière de foret et les avions passent à intervalle régulier (60s) juste au dessus de ma maison et de mon jardin. L'été ce bruit incessant nous gène pour parler lorsque nous sommes dehors. La nuit le traffic subsiste toute la nuit et nous empêche de dormir fenêtres ouvertes. Pourquoi construire un nouveau terminal à CDG et ne pas envisager plutôt le développement d'Orly ou de Beauvais ? La pollution et les odeurs de kérosène gênent souvent, cela va être encore pire ! Quid des indemnisations pour compenser la dépréciation de l'immobilier ?

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet de Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

Le Groupe ADP est conscient que le bruit est une source de nuisances pour les riverains.
Les innovations technologiques du milieu aéronautique ont pour objectif de réduire les pollutions sonores (interdiction d’usage de certains avions trop bruyants, mise en place de volumes de protection environnementale, mises en place de descentes continues en cœur de nuit) ainsi que les impacts environnementaux (roulage électrique, tractage au sol, recours aux moyens de substitution des moteurs auxiliaires de puissance, roulage à l’arrivée en N-1/2 moteurs).
Une norme adoptée par le conseil de l’OACI en mars 2017 certifie que les progrès technologiques sur les avions leur permettront de réduire leur consommations et émissions à la source (objectif d’amélioration de l’efficacité énergétique des avions d’au moins 2 % par an). De plus, le développement des carburants alternatifs (biocarburant) est prévu pour réduire les émissions.
La construction de ce terminal va dans ce sens : il sera vert, connecté et intégré. En effet, le bâtiment sera doté d’une architecture bioclimatique exemplaire, intégrant par exemple la production d’énergie renouvelable au sein du bâtiment lui-même.
Par ailleurs, Le Groupe ADP s’est engagé à atteindre la neutralité carbone en 2030 pour ses émissions internes. En outre, les efforts menés en collaboration avec les partenaires doivent permettre de réduire les émissions au sol en valeur absolue par rapport à la période actuelle, qu’il s’agisse des polluants atmosphériques ou des gaz à effet de serre.
La baisse serait de 34 % pour les NOX (particules fines) et 26 % pour les particules en valeur absolue, et de respectivement 64 % et 59 % pour les émissions par passager. Concernant les actions de réduction des gaz à effet de serre, les prévisions conduisent à anticiper une diminution nette en valeur absolue des émissions de CO2 au sol (stationnement des avions, production d’énergie, véhicules de service et d’assistance en escale) et du roulage avion par rapport au niveau de 2017, hors mécanisme de compensation. La baisse serait ainsi de 22 % en valeur absolue, et de 57 % par passager.

L’objectif du Groupe ADP reste de répondre aux demandes de la croissance du trafic aérien, tout en évitant un maximum les impacts sur le quotidien des riverains.

Concernant la dépréciation immobilière, les études universitaires disponibles (issues de la Chambre des Notaires d’Ile de France et de l’Université de Cergy Pontoise) montrent que le  bruit aérien est bien un facteur influant sur la valeur des biens immobiliers, cette influence est plus importante pour les maisons que pour les appartements, compte tenu de l’usage qui peut être fait des jardins pour les maisons.
Cependant, le bruit n’est qu’un élément parmi d’autres de la valeur de l’immobilier. Vient en premier la qualité du voisinage et du quartier résidentiel, le facteur bruit étant comparable dans les choix de résidence à la qualité des équipements scolaires et sportifs, devant la desserte routière et l’accessibilité aux commerces et services.
L’influence relative de l’ensemble de ces critères sur les prix de l’immobilier explique que la variation des prix des maisons et appartement parait largement indépendante ces dernières années de leur situation en terme de bruit.
Ainsi depuis 5 ans, le prix des maisons à Gonesse et Villiers le Bel a  augmenté respectivement de 12 % et 3% selon les statistiques de la Chambre des Notaires d’Ile de France alors qu’il n’a augmenté que de 1% sur l’ensemble du Val d’Oise. Les appartements, quant à eux, moins sensibles au facteur bruit mais souvent situés dans des zones au voisinage moins favorable chutaient de 13% sur ces deux commune, alors que la chute n’était que de 3% en moyenne dans le Val d’Oise.
Ces chiffres  montrent bien que le bruit est très loin d’être le facteur essentiel de la valeur de biens immobiliers autour des aéroports. Les études ont ainsi constaté une stabilité ou même une baisse sur Paris-Charles de Gaulle ces dernières années, du facteur bruit dans les critères de choix d’achat immobilier.
En revanche, il existe des indemnisations auxquelles les riverains peuvent prétendre bénéficier pour les travaux d’insonorisation de leurs locaux. Cette aide est financée par les recettes issues de la taxe sur les nuisances aériennes (TNSA). Le Plan de Gêne Sonore est le document qui délimite les zones de bruit à l’intérieur cette indemnisation peut être allouée aux riverains. Vous pouvez vérifier si votre commune fait partie du PGS, en téléchargeant le rapport final du PGS, disponible dans l’espace “ressources” de notre site.
La TNSA est réglée par les compagnies aériennes et collectée par les services de la DGAC.  La gestion administrative du dispositif a été confiée aux exploitants des aérodromes concernés, dont le Groupe ADP pour ses trois aéroports parisiens. La TNSA se distingue par le fait que son produit est spécifiquement affecté au financement des aides aux riverains de l’aérodrome concerné. Son montant dépend du groupe de classification acoustique de l’aéronef concerné, de sa masse au décollage et de l’heure de décollage.

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L’équipe projet du Terminal 4

Autres 07.03.19

Pas d' accord sur l'extension de l'aéroport, nuisance : le bruit du au survol des villes , la pollution de l'air pour les mêmes raisons et par l' engorgement des routes pour atteindre l'aéroport,de plus ,je ne suis pas convaincue par la croissance économique de la région en matière d' emplois pour les personnes habitant dans les environs de l'aéroport. Comme malgré tout je pense que l'extension sera faite , je demande l' arrêt du trafic aérien entre 22h et 6h du matin , la mise en place de plus de transports en communs propres pour l'environnement,rapides et réguliers pour l'accessibilité à Roissy.

Autres 07.03.19

Bonjour Si votre projet allait à terme, quelles seraient les indemnisations prévues pour nous au titre de la perte de valeur de nos maisons ? Merci

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet de Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

Concernant la dépréciation immobilière, les études universitaires disponibles (issues de la Chambre des Notaires d’Ile de France et de l’Université de Cergy Pontoise) montrent que le  bruit aérien est bien un facteur influant sur la valeur des biens immobiliers, cette influence est plus importante pour les maisons que pour les appartements, compte tenu de l’usage qui peut être fait des jardins pour les maisons.
Cependant, le bruit n’est qu’un élément parmi d’autres de la valeur de l’immobilier. Vient en premier la qualité du voisinage et du quartier résidentiel, le facteur bruit étant comparable dans les choix de résidence à la qualité des équipements scolaires et sportifs, devant la desserte routière et l’accessibilité aux commerces et services.
L’influence relative de l’ensemble de ces critères sur les prix de l’immobilier explique que la variation des prix des maisons et appartement parait largement indépendante ces dernières années de leur situation en terme de bruit.
Ainsi depuis 5 ans, le prix des maisons à Gonesse et Villiers le Bel a  augmenté respectivement de 12 % et 3% selon les statistiques de la Chambre des Notaires d’Ile de France alors qu’il n’a augmenté que de 1% sur l’ensemble du Val d’Oise. Les appartements, quant à eux, moins sensibles au facteur bruit mais souvent situés dans des zones au voisinage moins favorable chutaient de 13% sur ces deux commune, alors que la chute n’était que de 3% en moyenne dans le Val d’Oise.
Ces chiffres  montrent bien que le bruit est très loin d’être le facteur essentiel de la valeur de biens immobiliers autour des aéroports. Les études ont ainsi constaté une stabilité ou même une baisse sur Paris-Charles de Gaulle ces dernières années, du facteur bruit dans les critères de choix d’achat immobilier.
En revanche, il existe des indemnisations auxquelles les riverains peuvent prétendre bénéficier pour les travaux d’insonorisation de leurs locaux. Cette aide est financée par les recettes issues de la taxe sur les nuisances aériennes (TNSA). Le Plan de Gêne Sonore est le document qui délimite les zones de bruit à l’intérieur cette indemnisation peut être allouée aux riverains. Vous pouvez vérifier si votre commune fait partie du PGS, en téléchargeant le rapport final du PGS, disponible dans l’espace “ressources” de notre site.
La TNSA est réglée par les compagnies aériennes et collectée par les services de la DGAC.  La gestion administrative du dispositif a été confiée aux exploitants des aérodromes concernés, dont le Groupe ADP pour ses trois aéroports parisiens. La TNSA se distingue par le fait que son produit est spécifiquement affecté au financement des aides aux riverains de l’aérodrome concerné. Son montant dépend du groupe de classification acoustique de l’aéronef concerné, de sa masse au décollage et de l’heure de décollage.

Si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, n’hésitez pas à participer à nos prochains évènements. Retrouvez le calendrier de la concertation en cliquant ici.

L’équipe projet du Terminal 4

Autres 06.03.19

L'augmentation du trafic est elle vraiment une fatalité ? Allez vous vous donner les moyens de faire respecté les couloirs aériens ? L'ACNUSA dit que c'est loin d'être le cas. Le PGS va-t-il être modifié pour inclure la partie urbanisée d' Ezanville ? Les études acoustiques vont-elles être suffisamment financées pour être faîtes correctement et les crédits alloués au financement des travaux vont-ils être rétablis à un niveau décent ? Bref, étant donné que vous ne tenez déjà pas vos promesses actuelles, comment pourra-t-on vous croire ? N.B. Les "gilets jaunes" ont prouvé qu'à force de ne pas faire ce que l'on dit,les gens fiinissent pas se révolter.

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet de Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

Il convient de noter que le respect de l’altitude d’approche réglementaire est obligatoire, et systématique : sur l’axe d’approche, les avions sont soumis au strict respect des systèmes d’atterrissage aux instruments, qui définissent un plan de descente à 3°. Sur la commune d’Ezanville, la trajectoire d’approche face à l’est en piste 09L prévoit un passage à la verticale de la ville aux environs de 650 mètres d’altitude ; de fait, à cette étape de la procédure d’approche, la totalité des avions sont alignés sur le même axe et ne peuvent en dévier sans mettre en risque leur procédure.

S’agissant du PGS, il a été adopté en 2007 et sa mise à jour requiert une étude fine de la part des services de la DGAC, qui peut prendre de six à douze mois. Ensuite, le processus est analogue à celui d’une déclaration d’utilité publique, avec consultation des communes et EPCI concernés, passages en Commission Consultative de l’Environnement, validation par l’ACNUSA, le tout à la main du Préfet coordonnateur, en l’espèce celui du Val d’Oise.

Pour ce qui est des indemnisations liés aux travaux d’insonorisation auxquelles les riverains peuvent prétendre bénéficier, nous vous invitons à vous rendre sur le site www.aideinsono.fr pour plus d’informations.

Si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, n’hésitez pas à participer à nos prochains évènements. Retrouvez le calendrier de la concertation en cliquant ici.

L’équipe projet du Terminal 4

Développement durable 06.03.19

Concertation Terminal 4 Roissy Avis des Amis du Village d’Eragny (AVE) 1- La concertation ADP pour le futur terminal T4 de Roissy a démarré le 12/02/2019 pour 3 mois sur 480 communes dont Eragny et l’ensemble des communes de Cergy-Pontoise. 2- D’ici à 2037 le trafic aérien devrait augmenter de 50%, soit plus 40 millions de voyageurs. On passerait ainsi de 1300 à 1800 vols par jour. 3- Les AVE soutiennent la position de l’ADVOCNAR et du CIRENA dans le cadre de la Convergence Associative dont ils sont membres. Ainsi les AVE réclament, au moment où ADP, public ou à plus forte raison privatisé, entend augmenter le trafic survolant plus de 1,4 million de Franciliens, un engagement formel garanti par l’Etat, de réduction significative des nuisances aériennes au plus tard à l’horizon de réalisation de l’aérogare T4 : a. En établissant un plan de réduction des vols de nuit sur une période de 8h consécutives (comme à Frankfort, Heathrow, Schiphol …) conformément aux recommandations de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) pour aboutir à terme à un couvre-feu. b. En plafonnant le nombre de mouvements d’avions à Roissy comme il l’est déjà à Orly. c. En mettant en place des trajectoires de moindres nuisances. Ceci suppose entre autres mesures la pratique des atterrissages en « descente douce et continue » comme il se pratique à l’étranger, notamment à Heathrow pour un trafic comparable. A Eragny les avions passeraient 600m plus haut (de 1200 à 1800m) et surtout avec des moteurs au ralenti comme une voiture au point mort dans une descente ; bruit et gaz d’échappement très réduits. d. En éliminant les avions les plus bruyants qui représentent actuellement 7% des avions à Roissy entre 22h et 6h (sur un total de 157 vols) ; cette politique de réduction du bruit doit aussi privilégier des avions respectant des normes exigeantes en matière de gaz à effet de serre et de pollution atmosphérique (CO2, NOx et particules fines). Conclusion sur ces recommandations : ce n’est pas le bâtiment T4 qui pose problème en lui-même mais l’exploitation des vols à Roissy. Il est indispensable que ADP qui bénéficie de sa proximité exceptionnelle de Paris veuille bien prendre enfin des mesures de protection des populations environnantes que d’autres aéroports de taille comparable ont su le faire. Danièle Lancelle Présidente association Les Amis du Village d'Eragny Maison des Associations 13 allée du Stade contact@amisduvillagederagy

Accessibilité 06.03.19

Bonjour, J'ai renoncé à prendre l'avion avec mon épouse qui est invalide en fauteuil roulant compte tenu que l'assistance aéroport n'intervient qu'à partir de l'embarquement et que les taxis ou autres transports vous déposent à l'extérieur. Il serait judicieux que l'aéroport organise la prise en charge des invalides de leur domicile à l'embarquement. Cordialement Jean-Claude HUYARD

Autres 06.03.19

Bonjour je suis contre votre projet de nouveau terminal. Ma maison est situé en lisière de la foret de montmorency (95230) et 2 couloir s aériens passent a droite et à gauche de ma maison ce qui fait un avion toutes les 30 secondes. Il est impossible de profiter du jardin . Ma maison ne bénéficie pas d isolation phonique. C 'est donc invivable. Un nouveau terminal va entraîner une augmentation du trafic et donc des nuisances sonores ainsi qu'une perte de la valeur de mon bien. que compte faire ADP pour pallier ces problèmes ? Je reste à votre disposition pascal dandrimont

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet de Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

Le Groupe ADP est conscient que le bruit est une source de nuisances pour les riverains.
Plusieurs mesures sont aujourd’hui mises en œuvre sur les aéroports pour réduire “à la source” les nuisances sonores issues du trafic aérien. Les principales sont les suivantes:

Les restrictions de trafic :

  • L’interdiction d’usage de certains avions, trop bruyants, via le recours à trois niveaux de bruit selon des procédures définies par l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale;
  • La mise en place de volumes de protection environnementale (VPE), des espaces à l’intérieur duquel les avions au décollage ou à l’atterrissage doivent obligatoirement circuler, permettant de canaliser les trajectoires des avions et ainsi de réduire les nuisances sonores aux abords de ces aéroports;
  • Le plafonnement du nombre de créneaux en cœur de nuit à Paris-Charles de Gaulle fixé par l’arrêté du 6 novembre 2003 : dans les plages 0h00-4h59  (créneaux  de  départ)  et  0h30-5h29  (créneaux d’arrivée),  le  nombre  maximum  des  créneaux  attribuables  au  titre  des  deux  saisons aéronautiques d’hiver 2003/2004 et d’été 2004 a été fixé à 22 500 pour 52 semaines;
  • La mise en place des descentes continues en cœur de nuit depuis septembre 2016.

L’incitation au renouvellement des flottes :

  • La taxe sur les nuisances sonores aériennes : payée par les compagnies aériennes, et dont le montant varie en fonction de l’heure (jour/nuit) à laquelle décolle/atterrit l’avion ainsi que de sa classification acoustique. La direction générale de l’aviation civile (DGAC) a en charge le recouvrement de cette taxe. Son produit est spécifiquement affecté au financement des aides à l’insonorisation pour les riverains de l’aérodrome concerné
  • La modulation de la redevance d’atterrissage : qui consiste pour les gestionnaires d’aéroports à moduler, selon le principe du bonus-malus, la redevance d’atterrissage des avions en fonction de leurs performances acoustiques et de la période de la journée.

Aussi, il convient de noter qu’en phase de fonctionnement, d’après la simulation réalisée par le Groupe ADP, le projet entraînera une hausse modérée de l’IGMP (Indicateur Global Mesuré Pondéré) qui affichait depuis 2008 une baisse constante. Cet indice passerait en effet d’une valeur de 66,7 en 2017 à un niveau d’environ 75 en 2037, soit un niveau équivalent à celui de 2014. L’IGMP restera strictement inférieur au seuil réglementaire fixé à 100, et en deçà du niveau de 93,1 atteint en 2007. Les études se poursuivent pour mieux appréhender l’évolution de la qualité des flottes des compagnies aériennes. Ces travaux pourraient conduire à réévaluer à la baisse les projections faites.

Par ailleurs, le Plan de Gêne Sonore est un document qui délimite les zones de bruit à l’intérieur desquelles les riverains peuvent prétendre à bénéficier d’une aide pour les travaux d’insonorisation de leurs locaux. Cette aide est financée par les recettes issues de la taxe sur les nuisances aériennes (TNSA). Vous pouvez vérifier si votre commune fait partie du PGS, en téléchargeant le rapport final du PGS, disponible dans l’espace “ressources” de notre site.
La TNSA est réglée par les compagnies aériennes et collectée par les services de la DGAC.  La gestion administrative du dispositif a été confiée aux exploitants des aérodromes concernés, dont le Groupe ADP pour ses trois aéroports parisiens. La TNSA se distingue par le fait que son produit est spécifiquement affecté au financement des aides aux riverains de l’aérodrome concerné. Son montant dépend du groupe de classification acoustique de l’aéronef concerné, de sa masse au décollage et de l’heure de décollage.

Concernant la dépréciation immobilière, les études universitaires disponibles (issues de la Chambre des Notaires d’Ile de France et de l’Université de Cergy Pontoise) montrent que le  bruit aérien est bien un facteur influant sur la valeur des biens immobiliers, cette influence est plus importante pour les maisons que pour les appartements, compte tenu de l’usage qui peut être fait des jardins pour les maisons.
Cependant, le bruit n’est qu’un élément parmi d’autres de la valeur de l’immobilier. Vient en premier la qualité du voisinage et du quartier résidentiel, le facteur bruit étant comparable dans les choix de résidence à la qualité des équipements scolaires et sportifs, devant la desserte routière et l’accessibilité aux commerces et services.
L’influence relative de l’ensemble de ces critères sur les prix de l’immobilier  explique que  la variation des prix des maisons et appartement parait largement indépendante ces dernières années de leur situation en terme de bruit.
Ainsi depuis 5 ans, le prix des maisons à Gonesse et Villiers le Bel a  augmenté respectivement de 12 % et 3% selon les statistiques de la Chambre des Notaires d’Ile de France alors qu’il n’a augmenté que de 1% sur l’ensemble du Val d’Oise. Les appartements, quant à eux, moins sensibles au facteur bruit mais souvent situés dans des zones au voisinage moins favorable chutaient de 13% sur ces deux commune, alors que la chute n’était que de 3% en moyenne dans le Val d’Oise.
Ces chiffres  montrent bien que le bruit est très loin d’être le facteur essentiel de la valeur de biens immobiliers autour des aéroports. Les études ont ainsi constaté une stabilité ou même une baisse sur Paris-Charles de Gaulle ces dernières années, du facteur bruit dans les critères de choix d’achat immobilier.
A l’inverse, le développement économique induit par la croissance de l’aéroport ne pourra avoir qu’un impact favorable sur la demande de logements, induisant une hausse des prix de l’immobilier, confortée par une maîtrise des nuisances sonores liées à la croissance du trafic aérien.

Si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, n’hésitez pas à participer à nos prochains évènements. Retrouvez le calendrier de la concertation en cliquant ici.

L’équipe projet du Terminal 4

Développement durable 06.03.19

Je pense bien sûr aux impacts negatifs sur la qualité de l’environnement local : air, bruits, circulation, biodiversité perturbée, diminution de le la valeur des biens pour restriction d’usages dans la vie quotidienne... Ce qui necessite obligatoirement : extension de la zone d’exposition au bruit, developpement des transports collectifs et des intermodalités, des compensations environnementales notamment via le soutien inconditionnel et annuel aux associations oeuvrant localement dans l’education à l’environnement (hors appel à projets via la fondation ADP), mais aussi aux institutions s’occupant des jeunes, des personnes âgées, des sportifs, renforcement des soutiens financiers aux aménagements des propriétés privées, arrêt des vols de nuit, et par le développement des emplois pour les habitants, sans oublier la mise en place des clauses sociales pour l’acces aux marchés publics (14,15,30,53) en vue de construire en amont des parcours d’insertion et de qualification. L’idéal serait bien sûr de limiter au plus les déplacements par les airs lorsque l’on pense aux enjeux relevés par les organismes internationaux comme le rapport du GIEC.

Développement durable 05.03.19

Je suis contre la construction de ce terminal

Autres 05.03.19

Plus de 77 700 plaintes sur les sites de l’Advocnar et un nombre de plaintes qui augmente chaque jour : il faut renoncer à votre projet qui menace encore davantage notre qualité de vie. Nous supportons déjà difficilement les avions qui nous survolent. Nous n’en voulons pas davantage !!! Pollution atmosphérique et pollution sonore sont déjà bien au-delà du raisonnable. Merci

Attractivité 05.03.19

Oui à l'agrandissement de CDG, mais attention à l'accessibilité. Je pense que les autoroutes d'accès sont déjà saturées et les transports pas assez nombreux et variés. Mais parallèlement pourquoi ne pas passer un peu de trafic sur d'autres aéroports tels Beauvais, Cormeilles en Vexin ou Vatry ? Pour le fret de préférence, car pour les touristes c'est un peu loin de la capitale.

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet de Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

Concernant l’accès à la plateforme, il s’agit d’un des enjeux majeurs du projet que le Groupe ADP envisage d’améliorer. L’impact spécifique du projet de Terminal 4 sur le trafic routier pourra être maitrisé, notamment grâce à deux variables :

– La connexion à l’est de la Francilienne entre la RN 2 et l’autoroute A1 permettra d’écouler sur le réseau principal plus de 30 % des véhicules, contre environ 20 % aujourd’hui, fluidifiant et rééquilibrant ainsi l’accès routier à l’aéroport du côté Est.

– Les futurs projets de transports en commun ferrés, qui permettront d’absorber une partie de ce flux supplémentaire (CDG Express, Ligne 17, augmentation de capacité du RER B).

Nous vous invitons à participer à la réunion thématique que nous organisons sur le thème de l’accessibilité. Cette réunion se déroulera dans la salle Colucci de Goussainville, le jeudi 18 avril à partir de 19h. Les représentants du Groupe ADP ainsi que des experts du secteur vous accueilleront pour répondre à vos questions sur le sujet. Si toutefois, vous vous trouvez dans l’incapacité à participer à cette réunion, sachez qu’un compte-rendu sera publié sur notre site dans les jours qui suivront.

Concernant votre interrogation sur le déplacement du trafic sur d’autres aéroports, il convient de noter que l’extension d’un aéroport existant, capable d’accueillir le trafic prévu par le Terminal 4, nécessiterait entre autres la construction d’infrastructures accessoires (routes d’accès, réseaux techniques, infrastructure côté piste …), ce qui rendrait le projet plus coûteux et, probablement, avec un impact environnemental plus important que l’extension de Paris-Charles de Gaulle. De plus, 60% du fret de Paris-Charles de Gaulle est embarqué dans les soutes des avions passagers.  A Vatry en l’occurrence, la réalisation minimale d’installations permettant d’éviter le Terminal 4 de Paris-Charles de Gaulle est hors des capacités de financement des collectivités locales qui sont propriétaires cet aéroport.

Si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, n’hésitez pas à participer à nos prochains évènements. Retrouvez le calendrier de la concertation en cliquant ici.

L’équipe projet du Terminal 4

Accessibilité 05.03.19

Bonjour, Le terminal 4 devrait apporter 50 000 emplois supplémentaires, sans parler des passagers. Qu'envisagez vous pour la desserte de l'aéroport par le Nord soit l'autoroute A1 qui est déjà trés encombrée et dangereuse tous les matins entre 07h30 et 09h30. Même chose concernant la desserte de l'aéroport par l'Est et la N2. En dehors de l'accès via l'A1 dans le sens Paris Roissy, tous les autres accès sont déjà surchargés et ne peuvent pas absorber 50 000 emplois supplémentaires. Quels sont les projets d'aménagements des voies d'accès? Bien cordialement Emmanuele DELEAU

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet de Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

En effet, les impacts du projet se limitent aux axes majeurs, A1, A3, A104, N2 et n’ont que très peu ou pas d’impact sur le boulevard périphérique et le réseau annexe, et restent très localisés dans la zone d’approche de la plate-forme.
L’impact spécifique du projet de Terminal 4 sur le trafic routier sera néanmoins maitrisé, grâce à deux variables : la connexion à l’est de la Francilienne entre la RN 2 et l’autoroute A1 qui permettra d’écouler sur le réseau principal plus de 30 % des véhicules, contre environ 20 % aujourd’hui, en fluidifiant et rééquilibrant ainsi l’accès routier à l’aéroport du côté Est ainsi que les futurs projets de transports en commun ferrés, qui permettront d’absorber une partie de ce flux supplémentaire (CDG Express, Ligne 17, et l’augmentation de capacité du RER B).

De nombreux autres projets sont également prévus. Les aménagements routiers retravaillés à l’horizon du projet de terminal 4 et ayant le plus d’impact pour améliorer la desserte de Paris-Charles De Gaulle sont la liaison Meaux-Roissy (nouvelle section entre la RN2- RN3 avec la déviation de Claye aménagée à 2×1 voie et l’aménagement de la RD212 au niveau de Mitry) et l’avenue du Parisis (section entre Garges-Lès-Gonesse, la RD301 et prolongée jusqu’à St Gratien).

Pour plus d’informations au sujet de l’accessibilité, nous vous invitons à participer à la réunion thématique du 18 avril, qui se tiendra de 19h à 21h30 dans la salle Colucci de Goussainville. Si vous vous trouvez néanmoins dans l’incapacité à participer à cette réunion, sachez qu’un compte rendu sera publié sur notre site dans les jours qui suivront.

Si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, n’hésitez pas à participer à nos prochains évènements. Retrouvez le calendrier de la concertation en cliquant ici.

L’équipe projet du Terminal 4

Développement durable 05.03.19

Il me semble que les objectifs en terme d'économie d'énergie et d'impact sur l'environnement ne sont pas assez ambitieux pour la construction du T4. La construction devrait tendre vers une quasi autonomie énergétique en favorisant l'installation de panneaux solaires partout où cela est possible et en utilisant la géothermie si disponible. par ailleurs toutes les eaux de pluie devraient être collectées pour être utilisées partout où de l'eau potable n'est pas nécessaire (WC, refroidissement, clim,...) et le rejet des eaux usées minimisées en développant une zone naturelle de dépollution des eaux sur la zone aéroportuaire. le T4 doit absolument être vert dans sa conception et dans son utilisation.

Développement durable 04.03.19

Aéroport et développement durable, un Oxymore. L'accroissement des capacités logistiques (T4)va suscité l'accroissement du trafic et non l'inverse comme le suggèrent les rédacteurs de ce plaidoyer dans le cadre d'une "concertation" sur la fatalité de l'augmentation du trafic. Depuis de longues années les habitants des zones urbaines voisines de l'aéroport demandent une réduction des nuisances sonores et des émissions liées au carburant des avions, mais rien ne se passe. Le Conseil d’État a accueilli favorablement une procédure judiciaire en cours contre le non respect des normes européennes en matière de bruit. Ainsi, comment peut-on projeter, dans ce contexte, l’extension des capacités d'un aéroport dont l'ouverture en 1974 est issue d'une pensée politique d'un autre âge, obsolète aujourd'hui au regard des défis environnementaux que nous connaissons. L'annulation du projet d'aéroport nantais, et la privatisation par l'état de l'aéroport, tombent à point nommé pour engager ce projet, on s'interroge... Suggestions pour cet aéroport situé en zone urbaine : - Interdiction des vols de nuits. - Limitation du nombre de rotations en journée avec des survols à plus grande altitude. - Reporter des liaisons sur d'autres aéroports français avec des liaisons par rail entre métropoles (les touristes qui ont volé sur des milliers de km pourront sans doute supporter quelques centaines de km de TGV). - Figer la capacité d'accueil de Roissy CDG et mieux utiliser celles d'autres aéroports, ce qui signifie l'abandon du projet de Terminal 4.

Autres 04.03.19

Pourquoi construire un T4 alors que des investissements importants ont été consentis à l'aéroport de Vatry qui reste très sous-utilisé? Il était question d'y délocaliser un certain nombre de vols de Roissy mais cela n'a pas été le cas. Pourquoi? Par ailleurs, les prévisions de trafic aérien futur sont souvent surestimées. Il faudrait donc d'abord vérifier le cas de Vatry et ensuite prévoir un projet modulaire. Par ailleurs, habitant la commune d'Andilly depuis 2006, nous avons constaté un accroissement important des vols et aux heures de pointe les fréquences sont telles qu'il est désagréable d'être dans le jardin. Nous constatons aussi que les avions passent très bas. Est-ce bien normal? Nous estimons que les communes telles qu'Andilly devraient bénéficier d'un appui financier de ADP pour cofinancer les travaux de réduction du bruit (meilleur isolation, fenêtres performantes) avant d'engager de nouveaux projets pharaoniques.

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet de Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

Pour ce qui est de votre question sur l’aéroport de Vatry, sa distance par rapport à Paris (au moins 140 km) explique dans un premier temps le fait qu’il ne puisse être un substitut à l’agrandissement de Paris-Charles de Gaulle. Par ailleurs, un quart des passagers passant à Paris-Charles de Gaulle sont en correspondance, ce qui nécessite de les accueillir dans un hub, c’est-à-dire un aéroport où les passagers peuvent effectuer des correspondances dans un laps de temps réduit, à moindre coût et vers de multiples destinations. De plus, 60% du fret de Paris-Charles de Gaulle est embarqué dans les soutes des avions passagers.
Par ailleurs, pour assurer une qualité d’accueil et de service, un aéroport nécessite du personnel attendant et des accompagnants, des installations de traitement des bagages, des parcs de stationnement pour les véhicules, des systèmes de transport en commun, des services de sécurité incendie, ainsi que des salariés formés à proximité.
L’aéroport de Vatry manque encore de ces éléments, et la réalisation minimale d’installations permettant de déplacer le Terminal 4 de Paris-Charles de Gaulle est aujourd’hui hors des capacités de financement des collectivités locales qui sont propriétaires de Vatry.

Concernant les trajectoires, le “respect” de l’altitude d’approche réglementaire est obligatoire, et systématique : sur l’axe d’approche, les avions sont soumis au strict respect des systèmes d’atterrissage aux instruments, qui définissent un plan de descente à 3°. Cependant, pour plus d’informations à ce sujet, nous vous invitons à participer à la réunion que nous organisons sur le thème de la sécurité et des trajectoires aériennes, le mercredi 24 avril, à partir de 18h à la Maison de l’Environnement à Paris-Charles de Gaulle. Les représentants du Groupe ADP et des experts de ce secteur seront présents pour répondre à vos questions. Si vous vous trouvez dans l’incapacité à participer à cette réunion, sachez qu’un compte-rendu sera publié sur notre site dans les jours qui suivront.

Aussi, le Groupe ADP a conscience des impacts que le bruit peut avoir sur le quotidien des riverains. C’est pourquoi il existe une aide à l’insonorisation qui est financée par les recettes issues de la taxe sur les nuisances aériennes (TNSA). La TNSA se distingue par le fait que son produit est spécifiquement affecté au financement des aides aux riverains de l’aérodrome concerné. Son montant dépend du groupe de classification acoustique de l’aéronef concerné, de sa masse au décollage et de l’heure de décollage. La gestion administrative du dispositif a été confiée aux exploitants des aérodromes concernés, dont le Groupe ADP.
Le PGS (Plan de Gêne Sonore) est le document qui délimite les zones de bruit à l’intérieur desquelles les riverains peuvent prétendre à bénéficier à cette aide pour les travaux d’insonorisation de leurs locaux. Si votre commune en fait partie, vous êtes alors éligible à l’aide à l’insonorisation. Une partie de la commune d’Andilly se trouve dans le Plan de Gêne Sonore, ce qui donne droit à un financement des mesures d’insonorisation pour les logements éligibles.

Si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, n’hésitez pas à participer à nos prochains évènements. Retrouvez le calendrier de la concertation en cliquant ici.

L’équipe projet du Terminal 4

Autres 04.03.19

BOnjour, Je conçois pleinement le besoin d’agrandir les aéroports, mais pour les gens qui vivent à proximité, que prévoyez vous ? Car si plus d’avions plus de gène, je vis en pavillon, je ne paie pas un crédit pour ne plus pouvoir profiter de mon jardin. Également quelles seront les horaires des vols du terminal 4 ? Quel dédommagement auront nous ? Car quand nous avons acheté c’etait En connaissance de cause des gênes actuelles, mais si demain ça devient comme à Goussainville, là ce n’est plus la même. Et revendre on ne pourrait même pas car personne ne voudrait du bien. Ou du moins qu’on rentre dans nos frais. Bien cordialement.

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet de Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

Le Groupe ADP a conscience des impacts que le bruit peut avoir sur le quotidien des riverains. C’est pourquoi il existe une aide à l’insonorisation qui est financée par les recettes issues de la taxe sur les nuisances aériennes (TNSA). La TNSA se distingue par le fait que son produit est spécifiquement affecté au financement des aides aux riverains de l’aérodrome concerné. Son montant dépend du groupe de classification acoustique de l’aéronef concerné, de sa masse au décollage et de l’heure de décollage. La gestion administrative du dispositif a été confiée aux exploitants des aérodromes concernés, dont le Groupe ADP.
Par ailleurs, le PGS (Plan de Gêne Sonore) est le document qui délimite les zones de bruit à l’intérieur desquelles les riverains peuvent prétendre à bénéficier d’une aide pour les travaux d’insonorisation de leurs locaux. Si votre commune en fait partie, vous êtes alors éligible à l’aide à l’insonorisation. Vous pouvez retrouver les communes faisant partie du PGS, dans la partie ressources et documents de notre site internet en cliquant ici.

Concernant les horaires du futur Terminal 4, le modèle économique du hub de Paris-Charles de Gaulle suppose son exploitation de jour comme de nuit. Néanmoins, de nombreuses mesures opérationnelles et restrictions de trafic encadrent les vols de nuit (plafonnement, descentes continues, interdiction de certains avions).

Pour plus d’informations à ce sujet, nous vous invitons à participer à la réunion thématique sur le bruit, que nous organisons le lundi 29 avril, de 18h30 à 20h30 à la Maison de l’Environnement, à Paris-Charles de Gaulle. Une réunion publique sur le thème de la sécurité et des trajectoires aériennes est également prévue le mercredi 24 avril à partir de 18h à la Maison de l’Environnement. Les représentants du Groupe ADP et des experts de ces secteurs seront présents pour répondre à vos questions. Si vous vous trouvez dans l’incapacité à participer à ces réunions, sachez que des comptes-rendus seront publiés sur notre site dans les jours qui suivront.

Si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, n’hésitez pas à participer à nos prochains évènements. Retrouvez le calendrier de la concertation en cliquant ici.

L’équipe projet du Terminal 4

Autres 03.03.19

Le projet du T4 revient à remplacer le fameux 3ème aéroport pour lequel chaque projet a été abandonné au vu du tollé auquel il devait faire face. Il ne peut être concevable de continuer à agrandir CDG et donc d'augmenter les nuisances que subissent les populations aux alentours (bruit, pollution de l'air). L'impact sur l'écosystème ne sera pas neutre telle la réduction de terres agricoles dont les Franciliens ont bien besoin à une période où l'on encourage les citoyens à consommer local. De plus, il est fort à parier que le T4 incitera encore plus les voyageurs de province à venir prendre leur avion à Paris.

Développement durable 03.03.19

Je suppose que les avions ne polluent pas au contraire des voitures diesel. Il y a autres choses à faire en France avant de faire venir des oligarques pour racheter notre pays

Autres 01.03.19

Nous sommes contre car c est insupportable les nuisances que l on a depuis plusieurs années... c est de pire en pire... cela devient infernal.... Nous aurions su cela il y a quelques années on aurait pas acheté a Belloy en france....

Autres 01.03.19

bonjour, pouvez vous me communiquer le nombre de vols quotidiens prévus lors de l'exploitation COMPLETE du nouveau terminal ainsi que de la totalité de l'aéroport. Les horaires d'utilisation seront ils modifiés ou est ce une question en suspens, avez vous des chiffres précis concernant l'impact environemental (pollution et bruit) à quelle hauteur seront les contreparties financières que vous allez verser pour compenser la moins value de nos biens, envisagez vous également une indemnisation concernant l'atteinte à notre santé ?

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet de Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

En 2017, le nombre de mouvements d’avions (atterrissage et décollage) s’est établi à 475 654 sur l’aéroport Paris-Charles de Gaulle (481 000 mouvements en 2018). A horizon 2025, le nombre de mouvements supplémentaires devrait se situer entre 46 000 et 56 000, et en 2037 entre 144 000 et 184 000 environ soit 620 000 à 660 000 mouvements par an au total.

Par ailleurs, l’encadrement des horaires de ces vols est un sujet particulièrement important au sein du Groupe ADP. Ainsi, plusieurs mesures ont été mises en place avec notamment, l’arrêté du 6 novembre 2003 qui limite le nombre total de créneaux horaires attribuables la nuit à l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle (et tout créneau non utilisé est retiré).

Concernant votre question sur la moins-value des biens, les études universitaires disponibles (issues de la Chambre des Notaires d’Ile de France et de l’Université de Cergy Pontoise) montrent que le  bruit aérien est bien un facteur influant sur la valeur des biens immobiliers, cette influence est plus importante pour les maisons que pour les appartements, compte tenu de l’usage qui peut être fait des jardins pour les maisons.
Cependant, le bruit n’est qu’un élément parmi d’autres de la valeur de l’immobilier. Vient en premier la qualité du voisinage et du quartier résidentiel, le facteur bruit étant comparable dans les choix de résidence à la qualité des équipements scolaires et sportifs, devant la desserte routière et l’accessibilité aux commerces et services.
L’influence relative de l’ensemble de ces critères sur les prix de l’immobilier  explique que  la variation des prix des maisons et appartement parait largement indépendante ces dernières années de leur situation en terme de bruit.
Ainsi depuis 5 ans, le prix des maisons à Gonesse et Villiers le Bel a  augmenté respectivement de 12 % et 3% selon les statistiques de la Chambre des Notaires d’Ile de France alors qu’il n’a augmenté que de 1% sur l’ensemble du Val d’Oise. Les appartements, quant à eux, moins sensibles au facteur bruit mais souvent situés dans des zones au voisinage moins favorable chutaient de 13% sur ces deux commune, alors que la chute n’était que de 3% en moyenne dans le Val d’Oise.
Ces chiffres  montrent bien que le bruit est très loin d’être le facteur essentiel de la valeur de biens immobiliers autour des aéroports. Les études ont ainsi constaté une stabilité ou même une baisse sur Paris-Charles de Gaulle ces dernières années, du facteur bruit dans les critères de choix d’achat immobilier.
A l’inverse, le développement économique induit par la croissance de l’aéroport ne pourra avoir qu’un impact favorable sur la demande de logements, induisant une hausse des prix de l’immobilier, confortée par une maitrise des nuisances sonores liées à la croissance du trafic aérien.

Concernant vos questions sur la santé, de la pollution et du bruit nous vous invitons à nous rejoindre à la réunion thématique du lundi 29 avril de 18h30 à 20h30 la Maison de l’Environnement à Paris-Charles de Gaulle, Roissypole qui portera sur ces thématiques exactes. Les représentants du Groupe ADP et des experts de ce domaine sauront répondre à vos questions. Si vous vous trouvez dans l’incapacité à participer à cette réunion, sachez qu’un compte-rendu sera publié sur notre site dans les jours qui suivront.

Si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, n’hésitez pas à participer à nos prochains évènements. Retrouvez le calendrier de la concertation en cliquant ici.

L’équipe projet du Terminal 4

Développement durable 28.02.19

Je pense que cette augmentation de trafic aérien sera néfaste pour l'environnement et les populations de proximité à cause notamment du bruit engendré supplémentaire et du surcroît de production de gaz de kérosène. Mes parents habitent à Montmorency et sont continuellement survolés à basse altitude par les avions à destination de Roissy : dans le jardin, aux beaux jours, impossible d'avoir une conversation ininterrompue à cause des passages d'avions toutes les minutes ! Infernal !

Accessibilité 28.02.19

J esp[ere qu a cette occasion: - les systemes automatiques de verification de documents d identites seront en grand nombre (au moins 100) et fonctionneront pour la majeure partie d entr eux. - les services de douanes seront a proximite des services de controle des passeports (si possible , ce serait une grande premiere, le controle douanier serait effectue par les memes agents que le controle des passeports pour les passagers sans bagages enregistres), de facon a ce que la distance pour sortir soit minimisee - l acces au parking depuis la Franceiliennene croisera pas la file d attente des taxis, et qu en sortie de parking l acces a la Franceilienne ne necessitera pas de traverser tout l aeroport ou de multiples ronds points. - enfin, qu il y ait un acces via CDGval aux parkings longue duree , sans avoir a traverser tout l aeroport (ou , encore pire, prendre une ou plusieurs navettes) Prendre exemple sur Schipol ne serait pas une mauvaise idee.

Autres 27.02.19

Bonjour messieurs les garants. Je suis satisfait lorsque je vois que des projets apportent de l'emploi MAIS ce ne doit pas être au détriment de santé des populations.... Ce nouvel aérogare va entrainer une augmentation du traffic aérien de jour et de nuit et donc de la pollution de l'air et des nuisances sonores et ce, même si les progrès techniques permettent d'avoir des aéronefs moins bruyants et moins polluants . Je demeure à VLLIERS LE BEL depuis 40 ans et je souffre du bruit et de la pollution (mon cas n'est pas personnel bien évidemment sinon je ne l'évoquerai pas) Je ne suis pas le seul à m'en plaindre. Même si l'Ademe nous a permis de financer l'isolation phonique nous ne pouvons pas vivre en permanence sous cloche. Lorsqu'il fait beau et chaud nous avons envie d'ouvrir nos fenêtres voire de profiter de notre jardin si nous en avons un. Et que dire de la baisse de la valeur immobilière dûe à ces nuisances Baisse qui résulte aussi du fait que nos biens se situent en région nord où vit une population pluriethnique économiquement faible. La région Nord de PARIS cumule les handicaps et on en rajouterai encore un de plus en créant cet aérogare. Je suis prêt à accepter cette réalisation si je peux aller vivre ailleurs après avoir obtenu un dédommageant équivalant à la décote de la valeur réelle de mon bien ... Ceux qui sont pour ce projet ne sont pas ceux qui vont y vivent ou qui ont leur résidence habituelle située sous la trajectoire des avions..... Je comprend qu'aéroport de Paris veuille s'aggrandir pour pouvoir recevoir plus de passagers mais ce n'est pas à ROISSY qu'il faille le faire pour les raisons que je viens d'énumérer. Je doute que mes observations contribuent à changer les intentions d'ADP Il ne faut pas se focaliser sur l'aspect économique et pratique immédiat de ce projet mais penser aux conséquences humaines, financieres, médicales...qu'il va générer. Une fois qu'il sera réalisé il sera trop tard pour regretter... Jean Luc DESJARDINS 27 AVENUE CONSTANT COQUELIN 95400 VILLIERS LE BEL;

Autres 26.02.19

Qu'est- ce projet d'agrandir Roissy avec un 4 ème Terminal. !!!!...en plus avec le consentement de L'ETAT (principal actionnaire) Merci Monsieur Macron Vous abandonnez Notre Dame des Landes et vous vous permettez de mettre encore plus d'avions, plus de bruits, plus de pollution aux habitants de l’île de France. Notre santé est moins importante ? …. trop c’est trop…Trois ans après les accords de Paris sur le climat les engagements ne sont pas tenus. Mais bon sang, prenez exemple sur les aéroports européens plus performants économiquement et plus respectueux des riverains (couvre-feu la nuit) que Roissy. Alors au lieu d’être les 2 meurtriers des habitants de l’île de France et une catastrophe pour notre territoire, je vous demande un peu d’équité Qu’attendez-vous - pour imposer le contrôle aérien européen « César » - pour taxer le Kérosène - pour un couvre-feu à Roissy comme à Orly Je suis totalement contre ce projet

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet de Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

La santé des riverains est une priorité pour le Groupe ADP.
Ce projet ne se fait pas au détriment ou sans considération de l’impact sur la santé des riverains.
L’ensemble des efforts menés pour réduire les nuisances sonores et l’impact des activités de la plate-forme et du trafic aérien sur la qualité de l’air vont dans ce sens. Cette concertation permet justement de créer cette jonction, pour trouver ensemble des pistes de solution, d’amélioration de l’état existant.

Au regard du programme de modernisation SESAR, (Single European Sky ATM Research ou Ciel Unique Européen) il a été mis en œuvre à l’échelle européenne pour accroitre la capacité du ciel, tout en préservant l’environnement et la sécurité des vols. Le règlement EU N°716/2014 (Pilot Common Project) oblige notamment  les  services de contrôle, et les aéroports à moderniser leurs technologies du domaine aérien afin d’atteindre les objectifs du Ciel Unique à savoir la sécurité des vols, la capacité, l’environnement et les coûts.  Le Groupe ADP s’est inscrit dans cette démarche en apportant 50 millions d’euros d’investissement sur la période 2015-2020.
Par exemple, dans le cadre du programme SESAR, un système visuel est en cours de déploiement sur nos deux grands aéroports, pour permettre le décompte horaire des heures jalons au départ (heure programme, heure recalée, départ du poste, compte à rebours afin de respecter les mesures de gestion du trafic aérien), destiné tant au pilote qu’au personnel au sol. De plus, concernant les émissions externes, le Groupe anticipe une évolution contenue du temps de roulage unitaire des avions (grâce notamment aux évolutions de l’infrastructure et aux gains technologiques du programme SESAR, venant compenser l’effet lié à la hausse du trafic). Enfin, les innovations notamment tout ce qui touche à la digitalisation, sont dès à présent intégrées dans le programme de modernisation SESAR et permettront d’accroitre la capacité du ciel, tout en préservant l’environnement et la sécurité des vols.

Concernant le kérosène, son exonération fiscale est figée dans la convention internationale de Chicago sur l’aviation civile internationale, ratifiée par la France en 1944. Ainsi, pour pouvoir modifier le texte, un vote unanime des 191 États membres de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) serait nécessaire.
Le maintien de l’exonération a donc également comme objectif de protéger les compagnies aériennes françaises, face à la concurrence.
Enfin, si les compagnies ne paient pas de taxes sur le kérosène, le transport aérien n’est cependant pas exempt de taxes. Il est le seul secteur à financer entièrement son infrastructure via des taxes et des redevances. Il finance lui-même des tâches régaliennes – en théorie du ressort de l’impôt – comme les contrôles de sûreté aéroportuaire qui ne sont pas à la charge de l’État mais des compagnies aériennes. Enfin, les compagnies aériennes paient également une taxe sur la pollution sonore (TNSA).
Le secteur aérien s’engage par ailleurs volontairement dans une démarche de transition écologique.

Enfin, le modèle économique du hub de Paris-Charles de Gaulle, premier aéroport d’Europe continentale, principal porteur de la connectivité internationale du tissu économique français, suppose son exploitation de nuit. Pour autant, l’encadrement des vols de nuit est un sujet particulièrement important. Ainsi, plusieurs mesures ont été mises en place:

  • l’arrêté du 6 novembre 2003 limite le nombre total de créneaux horaires attribuables la nuit à l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle (et tout créneau non utilisé est retiré)
  • les descentes continues sont mises en place depuis septembre 2016,
  • l’interdiction des avions les plus bruyants

Par ailleurs, des mesures d’encadrement des nuisances sonores sont mises en place à Paris-Charles qui n’existent pas ailleurs: le plafonnement de l’IGMP à 100 notamment.

Si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, n’hésitez pas à participer à nos prochains évènements. Retrouvez le calendrier de la concertation en cliquant ici.

L’équipe projet du Terminal 4

Accessibilité 25.02.19

Est il prévu des pistes cyclables ? Si oui, peut on les emprunter depuis le Val D'Europe (vélo à assistance électrique) A quel date seront ils accessible ?

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et du développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

Le Groupe ADP prévoit en effet de développer des pistes cyclables à moyen terme et de les connecter aux pistes extérieures construites par les collectivités locales. En revanche, nous n’avons pas connaissance des projets développées par les collectivités locales pour assurer une liaison jusque Val d’Europe.

Si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, n’hésitez pas à participer à nos prochains évènements. Retrouvez le calendrier de la concertation en cliquant ici.

L’équipe projet du Terminal 4

Développement durable 25.02.19

Je suis actuellement résident à Ézanville, et on peut constater que la nuisance sonore actuelle dépasse le seuil de tolérance à certains moments de la journée et de la nuit. Effectivement, une majorité des vols ne respectent pas le couloir aérien. Cela entraîne une forte dégradation de l’écosystème qui nous entoure. Nous, résidents, sommes confrontés à une forte pollution de l’air et sonore, mais aussi toute notre faune et notre flore en souffrent. Alors je ne peux accepter l’idée que l’on puisse agrandir l’aéroport de CDG avec un nouveau terminal (T4), cela entraînerait encore plus de nuisances sonores. Quelles seraient vos actions pour améliorer le confort de l’ensemble des résidents qui vivent autour de l’aéroport ? Et pourquoi les couloirs ne sont-ils pas respectés ? Merci de me répondre.

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et du développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

La santé des riverains est une priorité pour le Groupe ADP. Ce projet ne se fait pas au détriment ou sans considération de l’impact sur la santé des riverains.
L’ensemble des efforts menés pour réduire les nuisances sonores et l’impact des activités de la plate-forme et du trafic aérien sur la qualité de l’air vont dans ce sens.

Concernant le bruit, dans le cadre du projet, l’évolution des impacts du bruit peut être reliée à l’évolution des indicateurs sonores : projection de l’IGMP à 75 (équivalente au niveau de 2014), et compatibilité avec le Plan d’Exposition au Bruit adopté en 2007. Par ailleurs, le projet est compatible avec le respect du plan d’exposition au bruit de 2007, et n’entraine pas de nécessité de le réviser.
Plusieurs mesures sont aujourd’hui  mises en œuvre sur les aéroports pour réduire “à la source” les nuisances sonores issues du trafic aérien. Les principales sont les suivantes:

Les restrictions de trafic :

  • L’interdiction d’usage de certains avions, trop bruyants, via le recours à trois niveaux de bruit selon des procédures définies par l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale;
  • La mise en place de volumes de protection environnementale (VPE), des espaces à l’intérieur duquel les avions au décollage ou à l’atterrissage doivent obligatoirement circuler, permettant de canaliser les trajectoires des avions et ainsi de réduire les nuisances sonores aux abords de ces aéroports;
  • Le plafonnement du nombre de créneaux en cœur de nuit à Paris-Charles de Gaulle fixé par l’arrêté du 6 novembre 2003 : dans les plages 0h00-4h59  (créneaux  de  départ)  et  0h30-5h29  (créneaux d’arrivée),  le  nombre  maximum  des  créneaux  attribuables  au  titre  des  deux  saisons aéronautiques d’hiver 2003/2004 et d’été 2004 a été fixé à 22 500 pour 52 semaines;
  • La mise en place des descentes continues en cœur de nuit depuis septembre 2016.

L’incitation au renouvellement des flottes :

  • La taxe sur les nuisances sonores aériennes : payée par les compagnies aériennes, et dont le montant varie en fonction de l’heure (jour/nuit) à laquelle décolle/atterrit l’avion ainsi que de sa classification acoustique. La direction générale de l’aviation civile (DGAC) a en charge le recouvrement de cette taxe. Son produit est spécifiquement affecté au financement des aides à l’insonorisation pour les riverains de l’aérodrome concerné
  • La modulation de la redevance d’atterrissage : qui consiste pour les gestionnaires d’aéroports à moduler, selon le principe du bonus-malus, la redevance d’atterrissage des avions en fonction de leurs performances acoustiques et de la période de la journée.

Pour réduire la gêne, le Groupe ADP investit par ailleurs sur l’amélioration de l’information apportée aux riverains (mise en ligne du site VITRAIL, la publication des bilans de bruit sur le site du Laboratoire, des réponses aux plaintes en ligne dans un délai de trois heures maximum), et également la simplification du dispositif d’aide aux riverains (dématérialisation des dépôts de dossier en 2017 par exemple).

De plus, le Groupe ADP s’est engagé à atteindre la neutralité carbone en 2030 pour ses émissions internes. En outre, les efforts menés en collaboration avec les partenaires doivent permettre de réduire les émissions au sol en valeur absolue par rapport à la période actuelle, qu’il s’agisse des polluants atmosphériques ou des gaz à effet de serre.
La baisse serait de 34 % pour les NOX (particules fines) et 26 % pour les particules en valeur absolue, et de respectivement 64 % et 59 % pour les émissions par passager. Concernant les actions de réduction des gaz à effet de serre, les prévisions conduisent à anticiper une diminution nette en valeur absolue des émissions de CO2 au sol (stationnement des avions, production d’énergie, véhicules de service et d’assistance en escale) et du roulage avion par rapport au niveau de 2017, hors mécanisme de compensation. La baisse serait ainsi de 22 % en valeur absolue, et de 57 % par passager.

Aussi, concernant l’impact sur les milieux naturels, il est important de savoir que le site du futur Terminal 4 est actuellement occupé par le bâtiment du Terminal 3, des aires avions, et des parkings. Il est coupé en deux par la ligne ferrée TGV Paris-Lille. Le reste de l’emprise du projet (environ 54% de la surface) est occupé par des milieux ouverts semi-naturels. Le projet n’entraîne donc pas de consommation de terres agricoles.
La conception du Terminal 4 intégrera la mise en œuvre de la séquence « éviter, réduire, compenser ». Toutes les possibilités d’évitement et de réduction de l’impact biodiversité (dans le cadre de la conception du projet) seront recherchées, dont le développement de la végétalisation de certains espaces du projet. Les compensations seront recherchées prioritairement au sein de l’emprise aéroportuaire (zone Est des Renardières, frange Sud de la plate-forme), puis à proximité.
Le détail des mesures de compensation sera présenté lors de l’étude d’impact.

Par ailleurs, le respect de l’altitude d’approche réglementaire est obligatoire, et systématique. Sur l’axe d’approche, les avions sont soumis au strict respect des systèmes d’atterrissage aux instruments, qui définissent un plan de descente à 3°. Pour plus de précisions à ce sujet, nous vous invitons à participer à l’atelier thématique sur les trajectoires aériennes, que nous organisons le mercredi 24 avril, à la Maison de l’Environnement à Roissypole (Paris-Charles de Gaulle) à partir de 19h. Les représentants du Groupe ADP et des professionnels de ce secteur vous accueilleront pour répondre à vos questions et échanger sur ce sujet.

Si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, n’hésitez pas à participer à nos prochains évènements. Retrouvez le calendrier de la concertation en cliquant ici.

L’équipe projet du Terminal 4

Développement durable 25.02.19

Comment peut-on parler de "développement durable" quand on prévoit la construction d'un nouveau terminal aéroportuaire, donc plus de bruit, plus de pollution de l'air, des zones bétonnées, et à l'échelle planétaire, encore plus d'avions qui ne peuvent qu'accroitre le dérèglement climatique quand il est urgent de limiter l'émission de gaz à effet de serre ??? Je pense que vous avez toutes les études nécessaires pour en être conscients ? Avez-vous prévu de simultanément construire des "pièges à carbone" ??? Les avions qui atterriront et décolleront utiliseront-ils des énergies renouvelables ne polluant pas l'air et ne faisant pas de bruit ???

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et du développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

Concernant le bruit, dans le cadre du projet, l’évolution des impacts du bruit peut être reliée à l’évolution des indicateurs sonores : projection de l’IGMP à 75 (équivalente au niveau de 2014), et compatibilité avec le PEB adopté en 2007. Par ailleurs, le projet est compatible avec le respect du plan d’exposition au bruit de 2007, et n’entraîne pas de nécessité de le réviser.

Sur toutes ses plateformes, l’ensemble des projets menés par le Groupe ADP (hôtels,  gares de fret, locaux activités, entrepôt) sont réalisés aux meilleurs standards environnementaux et sont systématiquement labélisés en matière de haute qualité environnementale, par les labels HQE, LEAD ou BREEAM. Nous incitons par ailleurs les entreprises développant leurs propres immeubles sur nos terrains à mener des démarches environnementales du même niveau.
Les projets font l’objet d’autorisations environnementales uniques en fonction de leur taille, en particulier en termes de préservation de la biodiversité.

De plus, les enjeux liés à la maîtrise des impacts environnementaux sont au cœur des préoccupations du Groupe ADP. Le projet du Terminal 4 nous permettra par exemple d’atteindre la neutralité carbone pour nos émissions internes d’ici 2030 grâce notamment à la mise en œuvre de géothermie profonde. Nous travaillons également avec nos partenaires sur la maîtrise des émissions externes. Ainsi, les émissions de CO2 au sol devraient baisser en valeur absolue de 22% entre 2017 et 2037, grâce à la réduction de l’utilisation des moteurs des avions au stationnement et au roulage, à la transition énergétique des véhicules de piste et des assistants en escales, et à la baisse des émissions des centrales. Les émissions par passager du cycle LTO des avions (intégrant l’atterrissage et le décollage) devraient baisser de 39 %.

Par ailleurs, au jour d’aujourd’hui, la capacité des batteries n’est pas suffisante pour assurer les vols utilisant de l’électricité. Leur poids élevé constitue également un handicap. Des prototypes sont à l’étude mais pour des modèles d’avions de faible capacité  (ex : EasyJet, avec la start up américaine Wright Electric expérimente un avion électrique de 9 places). Airbus travaille sur la propulsion hybride pour un avion de type régional (90 places). La recherche et l’expérimentation doivent se poursuivre dans ce domaine.
En revanche,  l’électricité devrait pouvoir être utilisée pour le roulage des avions à moyen terme. En effet, le “green taxiing” est une bonne réponse pour diminuer la consommation de kérosène et les émissions de gaz lors de la phase roulage : au lieu d’utiliser les moteurs pour les opérations de roulage sur le tarmac des aéroports, l’avion utilisera de petits moteurs électriques installés dans les trains d’atterrissages (technologie en cours de développement par Safran par exemple).

Aujourd’hui, l’OACI (Organisation de l’Aviation Civile Internationale) prévoit un objectif d’amélioration de l’efficacité énergétique des avions d’au moins 2 % par an. Une nouvelle norme de certification des avions pour leurs émissions de CO2 a été mise en place en 2017. A partir de 2020, les nouveaux modèles d’avions devront être conformes; et à partir de 2028, c’est l’ensemble des avions en production qui devront être conformes.

Si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, n’hésitez pas à participer à nos prochains évènements. Retrouvez le calendrier de la concertation en cliquant ici.

L’équipe projet du Terminal 4

Autres 25.02.19

Bonjour, je suis totalement contre ce projet, nous avons déjà un avion toutes les minutes qui passe au-dessus de chez nous, un accroissement du trafic serait invivable, sans parler de la pollution. Cordialement.

Autres 25.02.19

Nous subissons déjà des nuisances sonores incessantes. Il est impossible de rester dehors ou chez soi les fenêtres ouvertes puisque des avions volant plutôt bas passent régulièrement au-dessus de nos têtes. Dormir les fenêtres ouvertes, c'est l'assurance d'être réveillé très tôt par le passage des avions. C'est juste un enfer de devoir subir cela. Intranquillité permanente dès qu'arrivent les beaux jours. Alors, je n'ose pas imaginer un autre terminal qui génèrera obligatoirement encore plus de passage d'avions au-dessus de nos têtes. Non merci !

Autres 25.02.19

Prévoyez, Indiquez et inscrivez les riverains aux balades immersives. Aucune date ne figure sur le site. Il est indiqué que les inscriptions auront lieu à partir du 25/2. Aujourd'hui, rien n'est prévu. Le mailto ne fonctionne pas Je suis interessé.

Autres 25.02.19

des "balades immersives" sont organisées. On voit les CR aprés coup. Mettez les horaires prévus en ligne pour s'y inscrire. Si beaucoup de gens veulent s'inscrire, ouvrir autant de sessions que souhaité.

Attractivité 25.02.19

Pour compenser l'augmentation des circulations aeriennes, il ne faut recevoir à Roissy que les avions les moins bruyants. Les compagnies doivent respecter un cahier des charges PLUS contraignant.

Accessibilité 25.02.19

La fréquentation de l'aeroport va beaucoup augmenter avec les nouvelles installations. Le réseau externe et interne de transports collectifs n'y suffira pas. Les routes externes et internes ne suffiront plus. Il faut donc augmenter la capacité en transport et accés AVANT de développer l'aeroport.

Attractivité 25.02.19

L'aeroport vit 24h/24, et reçoit des avions presque en continu. Les moyens d'accés publiques (RER, bus, taxis, ...) doivent donc fonctionner pendant les mêmes horaires. Même si il faut des temps de maintenance, l'aeroport doit être accessibles au heures d'accueil. Par exemple, pas moyen de rejoindre l'aeroport à 4h00 le matin, pour un décollage à 6h00. Pourquoi ? il faut changer ça.

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et du développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

En dehors des heures de transports collectifs, sur lesquelles le Groupe ADP n’a pas la main, les passagers aériens doivent utiliser un taxi, un véhicule pré commandé ou une voiture personnelle pour se rendre sur la plateforme Paris-Charles de Gaulle.
En revanche, afin d’améliorer l’accès à la plateforme, le Groupe ADP prévoit le renouvellement du matériel du RER B, la mise en service de la ligne 17 et du CDG Express. D’autres projets liés aux transports en communs sont également étudiés. La SNCF envisage de faire circuler des TER sur la nouvelle ligne du barreau ferroviaire Roissy-Picardie et une réflexion partenariale approfondie est engagée entre Île-de-France Mobilités, les collectivités locales et le Groupe ADP autour de la restructuration du réseau de bus desservant la plate-forme.

Si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, n’hésitez pas à participer à nos prochains évènements. Retrouvez le calendrier de la concertation en cliquant ici.

L’équipe projet du Terminal 4

 

Autres 25.02.19

Les travaux prévus vont générer des nuisances (poussières, bruit, utilisation de matériaux non drainants, réduction de zones naturelles, concentration d'eaux pluviales, etc ...) Les riverains qui supportent au quotidien les nuisances de l'aeroport doivent être écoutés, interessés, dédommagés, et prioritaires pour l'emploi.

Développement durable 25.02.19

Les travaux prévus dans l'aeroport doivent être compensés autour par des plantations, des reconstitution de biotopes, aide aux espaces existants. La maison de l'environnement doit promouvoir ces compensations.

Développement durable 25.02.19

La maison de l'environnement permet des liens avec les communes environnantes, pour que les nuisances ressenties aient une petite compensation et des explications. Il faut développer cette maison de l'environnement pour tisser des liens entre riverains et aeroport: exposition, conférences, visites, brochures distribuées dans les communes, sponsorisation des musées, expos, associations, installations sports et loisirs, pour améliorer la vie quotidienne des riverains (exemple des centrales nucléaires).

Accessibilité 25.02.19

L'aeroport de Roissy est trés mal desservi par ferroviaire. Il a mis trés longtemps à créer en interne un réseau de metro (CDG Val). Le développement de cet aeroport doit se faire APRES les nouvelles liaisons ferroviaires enfin prévues (amélioration RER B, CDG Express, lignes du grand Paris, sans oublier des liaisons routières collectives régulières dignes de ce nom)

Développement durable 25.02.19

N'y a t-il pas de meilleures idées aujourd'hui que celles qui vont amplifier la dette publique, les nuisances environnementales, augmenter le nombre de vols des "citernes volantes" (Le carburant représente 1/3 du poids d'un avion au décollage et à l'arrivée il ne reste plus grand chose de ce carburant pour lequel en plus les compagnies aériennes ne payent aucune taxe). A qui va donc profiter ce projet d'extension et qui va le payer...? Pas les mêmes évidement !! Avec le Grand Paris déjà en péril la facture est beaucoup trop élevée pour un bénéfice qui restent au mieux hypothétique et nous le savons, habillé des plus beaux atours pour convaincre....

Autres 25.02.19

L'aeroport de Roissy a été créé par la puissance publique, pour les interets de l'ensemble de la nation. La privatisation de l'aeroport répond à des interets NON PUBLIQUES. Il faut garder l'aeroport comme un service public, au service des voyageurs, riverains, personnels, et des citoyens.

Développement durable 25.02.19

Le réseau routier autour de l'aeroport est insuffisant, vieillot, et en mauvais état. Le contournement par l'est est une solution qui permet la circulation périphérique. Le développement de l'aeroport doit AU PREALABLE prévoir le périphérique à 2x2 voies de l'aeroport (A1, N2, A104, et route de jonctions)

Accessibilité 25.02.19

L'aeroport fonctionne avec du personnel réparti sur l'ensemble des communes environnantes. Les moyens de transport pour ces personnels ne sont ni suffisants, ni efficients, ni adaptés aux horaires. L'aeroport ne peut réaliser un nouvel aerogare sans penser aux gens qui y travaillent et à l'accessibilité aux personnels. Avant d'augmenter la capacité, proposez des moyens d'accés dignes.

Autres 24.02.19

Deja Trop de pollution atmosphérique. global à moyen terme. Bénéfices mal Repartis. Bétonnage a tout va = aggravation des problèmes climatiques locaux, de la pollution des nappes phréatiques... liste évidemment non exhaustive. Projet exclusivement économique, aux conséquences sous estimées, beaucoup trop peu considerées. Riverains méprisés. NON NON NON. Il faut ++++++++++ de réflexion, de respect financier et autre de ceux qui payent déjà bien des consequences quand les actionnaires s’empiffrent sur leur santé et leur qualité de vie.

Développement durable 24.02.19

Bonjour, Veillez noter mon opposition à votre projet. En effet il est inconcevable d’envisager une augmentation du trafic, tout à fait incompatible avec la transition écologique. Nuisances sonores - déjà difficilement supportables - et pollution accrues sont en effet inenvisageables pour notre société et notre région. Nous supportons déjà 1 avion par minute à certaines heures ! Comment envisager davantage de passages ? Salutations Laurence Sammuri

Autres 24.02.19

Non à la construction du terminal 4, nuisances sonores et pollution, ça suffit! Il existe d'autres solutions.

Autres 24.02.19

Il nous est répété régulièrement que l'air de Paris et l’île de France est pollué notamment lors des périodes de beau temps que cela nuit à la santé. Lorsque l'on constate l'état des meubles et objets laissés à l'extérieur des habitations l'on peut se dire que nous respirons tous les jours ces particules polluantes , le niveau sonore des avions n'est toujours réduit de façon satisfaisante et nuit également à la santé. Si le trafic aérien augmente comme prévu notre région deviendra invivable et médicalement dangereuse. Le trafic aérien peut être augmenté avec une délocalisation pour les vols à venir sans augmenter celui de Roissy. Pourquoi pollué continuellement et essentiellement la région nord de l’île de France ?

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et du développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

S’agissant du bruit, il est aujourd’hui difficile d’isoler les impacts sur la santé des facteurs acoustiques, non-acoustiques, et liés à la gêne. Un programme d’études en cours (« Débats ») permettra d’apporter de nouveaux éléments dans le courant de l’année 2019. Dans le cadre du projet, l’évolution des impacts du bruit sur la santé peut être reliée à l’évolution des indicateurs sonores : projection de l’IGMP à 75 (équivalente au niveau de 2014), et compatibilité avec le Plan d’Exposition au Bruit adopté en 2007.
Par ailleurs, le Groupe ADP a mis plusieurs mesures en place afin de réduire l’incidence du bruit telles que l’interdiction d’usage de certains avions trop bruyants, la mise en place de volumes de protection environnementale (des espaces à l’intérieur desquels les avions au décollage ou à l’atterrissage doivent obligatoirement circuler, permettant de canaliser les trajectoires des avions et ainsi de réduire les nuisances sonores aux abords de ces aéroports), ou encore la mise en place de descentes continues en cœur de nuit.

Concernant la pollution, le Groupe ADP est conscient des impacts que peut avoir son activité, même si cette dernière n’est pas la seule responsable, le trafic routier, les divers engins et véhicules de piste, les véhicules de transport en commun, les installations de chauffage, de climatisation et de production d’énergie, étant également des activités émettrices. Cependant, le Groupe ADP s’est engagé à atteindre la neutralité carbone en 2030 pour ses émissions internes. En outre, les efforts menés en collaboration avec les partenaires doivent permettre de réduire les émissions au sol en valeur absolue par rapport à la période actuelle, qu’il s’agisse des polluants atmosphériques ou des gaz à effet de serre.
La baisse serait de 34 % pour les NOX (particules fines) et 26 % pour les particules en valeur absolue, et de respectivement 64 % et 59 % pour les émissions par passager. Concernant les actions de réduction des gaz à effet de serre, les prévisions conduisent à anticiper une diminution nette en valeur absolue des émissions de CO2 au sol (stationnement des avions, production d’énergie, véhicules de service et d’assistance en escale) et du roulage avion par rapport au niveau de 2017, hors mécanisme de compensation. La baisse serait ainsi de 22 % en valeur absolue, et de 57 % par passager.

Aussi, si le choix de la construction d’un nouveau terminal s’est effectivement porté sur Paris-Charles de Gaulle, c’est parce que ce dernier est un hub. Grâce à son système de pistes, cette plateforme permet aux passagers d’effectuer des correspondances rapidement, à moindre coût et vers de multiples destinations. Ce système n’est pas reproductible ailleurs. De plus, la construction ou l’extension d’un aéroport existant capable d’accueillir le trafic prévu par le Terminal 4, nécessiterait entre autres la construction d’infrastructures accessoires (routes d’accès, réseaux techniques, infrastructure côté piste …), ce qui rendrait le projet plus coûteux et, probablement, avec un impact environnemental plus important que l’extension de Paris-Charles de Gaulle.
L’objectif du Groupe ADP reste de répondre aux demandes de la croissance du trafic aérien, tout en évitant un maximum les impacts sur le quotidien des riverains.

Si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, n’hésitez pas à participer à nos prochains évènements. Retrouvez le calendrier de la concertation en cliquant ici.

L’équipe projet du Terminal 4

Autres 24.02.19

Comment cette consultation va-t-elle être prise en compte ? Quel est son statut dans le processus de décision ? Ce projet engage l'avenir de millions d'habitants. Comment leurs voix seront-elles entendues ? Merci de répondre concrètement à ces questions.

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et au développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

Le Groupe ADP souhaite que chacun puisse s’exprimer comme il le souhaite dans le cadre de cette concertation.

Durant trois mois, la concertation sera structurée autour de divers modes de participation, adressés à différents publics : des outils digitaux en continu, des réunions publiques ouvertes à tous, des ateliers de travail, des ateliers thématiques, des balades immersives sur site, une tente et des cafés participatifs. Leur nombre, leur diversité, et le maillage du territoire qu’ils représentent, visent à faire participer le plus large public possible à la démarche. Vous pouvez retrouver l’ensemble des détails des actions dans l’onglet “comment participer” et les dates de nos évènements en cliquant ici.

Chaque évènement donne la parole aux riverains et leur permet de s’exprimer. Pour les personnes n’ayant pas pu assister aux évènements, des comptes rendus sont rédigés après chaque temps de rencontre.
Par ailleurs, en vertu de l’article L. 121-16 du code de l’environnement, le maître d’ouvrage, ici le Groupe ADP, est tenu d’indiquer les mesures qu’il juge nécessaire de mettre en place pour répondre aux enseignements qu’il tire de la concertation.
Si l’ensemble des avis n’ont pas vocation à être retenu, ils seront tous recueillis, pris en compte et examinés par le Groupe ADP qui, à terme, annoncera s’il souhaite poursuivre ou non son projet, au vu des enseignements qu’il a retiré de la concertation, ainsi que la façon dont il en a tenu compte.

En parallèle, les quatre garants formés et sélectionnés par la Commission Nationale du Débat Public (CNDP), interviennent auprès du Groupe ADP afin de rendre le processus de concertation plus complet, et compatible avec les standards de la CNDP, à qui ils rendent des comptes régulièrement.

La CNDP a donc un regard direct sur la démarche de concertation préalable mise en œuvre par le Groupe ADP. Par décision du 23 janvier 2019, elle a approuvé le calendrier, les modalités et le dossier de la concertation préalable. A la fin des trois mois de concertation publique, les garants rendront un bilan de cette dernière.
Le bilan établi par les garants sera par la suite rendu public et le Groupe ADP rendra sa décision motivée. Ce dernier devra annoncer s’il souhaite poursuivre ou non son projet, au vu des enseignements qu’il a retirés de la concertation, ainsi que la façon dont il en a tenu compte.
Il précisera aussi les modalités d’information et de participation du public qu’il mettra en œuvre après cette concertation préalable jusqu’à la réalisation du projet.
Le dialogue entre le maître d’ouvrage et le public se poursuivra durant les phases de réalisation du projet. En particulier, une enquête publique aura lieu dans le cadre de l’instruction de la demande d’autorisation environnementale.

L’équipe projet du Terminal 4

Autres 24.02.19

Non au développement du transport aérien énergivore et polluant au bilan carbone désastreux ! Non à la dégradation de l'environnement et de la santé des riverains ! Non au bétonnage des terres agricoles, poumon de la région ! NON AU TERMINAL 4 !!! Pour le respect de la santé des habitants d’Ile de France ! Pour un rééquilibrage des transports collectifs et des activités économiques respectueux des citoyens, de l’environnement et du développement durable ! Pour la création d'emplois dans le développement durable cohérents socialement et écologiquement ! Pour une responsabilité écologique, solidaire et citoyenne !

Autres 24.02.19

À l'heure de l'urgence climatique, il me semble anormal de vouloir tabler sur une croissance du traffic aérien. Si les aéroports français ne sont pas dans la course, tant mieux : il nous faut résister à la croissance du traffic aérien pour dauver la planète. Tout projet qui s'inscrit dans une telle perspective est donc néfaste, par ses fondements. Je suis donc opposé à ce projet d'extension par la création d'un nouveau terminal 4.

Attractivité 24.02.19

"Paris ville monde", ses réseaux saturés, sa pollution débordante, son immobilier aux tarifs à la dérive, ses inégalités criantes et croissantes : en quoi ce projet résoudrait-il les problèmes posés par cette urbanisation incontrôlée qui privilégie une petite élite au détriment de l'immense majorité et de l'avenir de nos enfants ? Pour rendre Paris attractif, encore faudrait-il respecter la diversité et le développement durable, et non sacrifier ceux-ci sur l'autel du profit à court terme des opérateurs immobiliers.

Accessibilité 24.02.19

Le réseau routier de l'Ile de France est déjà saturé, notamment l'axe Paris-Charles de Gaulle. Développer ce terminal couteux et polluant ne fera qu'empirer ce phénomène, alors qu'il serait beaucoup plus utile d'investir dans le ferroviaire à l'échelle locale, régionale et internationale.

Développement durable 24.02.19

Dans le contexte du réchauffement climatique, ce projet est irresponsable et dangereux : au lieu de développer un mode de transport extrêmement polluant, avec un rapport en CO2 émis au kilomètre entre train et avion de un à 40, il faut au contraire réduire le transport aérien et développer des modalités alternatives comme le ferroviaire.

Nouvelles solidarités 24.02.19

Non au projet du terminal 4 ! Habitant Montmorency nous subissons quotidiennement les nuisances le jour et la nuit ! Nous sommes réveillés la nuit par les avions, en été impossible de dormir avec la fenêtre ouverte. Les interdictions de vol entre minuit et 6h, ne sont pas respectés . Stop nous n’en voulons pas plus ! C’est déjà assez insupportable comme ça

Autres 24.02.19

Totalement opposé à cette extension de l'aéroport de Roissy;Les nuisances sonores et la pollution engendrées par CDG sont déjà à des niveaux insupportables pour la population d'Ile de France.

Autres 24.02.19

Habitant sous le couloir aérien, il est impossible de cautionner une nouvelle augmentation du traffic ! Déjà trop d’avions survolent notre ville donc trop de pollution et trop de bruit !

Développement durable 23.02.19

Non au terminal T4, tant d'un point de vue des nuisances sonores que de la pollution atmosphérique et des rejets de CO2. ADP veut augmenter le trafic aérien sur Paris. Quelle est la compatibilité de ce projet avec la nécessité de réduire les gaz à effet de serre? Il est aux antipodes de ce qu'il faut faire: diminuer fortement le nombre de vols d'avion!

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation

En effet, un doublement du trafic aérien mondial est prévu dans les 15 prochaines années, conduisant à anticiper un trafic passagers de l’ordre de 107 à 126 millions à l’horizon 2037 sur Paris-Charles de Gaulle, et une saturation des terminaux existants dès les toutes prochaines années. Le Groupe ADP a pour ambition d’accueillir dans les meilleures conditions possible cette hausse du trafic, et c’est à cet égard qu’a émergé le projet de Terminal 4.

Pour minimiser les impacts de l’activité aéroportuaire sur son environnement, le Groupe ADP mène depuis plus de vingt ans une politique environnementale et énergétique volontariste, déclinée sur plusieurs plans. Cette politique environnementale comprend un plan d’actions de réduction des émissions de polluants locaux et de gaz à effet de serre, sur ses propres activités (développement des énergies renouvelables, amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments, achat d’électricité verte, mobilité propre, construction durable) et en lien avec ses parties prenantes (réduction du temps de roulage des avions, équipement des postes avion au contact en prises électriques au sol 400 Hz pour limiter l’utilisation du moteur auxiliaire des avions (APU), optimisation des déplacements pour les accès des salariés et passagers). Le Groupe ADP assure la surveillance continue de la qualité de l’air via son Laboratoire, accrédité COFRAC.

Par ailleurs, le Groupe ADP s’est engagé à atteindre la neutralité carbone en 2030 pour ses émissions internes. En outre, les efforts menés en collaboration avec les partenaires doivent permettre de réduire les émissions au sol en valeur absolue par rapport à la période actuelle, qu’il s’agisse des polluants atmosphériques ou notamment des gaz à effet de serre.
La baisse serait de 34 % pour les NOX (particules fines) et 26 % pour les particules en valeur absolue, et de respectivement 64 % et 59 % pour les émissions par passager. Concernant les actions de réduction des gaz à effet de serre, les prévisions conduisent à anticiper une diminution nette en valeur absolue des émissions de CO2 au sol (stationnement des avions, production d’énergie, véhicules de service et d’assistance en escale) et du roulage avion par rapport au niveau de 2017, hors mécanisme de compensation. La baisse serait ainsi de 22 % en valeur absolue, et de 57 % par passager.

Si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, n’hésitez pas à participer à nos prochains évènements. Retrouvez le calendrier de la concertation en cliquant ici.

L’équipe projet du Terminal 4

Autres 23.02.19

L’absence d'aéroports alternatifs concentre la pollution atmosphérique et sonore sur la région parisienne sans sous-estimer le risque statistique d'accidents et de sur-fréquentation sur les routes et les transports publics.

Autres 23.02.19

Je ne suis pas d'accord avec l'ensemble du projet NI CDG EXPRESS, NI LIGNE 17 NORD ! Priorité à la ligne 16 et à l'amélioration des transports du quotidien : RER B et D, prolongation du T5, etc. PROJET DE NOUVEAU TERMINAL T4 : ARRÊTEZ LA BÉTONNEUSE FOLLE ET LA COURSE AU GIGANTISME ! Au mépris du climat et des riverains, l’aéroport de Roissy veut 40 millions de passagers supplémentaires

Développement durable 23.02.19

Ce projet de terminal T4 relève de la folie des grandeurs, il est néfaste à tout point de vue et l’investissement n’est même pas intéressant pour l’emploi. Les impacts ont-ils été sérieusement évalués ? - Sur la santé des riverains : Le bruit : combien de victimes supplémentaires d’hypertension artérielle, de maladies cardiaques ou digestives, de stress, de dépression, d’agressivité, de difficultés scolaires ? L'étude Bruitparif montre que les personnes les plus exposées perdent 3 ans de vie en bonne santé. La pollution (particules fines, NOx, COV HAP, CO) : combien de victimes supplémentaires d’infarctus, d’asthme, d’allergies et de cancers chez l’enfant ? Sur le climat : les prévisions de trafic affichées sont incompatibles avec les engagements de la COP21, en France la limite des gaz à effet de serre pour 2050 serait atteinte par le seul trafic aérien. - Sur l’emploi : par quel miracle 40 millions de passagers supplémentaires induiraient 50 000 emplois directs alors que le bilan des années passées permet d’estimer au mieux à 18 000 emplois directs ? L'étude d'impact UTOPIES de 2017, commandée par ADP semble-t-il, ne donne pas 1,25 mais 0,77 emplois directs pour 1000 passagers et elle est déjà très optimiste par rapport au bilan des années passées. De plus vous "oubliez" de prendre en compte les emplois liés au fret dans le bilan des emplois actuels. Par ailleurs les investisseurs ignorent ils qu’il faut 88 000 euros dans l’aérien pour créer un emploi, contre 73 000 dans le reste de l’économie ? - Sur la dépréciation immobilière ? - Sur les restrictions de construction de logements ? - Sur la qualité de vie des riverains ?

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet de Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

Le Groupe ADP a conscience des impacts que ce projet pourra avoir sur le quotidien des riverains, et la santé de ces derniers et une priorité pour le Groupe. Son objectif est de répondre aux demandes de la croissance du trafic aérien, tout en évitant un maximum les impacts sur le quotidien des riverains.

Concernant l’étude de Bruitparif, cette dernière doit être prise avec précaution. Elle présente des imprécisions ou manque d’informations qu’il convient de citer:
Les courbes dose-réponse de l’OMS surévaluent fortement les impacts des nuisances sonores pour les riverains des aéroports, notamment en termes de perturbation du sommeil. En effet, les logements autour des aéroports font l’objet d’un important programme d’insonorisation. Le niveau de bruit perçu à l’intérieur des logements dans les zones riveraines des aéroports est bien inférieur à celui pris en compte par l’OMS dans ses calculs (plus de 10 DB d’écart pour les logements traités).
Les résultats affichés par Bruitparif pour le bruit aérien peuvent certainement être à minima divisés par deux.
Aussi, la gêne est un facteur très subjectif, qui peut différer d’un individu à l’autre, comme l’ensemble des études existantes le montrent. De nombreux programmes de recherche sont en cours sur l’étude des facteurs non acoustiques (exemple: programme ANIMA, subventionné par l’Union Européenne, Etude Débats de l’ACNUSA/ l’ARS,…).
L’étude Bruitparif n’a pas réussi à mettre en place de méthodologie pour les effets cumulés. L’étude se contente donc d’additionner les impacts de chaque mode de transport pour les zones exposées à de multiples sources, ce qui est un majorant fort.

Par ailleurs, il convient de relativiser l’impact du bruit aérien. Malgré les facteurs majorants vus ci-dessus (seul le bruit aérien fait l’objet d’un programme structuré d’insonorisation, même si certains “points noirs bruit” ont pu ponctuellement être traités pour le routier ou le ferré), le bruit aérien est le contributeur le moins important aux années de vie en bonne santé perdues des modes de transport pris en compte, avec 17% des impacts contre 22% pour le bruit ferré et 61% pour le bruit routier.
De plus, le Groupe ADP a accompli de multiples progrès en matière de limitation des impacts environnementaux et a mis en place des politiques volontaristes, en liaison avec les parties prenantes, pour contribuer à la croissance durable des territoires et améliorer de manière continue la performance environnementale du transport aérien. Les principales sont les suivantes:

  • Le couvre-feu et le plafonnement à Paris-Orly ou encore le plafonnement du bruit et le plafonnement des vols de nuit à Paris-Charles de Gaulle qui permettent dans des conditions inchangées un développement durable du système aéroportuaire francilien tout en jugulant le niveau de bruit.
  • Les mesures incitatives mises en place pour pénaliser les appareils les plus bruyants et encourager le renouvellement des flottes.
  • Les nouvelles procédures de trajectoires et de navigation aérienne plus efficaces mis en place comme par exemple à Paris-Charles de Gaulle avec les descentes continues sur le cœur de nuit.
  • Les efforts constants du Groupe ADP pour simplifier les dispositifs d’insonorisation et améliorer les délais de traitement.

Concernant la pollution, le Groupe ADP est attaché à la maîtrise des impacts de son activité sur l’environnement et œuvre depuis de nombreuses années à la préservation de la qualité de l’air. Sur une plate-forme aéroportuaire, les émissions de polluants peuvent provenir de différentes sources : les avions et leurs équipements ou utilitaires associés, les activités annexes nécessaires à son fonctionnement notamment les centrales thermiques, le trafic routier induit par l’activité aéroportuaire et enfin les activités présentes du fait de l’attractivité économique de l’aéroport.
Les principaux polluants réglementés émis par les aéronefs et les activités aéroportuaires sont les oxydes d’azote (NOx) et les particules (PM10, PM2,5). Les efforts menés par le Groupe ADP en collaboration avec les partenaires doivent permettre de réduire les émissions au sol en valeur absolue par rapport à la période actuelle, qu’il s’agisse des polluants atmosphériques ou des gaz à effet de serre.
La baisse serait de 34 % pour les NOX (particules fines) et 26 % pour les particules en valeur absolue, et de respectivement 64 % et 59 % pour les émissions par passager. Concernant les actions de réduction des gaz à effet de serre, les prévisions conduisent à anticiper une diminution nette en valeur absolue des émissions de CO2 au sol (stationnement des avions, production d’énergie, véhicules de service et d’assistance en escale) et du roulage avion par rapport au niveau de 2017, hors mécanisme de compensation. La baisse serait ainsi de 22 % en valeur absolue, et de 57 % par passager.

Outre la réglementation européenne et nationale, la qualité de l’air est encadrée en Ile-de-France par le Schéma Régional du Climat, de l’Air et de l’Énergie (SRCAE) et le Plan de Protection de l’Atmosphère (PPA). Par ailleurs, le laboratoire du Groupe ADP, accrédité Cofrac, assure la surveillance de la qualité de l’air ambiant sur les aéroports parisiens en exploitant un réseau de stations de mesure fixes et temporaires.
Le Groupe ADP a également pour objectif d’atteindre la neutralité carbone en 2030, pour ses activités. Nos partenaires ont également des projets de réduction des émissions, comme le développement du roulage électrique des avions, le développement du roulage n-1 ou n-2 moteurs, le recours aux moyens de substitution à l’utilisation des moteurs auxiliaires de puissance (APU).

En ce qui concerne les prévisions d’emploi, il est à noter que la différence entre les chiffres que vous évoquez (1,25 et 0,77) s’explique par la différence entre un taux marginal et un taux moyen. L’ouverture d’une nouvelle installation engendrera un résultat se rapprochant beaucoup plus du taux moyen que du taux marginal.

Concernant la dépréciation immobilière, il convient de souligner que le prix de l’immobilier est fonction de multiples facteurs: taux d’intérêt, qualité du quartier et des services environnants, dessertes, dont beaucoup ne relèvent pas de la présence de l’aéroport.
Le développement de la plateforme, par le nombre d’emplois qu’il génère, aura un impact positif sur la demande de logement à proximité.

Enfin, concernant le Plan d’Exposition au bruit, celui de Paris-Charles de Gaulle a été adopté en 2007. Les hypothèses de scénario à long terme prises pour son élaboration considéraient un trafic de 680 000 mouvements en 2025, soit un niveau qu’il n’est même plus envisagé d’atteindre en 2037. Le PEB prévoit à son article 6 que la procédure de révision du PEB de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle sera engagée dès que le nombre annuel de mouvements d’avions atteindra 600 000 mouvements. Avec la création du Terminal 4, cette échéance pourrait intervenir au-delà de l’horizon 2030.

Pour plus d’informations et de précisions sur le projet, nous vous invitons à télécharger le dossier de concertation, disponible sur notre site dans la partie “ressources”. De plus, si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, sachez que nous organisons différents temps de rencontre. Retrouvez le calendrier de la concertation en cliquant ici.

L’équipe projet du Terminal 4

Développement durable 23.02.19

La planète meurt. Vous survolez des zones très habitées qui meurent du bruit et de la pollution dans l'axe de vos pistes en IdF. Vous polluez la haute et la basse atmosphère bien plus qu on ne le dit. le tourisme de masse cochonne la planète entière. Vous ne payez pas les taxes que vous devriez. Votre monde ne respecte pas la démocratie, ni même les directives européennes. Vous allez bientôt appartenir a VINCI pour engranger des dividendes qui ne nous reviendrons plus. Et vous voulez aggraver encore cette situation ?? !!! vous êtes fous. Vous serez responsables de la souffrance de nos enfants. Je suis ecoeuré.. Et nous ne pouvons rien faire...

Autres 23.02.19

Bonjour, Ca commence très mal, vous auriez pu avoir la décence de proposer "Nuisances sonores" et "Pollution" dans les thématiques, sans oublier l'atteinte à la santé des habitants pollués par vos avions ! Vous comprendrez donc que je ne m'étendrai pas plus longuement. Je suis farouchement opposé au développement des infrastructures de Roissy Charles de Gaulle. La vie y est déjà largement impossible. Adhérent de l'ADVOCNAR, je soutiens leurs actions conduisant à la limitation des nuisances aériennes.

Développement durable 23.02.19

Projet Ubuesque au regard de ce qui se profil en matière de CO2, quand va t'on prendre conscience réellement que nous allons dans le mur ou alors qui ment dans notre pays ?

Autres 23.02.19

quel air respirerons nous dans les prochaines années avec un tel projet sachant qu'actuellement notre jardin et nous mêmes subissons les déchets de kérosène des avions . Quel impact sur notre santé? Qu'apportez vous comme solution à ces problèmes récurrents et exponentiels dans l'avenir?

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation

Concernant les déchets de kérosène que vous évoquez dans votre avis, il est à noter que le délestage de carburant est un évènement exceptionnel effectué sur décision du commandant de bord pour des raisons de sécurité. Le délestage est réalisé dans des zones faiblement urbanisées et à une hauteur qui ne doit pas être inférieure à 2000 mètres. Lors d’une opération de délestage, 90 % du carburant s’évapore. Les quantités de kérosène observées au sol après une opération de délestage sont sans commune mesure avec celles pouvant entraîner une intoxication – aiguë – par inhalation ou ingestion.

Par ailleurs, les progrès technologiques attendus à l’horizon du projet doivent permettre de maitriser l’impact de la hausse du trafic sur les émissions au sol, qui diminueraient en valeur absolue par rapport à la période actuelle, qu’il s’agisse des polluants atmosphériques ou des gaz à effet de serre.
La baisse serait de 34 % pour les NOX (particules fines) et 26 % pour les particules en valeur absolue, et de respectivement 64 % et 59 % pour les émissions par passager.
Pour plus de précisions sur ce sujet, nous vous invitons à vous référer aux pages 107 à 111 du dossier de concertation, téléchargeable dans l’onglet “ressources”, partie documents de notre site internet.

Si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, n’hésitez pas à participer à nos prochains évènements. Retrouvez le calendrier de la concertation en cliquant ici.

L’équipe projet du Terminal 4

Autres 23.02.19

Vous dites que cela n'aura aucun impact sur la construction de nouvelles pistes ni sur le trafic. Alors que le nombre de passagers va augmenter. il y a là une incohérence! il va bien y avoir un surcroit de vols en plus pour faire arriver ou partir les passagers . Non ? Alors sinon pourquoi cette extension ? S'il n'y aura pas de trafic en + par rapport à aujourd'hui (2019) !

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation

Un doublement du trafic aérien mondial est bien prévu dans les 15 prochaines années, ce qui conduit à anticiper un trafic passagers de l’ordre de 107 à 126 millions à l’horizon 2037 sur Paris-Charles de Gaulle, et une saturation des terminaux existants dès les toutes prochaines années.

En 2017, le nombre de mouvements d’avions (atterrissage et décollage) s’est établi à 475 654 sur l’aéroport Paris-Charles de Gaulle (481 000 mouvements en 2018). A horizon 2025, le nombre de mouvements supplémentaires devrait se situer entre 46 000 et 56 000, et en 2037 entre 144 000 et 184 000 environ soit 620 000 à 660 000 mouvements par an au total.

Néanmoins, il convient de noter que le nombre de mouvements d’avions n’augmente pas dans des proportions similaires à celles du trafic passager, grâce à l’augmentation du taux d’emport moyen des appareils : c’est-à-dire le nombre de places disponibles combiné au taux de remplissage de l’avion. On assiste sur la plate-forme Paris-Charles de Gaulle à une hausse tendancielle de l’emport des avions.
L’emport moyen d’un moyen porteur à Paris-Charles de Gaulle passera de 124 passagers par mouvement en 2018 à 135 à 170 passagers par mouvement en 2037. Les gros porteurs verront leur emport augmenter de 205 passagers par mouvement en 2018 à 215 à 270 passagers par mouvement en 2037

Mais ce projet de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle et du Terminal 4, est avant tout un projet de qualité de service. Aucune nouvelles pistes ne seront créées, et le projet vise avant tout à pouvoir accueillir la demande dans de bonnes conditions. La saturation des pistes sera loin d’être atteinte avec le niveau de trafic prévu à l’échéance du projet. Par ailleurs, la saturation du foncier à Paris-Charles de Gaulle rend impossible la création de nouvelles pistes.

Si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, n’hésitez pas à participer à nos prochains évènements. Retrouvez le calendrier de la concertation en cliquant ici.

L’équipe projet du Terminal 4

Autres 23.02.19

Je suis en total opposition à ce projet d’extension de l’aeroport, les nuisances sonores sont beaucoup trop impactantes dans l’ouest parisien pour voir un nouveau terminal se construire. Les avions ne respectent déjà pas l’altitude d’approche réglementaire !!!! Pourquoi Ne pas deporter le trafic sur d’autres aéroports comme cela se fait dans beaucoup d’autres pays ? Pourquoi les voies aériennes sont elles toujours orientées Est/Ouest alors que c’est cette orientation qui impact le plus d’habitants ? L’enjeu majeur du 21e siècle est l’environnement et la qualité de vie des habitants, tout ne peu pas être qu’une affaire d’argent et de business. Vous indiquez que la concertation n’est pas une obligation ! Mais pensez vous qu’un tel projet sans l’assentiment des populations impactées, des élus locaux, des acteurs des territoires et des associations est bien sensé dans les temps que nous traversons avec des mouvements sociaux (gilets jaunes) et environnementaux (notre dame des landes) sans véritable concertation en impliquant tous les acteurs vous ne risquez de voir aboutir que rejet du projet.

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation

Pour répondre à votre question sur le déport du trafic dans un autre aéroport, il faut noter que l’extension d’un aéroport existant, capable d’accueillir le trafic prévu par le Terminal 4, nécessiterait entre autres la construction d’infrastructures accessoires (routes d’accès, réseaux techniques, infrastructure côté piste …), ce qui rendrait le projet plus couteux et, probablement, avec un impact environnemental plus important que l’extension de Paris-Charles de Gaulle.

Concernant les orientations des voies aériennes, les avions décollent et atterrissent toujours face au vent, et en Région Parisienne, le vent vient majoritairement de l’ouest ou du sud-ouest (65% du temps) et parfois de l’est (35% du temps).
Aussi, le respect de l’altitude d’approche réglementaire est obligatoire et systématique, pour répondre à des mesures de sécurité. Sur l’axe d’approche, les avions sont soumis au strict respect des systèmes d’atterrissage aux instruments, qui définissent un plan de descente à 3°.
Pour plus de précisions, nous vous invitons à participer à l’atelier thématique sur les trajectoires aériennes qui aura lieu le mercredi 24 avril 2019, à 18h, à la Maison de l’Environnement et du Développement Durable du Groupe ADP. Les représentants du Groupe ADP et des spécialistes de ce secteur vous accueilleront pour répondre à vos questions et échanger sur cette thématique.

Par ailleurs, la concertation préalable n’était pas obligatoire en effet, mais cette démarche s’inscrit dans la continuité du dialogue engagée depuis plusieurs décennies, entre le Groupe ADP, l’aéroport Charles de Gaulle et son territoire. Le dialogue est une priorité du cahier des charges du Groupe, et a permis l’instauration d’une relation de confiance avec le territoire.
Le Groupe ADP souhaite faire de cette concertation préalable un levier d’approfondissement du dialogue, avec les riverains et les parties prenantes, et du Terminal 4 un projet durable et partagé, aux retombées positives pour l’ensemble du territoire.
La concertation préalable vise également à faire ressortir l’expertise de terrain des acteurs qui ont l’expérience d’un territoire sur lequel ils vivent et travaillent. Sur ces différents sujets, il s’agit de faire remonter les attentes des citoyens mais aussi de faire émerger des idées, des bonnes pratiques, des initiatives qui pourraient permettre de limiter l’impact environnemental du projet.
Par ailleurs, une enquête publique sur le projet, qui aura lieu au 2ème semestre 2020, constituera un point de passage obligé, et normal pour ce type de projet.

Si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, n’hésitez pas à participer à nos prochains évènements. Retrouvez le calendrier de la concertation en cliquant ici.

L’équipe projet du Terminal 4

Autres 22.02.19

Le tracé des futures routes de service doit prendre en compte le temps de déplacement aux points avion. Une voie rapide pour se déplacer des centres de catering ou de maintenance comme le CMH serait la bien venue.

Autres 22.02.19

Je ne veux pas de NUISANCE SONORE supplémentaire au dessus de la commune de Maurecourt qui subit une intensification du trafic de plus en plus intense depuis 30 ans.

Autres 22.02.19

Combien de vols supplémentaires -décollage et atterrissage - ce projet va-t-il favoriser car il me semble que le bruit supporté aujourd'hui est limite du non acceptable

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation

En 2017, le nombre de mouvements d’avions (atterrissage et décollage) s’est établi à 475 654 sur l’aéroport Paris-Charles de Gaulle (481 000 mouvements en 2018). A horizon 2025, le nombre de mouvements supplémentaires devrait se situer entre 46 000 et 56 000, et en 2037 entre 144 000 et 184 000 environ soit 620 000 à 660 000 mouvements par an au total.

Il faut toutefois noter que le nombre de mouvements d’avions n’augmente pas dans des proportions similaires à celles du trafic passager, grâce à l’augmentation du taux d’emport moyen des appareils : c’est-à-dire le nombre de places disponibles combiné au taux de remplissage de l’avion. On assiste sur la plate-forme Paris-Charles de Gaulle à une hausse tendancielle de l’emport des avions.
En effet, l’emport moyen d’un moyen porteur à Paris-Charles de Gaulle passera de 124 passagers par mouvement en 2018 à 135 à 170 passagers par mouvement en 2037. Les gros porteurs verront leur emport augmenter de 205 passagers par mouvement en 2018 à 215 à 270 passagers par mouvement en 2037.
Par ailleurs, différentes mesures sont ou seront envisagées afin de réduire le bruit “à la source”. Les principales concernent les restrictions de trafic et les mesures incitatives au renouvellement des flottes.
Pour plus de précisions, nous vous invitons à vous référer aux pages 55 à 63 du dossier de concertation, téléchargeable sur notre site dans la partie ressources.

Si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, n’hésitez pas à participer à nos prochains évènements. Retrouvez le calendrier de la concertation en cliquant ici.

L’équipe projet du Terminal 4

Attractivité 22.02.19

J'entends bien que le nombre de voyageurs en avion est en pleine croissance mais ne vaut il pas mieux réfléchir aux nouveaux modes de transports et façons de voyager plutot que d'ouvrir un énième terminal ... n'est ce pas une façon concurrencielle d'être au top des aéroports plus qu'autre chose ?

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation

Les terminaux actuels de Paris-Charles de Gaulle arriveront à saturation dans les toutes prochaines années. A cet égard, le Groupe ADP entreprend déjà de renforcer sa capacité d’accueil sur la base de ses infrastructures existantes, comme à travers la mise en place d’une liaison entre le terminal 2B et le terminal 2D ou comme la jonction entre deux satellites du terminal 1. Mais force est de constater que cela ne sera pas suffisant et il s’avère que de nouvelles capacités “processeur” (interface zone publique/ zone réservée, connexion aux transports en commun) seront nécessaires dès 2028.

Dans un laps de temps si réduit, l’éventualité de voir émerger un nouveau mode de transport capable de transporter autant de personnes et restant accessible au grand public, semble pour le moment compromise.

Cependant, les innovations technologiques du milieu aéronautique ont pour objectif de réduire les pollutions sonores (interdiction d’usage de certains avions trop bruyants, mise en place de volumes de protection environnementale, mises en place de descentes continues en cœur de nuit) ainsi que les impacts environnementaux (roulage électrique, tractage au sol, recours aux moyens de substitution des moteurs auxiliaires de puissance, roulage à l’arrivée en N-1/2 moteurs).
Une norme adoptée par le conseil de l’OACI en mars 2017 certifie que les progrès technologiques sur les avions leur permettront de réduire leur consommations et émissions à la source (objectif d’amélioration de l’efficacité énergétique des avions d’au moins 2 % par an). De plus, le développement des carburants alternatifs (biocarburant) est prévu pour réduire les émissions.
La construction de ce terminal va dans ce sens : il sera vert, connecté et intégré. En effet, le bâtiment sera doté d’une architecture bioclimatique exemplaire, intégrant par exemple la production d’énergie renouvelable au sein du bâtiment lui-même.

Par ailleurs, Le Groupe ADP s’est engagé à atteindre la neutralité carbone en 2030 pour ses émissions internes. En outre, les efforts menés en collaboration avec les partenaires doivent permettre de réduire les émissions au sol en valeur absolue par rapport à la période actuelle, qu’il s’agisse des polluants atmosphériques ou des gaz à effet de serre.
La baisse serait de 34 % pour les NOX (particules fines) et 26 % pour les particules en valeur absolue, et de respectivement 64 % et 59 % pour les émissions par passager. Concernant les actions de réduction des gaz à effet de serre, les prévisions conduisent à anticiper une diminution nette en valeur absolue des émissions de CO2 au sol (stationnement des avions, production d’énergie, véhicules de service et d’assistance en escale) et du roulage avion par rapport au niveau de 2017, hors mécanisme de compensation. La baisse serait ainsi de 22 % en valeur absolue, et de 57 % par passager.

L’objectif du Groupe ADP reste de répondre aux demandes de la croissance du trafic aérien, tout en évitant un maximum les impacts sur le quotidien des riverains.

Si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, n’hésitez pas à participer à nos prochains évènements. Retrouvez le calendrier de la concertation en cliquant ici.

L’équipe projet du Terminal 4

Développement durable 21.02.19

Je ne suis pas favorable à ce nouveau terminal, et à l'augmentation du trafic aérien. Celui-ci va augmenter les nuisances sonores déjà importantes et dégrader d'avantage la qualité de l'air. Ce nouveau terminal n'apportera rien de plus à la région et aux riverains. L'aéroport CDG est déjà bien engorgé. Le choix des destinations est suffisant. Pourquoi ne pas développer d'autres aéroports autour de Paris ayant mois d'activité?

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

Le système aéroportuaire francilien, exploité par le Groupe ADP, est un atout au niveau européen. Il s’agit d’un système généraliste avec des aéroports complémentaires, tant sur les vols commerciaux long, moyen et court courrier que sur la correspondance, le fret, les vols d’affaires et l’aviation générale. Le système de pistes de l’aéroport, faisant de lui un hub, est aujourd’hui proche de la saturation.  Le Groupe ADP entreprend déjà de renforcer sa capacité d’accueil sur la base de ses infrastructures existantes, comme à travers la mise en place d’une liaison entre le terminal 2B et le terminal 2D ou comme la jonction entre deux satellites du terminal 1.
Cependant nous constatons que ces extensions ne seront pas suffisantes, et il s’avère que de nouvelles capacités “processeur” (interface zone publique/ zone réservée, connexion aux transports en commun) seront nécessaires dès 2028.

L’extension d’un aéroport existant, capable d’accueillir le trafic prévu par le Terminal 4, nécessiteraient entre autres la construction d’infrastructures accessoires (routes d’accès, réseaux techniques, infrastructure côté piste …), ce qui rendrait le projet plus couteux et, probablement, avec un impact environnemental plus important que l’extension de Paris-Charles de Gaulle.

Ce projet s’inscrit dans l’objectif d’accueillir la demande émanant de la croissance du trafic aérien, tout en évitant au maximum les impacts sur le quotidien des riverains.
Les progrès technologiques attendus à l’horizon du projet doivent permettre de maîtriser l’impact de cette hausse du trafic sur les émissions au sol, qui diminueraient en valeur absolue par rapport à la période actuelle, qu’il s’agisse des polluants atmosphériques ou des gaz à effet de serre.

Le Groupe ADP s’est engagé à atteindre la neutralité carbone en 2030 pour ses émissions internes. Les collaborations menées avec les partenaires doivent permettre de réduire les émissions au sol en valeur absolue par rapport à la période actuelle, qu’il s’agisse des polluants atmosphériques ou des gaz à effet de serre.
La baisse serait de 34 % pour les NOX (particules fines) et 26 % pour les particules en valeur absolue, et de respectivement 64 % et 59 % pour les émissions par passager. Concernant les actions de réduction des gaz à effet de serre, les prévisions conduisent à anticiper une diminution nette en valeur absolue des émissions de CO2 au sol (stationnement des avions, production d’énergie, véhicules de service et d’assistance en escale) et du roulage avion par rapport au niveau de 2017, hors mécanisme de compensation. La baisse serait ainsi de 22 % en valeur absolue, et de 57 % par passager.

Si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, n’hésitez pas à participer à nos prochains évènements. Retrouvez le calendrier de la concertation en cliquant ici.

L’équipe projet du Terminal 4

Services aux passagers 21.02.19

Que je sois d'accord ou pas le projet sera réalisé alors autant accepter MAIS je demande de gros efforts soit faits pour rendre la vie des passagers de ceux qui les accompagnent ou viennent les chercher soit plus agréable, confortable et conviviale. Des panneaux plus grands, des espaces où l'on puisse attendre soit une personne qui arrive ou part sans être bousculé et sans gêner les passages. Et SURTOUT que lorsqu'on arrive d'Amérique du nord (USA ou Canada) on ne se retrouve pas nez à nez avec à sa gauche un Starbuck et à sa droite un Macdo, après au moins six heures de vol ce n'est pas agréable du tout d'autant qu'ils ont tout petits… Enfin ce serait sympathique que l'on se moque plus de nous quand on dit qu'on part ou arrive de CDG, l'aéroport le plus moche et inconfortable du monde. Merci d'avance, je prends mon mal en patience mais tout juste…

Autres 21.02.19

Mon avis concerne tout d'abord les nuisances sonores , la qualité de l'air, et la problématique d'accès routier à cet aéroport notamment sur la départementale 212 très encombrée ; une augmentation du trafic aérien entraînera un accroissement du trafic routier déjà insupportable avec bien sure encore plus de pollution de l'air. Il serait plus logique de développer le trafic aérien dans les provinces ,les habitants de ces dernières devant passer par Paris sont gravement pénalisés ; le projet sur Nantes était bien plus logique.

Autres 21.02.19

Bonjour, Non au terminal 4 pour encore plus de nuisances sonores, de pollutions. Pour info, au mois de juin, un avion passe toutes les deux minutes au dessus de chez moi avec le son qui va avec. Le supporteriez vous. Donc NON au terminal 4. Avec désolation, Mme Lx

Autres 21.02.19

Le terminal 4 va amener plus de passager et donc plus d'avions qui vont atterrir et décoller cela sans rajouter de pistes. Cependant, les vols actuels apportent déjà beaucoup de nuisances sonores (certains vols ne respectent pas les altitudes et sont très bas) et davantage de pollution (voir a quelle rapidité les toits rouges deviennent noirs !!!) Alors, un terminal de plus, pourquoi pas, mais comment traitez vous les nuisance sonores et la pollution actuelles et à venir ????

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

A l’heure actuelle, différentes mesures sont mises en place afin de réduire les impacts sonores liés à l’activité de l’aéroport. Les principales mesures de réduction “à la source” concernent les restrictions de trafic et les mesures incitatives au renouvellement des flottes. Afin de réduire la gêne, le Groupe ADP travaille également sur l’amélioration de la qualité de l’information, et la simplification du dispositif des aides aux riverains.
Dans la cadre du projet, et d’après la simulation réalisée par le Groupe ADP, le projet permet une stabilisation du niveau de l’IGMP au niveau de 2014 (soit environ 75, contre 66,7 en 2017).

Au niveau de la pollution, pour ses émissions internes, le Groupe ADP poursuivra d’ici 2037, les efforts déjà engagés dans le cadre de notre politique environnementale et énergétique 2016-2020, notamment via les projets de nouvelles installations d’énergie renouvelable, l’amélioration de l’efficacité énergétique, la construction durable et le plan pour la transition énergétique de sa flotte de véhicules vers des véhicules propres. Le Groupe ADP a d’ores et déjà un plan d’action pour limiter ses émissions internes de CO2 et s’est engagé à la neutralité de ses émissions internes en 2030.

Concernant les émissions externes, le Groupe ADP anticipe une généralisation du recours aux moyens de substitution à l’utilisation des moteurs auxiliaires de puissance (APU) pour tous les avions stationnés au contact des terminaux (grâce au déploiement des prises permettant l’alimentation en chaud et froid depuis le terminal, en complément des prises d’alimentation électrique) ; une évolution contenue du temps de roulage unitaire des avions (grâce notamment aux évolutions de l’infrastructure et aux gains technologiques du programme SESAR, venant compenser l’effet lié à la hausse du trafic) ; la généralisation du roulage électrique des avions pour les moyens porteurs et le développement du tractage au seuil de piste pour les gros porteurs. Ces mesures viendraient plus que compenser les impacts liés à la hausse du temps de roulage, ainsi les émissions au sol seraient en diminution nette entre 2017 et 2037. En effet, les progrès technologiques attendus à l’horizon du projet doivent permettre de maîtriser l’impact de la hausse du trafic sur les émissions au sol, qui diminueraient en valeur absolue par rapport à la période actuelle, qu’il s’agisse des polluants atmosphériques ou des gaz à effet de serre.

Pour plus de précisions, nous vous invitons à participer à l’atelier portant sur les thèmes de la santé, du bruit et de l’air qui est organisé le jeudi 18 avril à partir de 19h dans la salle Colucci à Goussainville.
Les représentants du Groupe ADP ainsi que des professionnels de ces secteurs vous accueilleront pour répondre à vos questions. Si toutefois, vous vous trouvez dans l’incapacité à participer à cet atelier, sachez qu’un compte-rendu sera publié sur notre site internet dans les jours qui suivront.

Vous pouvez retrouver les dates de nos prochains évènements en cliquant sur ce lien.

L’équipe projet du Terminal 4

Autres 21.02.19

100% contre ce projet de Terminal 4. Cette "Concertation" n'en est pas une car les thématiques biaisées prendront insuffisamment en compte les riverains gênés par les nuisances sonores, la pollution et la circulation automobile liés à l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle (catégorie "autres"!!). Très important: il manque l'indication géographique de l'emplacement du futur T4 sur le plan des communes.

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

Le projet sera situé à l’intérieur de l’aéroport, sur une emprise déjà pour partie imperméabilisée (à hauteur de 40%), et dédiée aux activités aéronautiques (terminal 3, aires au large du terminal 2, etc). La partie non imperméabilisée correspond à des prairies aéronautiques.

Par ailleurs, nous vous invitons à participer aux différents évènements que nous organisons et qui auront lieu jusqu’au 12 mai 2019. Tous les thèmes peuvent être abordés lors des réunions publiques et des ateliers riverains (mais qui eux mettent l’accent sur le développement économique et l’emploi, les enjeux et impacts environnementaux, ainsi que l’accessibilité, le déplacement et la mobilité).
Nous proposons également des ateliers thématiques, qui porteront sur des thèmes spécifiques tels que la santé ou les trajectoires aériennes par exemple. Les représentants du Groupe ADP ainsi que des professionnels de ces secteurs seront présents pour répondre à vos questions et recueillir vos suggestions.
Si vous vous trouvez dans l’incapacité à participer à ces évènements, sachez que des comptes-rendus seront publiés dans les jours qui suivront.

Vous pouvez d’ores et déjà retrouver les dates de nos prochains temps de rencontre en suivant ce lien.

L’équipe projet du Terminal 4

Autres 21.02.19

Bonjour Pourrions-nous avoir de la visibilité sur les nouveaux couloirs aériens qui vont être créés? Merci d'avance

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

Ce projet s’inscrit dans la seule volonté d’augmenter les capacités d’accueil de la plateforme via la construction de réseaux de desserte routière et transports interne à la plate-forme, d’aires de stationnement et de voies de circulation avions, et d’un ensemble de bâtiments, ayant pour objectif davantage de passagers.
Le projet ne comporte pas de création ou d’extension de pistes, et par conséquent, n’implique pas le développement de nouveaux couloirs aériens.

Par ailleurs, un atelier portant sur le thème des trajectoires aériennes est organisé le mercredi 24 avril à partir de 18h à la Maison de L’Environnement du Groupe ADP, et auquel vous êtes bien entendu les bienvenus. Les représentants du Groupe ADP ainsi que des professionnels de ce secteur vous accueilleront pour répondre à vos questions. Toutefois, si vous vous trouvez dans l’incapacité à participer à cet atelier, sachez qu’un compte-rendu sera publié sur notre site internet dans les jours qui suivront.

Si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, n’hésitez pas à participer à nos prochains évènements. Retrouvez le calendrier de la concertation en cliquant ici.

L’équipe projet du Terminal 4

Développement durable 21.02.19

Non à l'extension de l'aéroport de Roissy: T4 qui nous feras subir encore plus de pollution sonore et chimique.

Autres 21.02.19

L'aéroport est déjà pour nous une nuisance sonore intolérable qui s'intensifiera avec l'ouverture du T4 . Nous souhaitons dès maintenant l’arrêt des vols de nuit de 23h à 6h . Nous avons bénéficié de la prise en charge de l'insonorisation mais cela ne règle en rien la période estivale ou l'on vit les fenêtres ouvertes nous souhaitons une indemnisation pour l’installation de la climatisation. Nous subirons une décote mobilière de notre bien

Autres 21.02.19

Le Maître d’Ouvrage reste libre de sa décision finale : par cette phrase, tout est résumé? et déjà ficelé = la concertation c'est une illusion de participation ... ouverte aux habitants comme ce qu'il se passe actuellement au niveau de l'Etat : je vous entends mais au quotidien, c'est moi le patron, je continue à faire ce que j'ai décidé ! C'est déjà très bruyant l'été avec des couloirs qui s'ouvrent, sans autorisation apparemment, au-dessus du ciel de Torcy (77) et malgré des travaux coûteux, soit disant d'aménagement ??? sur la Francilienne, qui durent depuis des années, les voies de circulation sont et demeurent saturées depuis SON OUVERTURE puisque mal pensée dès le départ : il n'a pas été tenu compte du développement urbain des villes nouvelles de Marne-La-vallée + ouvertures de Disney + ADP + Val d'Europe et la Francilienne est l'unique "fausse rocade" d'accès vers l'Est, une erreur qui va continuer ! Les transports en commun jusqu'à l'aéroport sont extrêmement onéreux depuis Marne-La-Vallée donc rebutant idem pour les frais de parc à stationnement sur ADP (1/2 gratuite impossible de ce limiter à ce temps pour récupérer des passagers). Des leurres, rien d'autre.

Développement durable 21.02.19

Projet en contradiction complète avec les efforts à faire pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Naturellement des nuisances sonore et une pollution de l'air accrues pour les habitants de la région dont on se passerait bien... Quel est le réél bénéfice de ce projet une fois les externalités négatives prises en compte ? Les solutions d'optimisation des installations existantes ont-elles été étudiées à fond ? Le besoin est-il avéré ? Quelles sont les solutions envisagées pour limiter les (nombreux) impacts négatifs ?

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

Faisant écho à son ampleur, les bénéfices du projet sont multiples. L’ensemble des usagers de la plate-forme pourront bénéficier de l’amélioration globale de son accessibilité, grâce aux projets routiers et de transport en commun. Pour les passagers c’est la garantie d’un parcours et d’une expérience entièrement repensée, fluidifiée et facilitée. Le cadre de vie et les conditions de travail des salariés de la plate-forme ont également vocation à être améliorés par ce projet. Les habitants du territoire vont bénéficier d’un projet aux fortes retombées en termes d’emplois local, qui contribuera au développement économique du territoire. Dans sa phase d’exploitation, le Terminal 4 pourrait représenter un potentiel allant jusqu’à 50 000 nouveaux emplois directs et 225 000 nouveaux emplois soutenus (emplois directs, indirects, induits, catalytiques liés au développement du tourisme).
De plus, ce projet vise à répondre aux attentes des compagnies aériennes. Pour se maintenir en tant que hub passager et cargo le plus puissant d’Europe, l’aéroport Paris-Charles de Gaulle doit continuer à offrir aux compagnies aériennes une plate-forme robuste et performante, évaluée par sa capacité à assurer un accès aux avions rapide et garanti. Le Terminal 4 et l’ensemble des infrastructures concourant au développement de la plateforme (réseaux de desserte, aires avions) ont cette vocation.

Concernant votre question sur l’optimisation des installations existantes, nous noterons qu’en 2018, la capacité nominale des terminaux de Paris-Charles de Gaulle est de 72 millions de passagers. La même année, 72,23 millions de passagers ont utilisé l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle, en progression de +3,7 % par rapport à 2018.
La réouverture du Terminal 2B et sa jonction avec le Terminal 2D, ainsi que le projet de jonction des satellites du Terminal 1 porteront la capacité globale de Paris-Charles de Gaulle à environ 80 millions de passagers en 2020. Ces projets de densification visent à attendre la mise en service du nouveau terminal 4 (en 2028 pour la partie dite processeur, d’interface zone publique/ zone réservée).
Au-delà de ces projets, cette logique de densification arrive aujourd’hui à son terme pour deux raisons : il n’existe plus d’autre opportunité de densification au sein des terminaux existants de Paris-Charles de Gaulle, et le choix de densifier se traduirait par une saturation excessive des accès aux terminaux actuels. Ainsi, l’option d’une densification supplémentaire par extension à l’Est du terminal 2E, pourrait être utile en cas d’aléa sur la construction du Terminal 4 mais ne répondrait ni au besoin de capacité d’enregistrement supplémentaire, ni à celui d’une amélioration des accès.

Par ailleurs, le besoin est bel et bien avéré puisqu’en octobre 2018, l’Association du transport aérien international (IATA) a révélé que les tendances dans le transport aérien suggèrent que le nombre de passagers pourrait doubler d’ici 2037 pour atteindre 8,2 milliards. On estime alors un trafic entre 107 et 126 millions de passagers à l’horizon 2037 à Paris-Charles de Gaulle.
Plusieurs variables expliquent cette hausse du trafic, la principale étant la croissance économique et démographique, particulièrement dans les pays en voie de développement. L’augmentation du volume de la classe moyenne à l’échelle mondiale, la résilience du transport aérien malgré les crises, et un transport aérien de plus en plus compétitif contribuent à accélérer la propension à voyager en avion (traduit en nombre de voyages en avion par habitant par an), notamment dans les marchés qui ne sont pas encore mûrs.

Enfin, le Groupe ADP est conscient des impacts qui pourront émerger de ce projet.
Au niveau du bruit, plusieurs mesures sont mises en œuvre pour réduire “à la source” les impacts sonores, notamment les restrictions de trafic et les mesures incitatives au renouvellement des flottes.
Par ailleurs les progrès technologiques attendus à l’horizon du projet doivent permettre de maitriser l’impact de la hausse du trafic sur les émissions au sol, qui diminueraient en valeur absolue par rapport à la période actuelle, qu’il s’agisse des polluants atmosphériques ou des gaz à effet de serre.
Pour plus de précisions, nous vous invitons à vous référer aux pages 102 à 119 du dossier de concertation. Le dossier de concertation est téléchargeable dans l’onglet “ressources” de notre site internet, partie “documents”.

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L’équipe projet du Terminal 4

Autres 21.02.19

Au moment ou beaucoup de pays réduisent les carbones la France continue à développer les aéroports. Nous sommes contre la construction du terminal 4. Une meilleure utilisation de nos aéroports pourrait être étudiée.

Services aux passagers 21.02.19

Repartissez l offre sur tout les aéroportsdu territoire, il y aura bcp moins de monde contraint de passerà Roissy.

Autres 20.02.19

Interdiction totale des vols entre 23h30 et 06h30 et survol du lac d'Enghien et forêt de Montmorency dans les conditions demandées par ADVOCNAR Michel A. STIERNON

Développement durable 20.02.19

Jusqu'à présent utilisateurs réguliers de l'aéroport Roissy- Charles De Gaulle, nous avons décidé de réduire fortement notre utilisation de l'avion, en raison de ses fortes émissions de Gaz à Effet de Serre. Au lieu de vouloir augmenter le trafic des aéroports, il conviendrait, conformément aux engagements de la France à la COP 21, de DIMINUER progressivement le flux aérien, et de développer chaque fois que possible, les reports modaux sur les trains (pour les liaisons européennes). Par ailleurs, nous nous inquiétons de la diminution significative de terres agricoles et non imperméabilisées qu'entraînerait ce projet, avec un double impact : d'une part, en diminution des capacités d'absorption du CO2, d'autre part en diminution des capacités de production agricole .

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Votre avis sera pris en compte dans le cadre de cette concertation.

Pour répondre à votre inquiétude concernant la diminution des terres agricoles , il est important de savoir que le projet sera sans impact sur les terres agricoles car il sera situé à l’intérieur de l’aéroport, sur une emprise déjà pour partie imperméabilisée (à hauteur de 40%), et dédiée aux activités aéronautiques (terminal 3, aires au large du terminal 2, etc). La partie non imperméabilisée correspond à des prairies aéronautiques.

Par ailleurs, en rapport avec votre question sur les capacités d’absorption du CO2, la conception du Terminal 4 intégrera la mise en œuvre de la séquence « éviter, réduire, compenser ». Toutes les possibilités d’évitement et de réduction de l’impact biodiversité (dans le cadre de la conception du projet) seront recherchées, dont le développement de la végétalisation de certains espaces du projet. Les compensations seront recherchées prioritairement au sein de l’emprise aéroportuaire (zone Est des Renardières, frange Sud de la plate-forme), puis à proximité. Le détail des mesures de compensation sera présenté lors de l’étude d’impact.

Si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, n’hésitez pas à participer à nos prochains évènements. Retrouvez le calendrier de la concertation en cliquant ici.

L’équipe projet du Terminal 4

Autres 20.02.19

Bonjour, Déjà très impacté par les nuisances des avions survolant l'ouest parisien et tout particulièrement notre commune, une augmentation de 2 à 3% par an est catastrophique pour des milliers (millions?) de Franciliens exposés au bruit. Actuellement nous sommes certains jours à 1 avions toutes les 3 mn voir beaucoup plus puisque 2 axes de pistes survolent notre commune! A ce rythme nous aurons à terme un bruit permanent sans aucune plage de calme! Insupportable. Comment comptez vous aborder ce problème que bien sûr vous n'évoquez absolument pas dans votre concertation? Il avait été évoqué il y a quelques années des taux de descente beaucoup plus élevés afin de réduire les zones de survol à basse altitude, mais on n'en parle plus aujourd'hui... merci de vos retours.

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution su le projet du Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

Concernant l’évolution du bruit à l’horizon du projet, nous pouvons dire que d’après une simulation réalisée par le Groupe ADP, le projet en phase de fonctionnement entrainera une hausse modérée de l’IGMP (Indicateur Global Mesuré Pondéré) qui affichait depuis 2008 une baisse constante. Cet indice passerait en effet d’une valeur de 66,7 en 2017 à un niveau d’environ 75 en 2037, soit un niveau équivalent à celui de 2014. L’IGMP restera strictement inférieur au seuil règlementaire fixé à 100, et en deçà du niveau de 93,1 atteint en 2007. Les études se poursuivent pour mieux appréhender l’évolution de la qualité des flottes des compagnies aériennes. Ces travaux pourraient conduire à réévaluer à la baisse les projections faites.

Par ailleurs, plusieurs mesures sont aujourd’hui mises en œuvre sur les aéroports pour réduire “à la source” les nuisances sonores issues du trafic aérien. Les principales sont les suivantes:

Les restrictions de trafic :

  • L’interdiction d’usage de certains avions, trop bruyants, via le recours à trois niveaux de bruit selon des procédures définies par l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale;
  • La mise en place de volumes de protection environnementale (VPE), des espaces à l’intérieur duquel les avions au décollage ou à l’atterrissage doivent obligatoirement circuler, permettant de canaliser les trajectoires des avions et ainsi de réduire les nuisances sonores aux abords de ces aéroports;
  • Le plafonnement du nombre de créneaux en cœur de nuit à Paris-Charles de Gaulle fixé par l’arrêté du 6 novembre 2003 : dans les plages 0h00-4h59 (créneaux de départ) et 0h30-5h29 (créneaux d’arrivée), le nombre maximum des créneaux attribuables au titre des deux saisons aéronautiques d’hiver 2003/2004 et d’été 2004 a été fixé à 22 500 pour 52 semaines;
  • La mise en place des descentes continues en cœur de nuit depuis septembre 2016.

L’incitation au renouvellement des flottes :

  • La taxe sur les nuisances sonores aériennes : payée par les compagnies aériennes, et dont le montant varie en fonction de l’heure (jour/nuit) à laquelle décolle/atterrit l’avion ainsi que de sa classification acoustique. La direction générale de l’aviation civile (DGAC) a en charge le recouvrement de cette taxe. Son produit est spécifiquement affecté au financement des aides à l’insonorisation pour les riverains de l’aérodrome concerné
  • La modulation de la redevance d’atterrissage : qui consiste pour les gestionnaires d’aéroports à moduler, selon le principe du bonus-malus, la redevance d’atterrissage des avions en fonction de leurs performances acoustiques et de la période de la journée.

 

Concernant votre question sur les descentes, il est à noter que la procédure d’atterrissage, sa forme et son profil relèvent de normes établies au niveau de l’organisation de l’aviation civile internationale (OACI). L’OACI stipule que la pente est à 5% sauf en cas d’enjeu environnemental significatif ou de sécurité.

Il faut noter que la phase d’atterrissage est très délicate. La pente de 5% soit 3° est applicable au niveau international. Pour des problématiques de sécurité, tous les avions doivent arriver sur la même pente. Sur les grands aéroports commerciaux, il existe des ILS (Instrument Landing System), instruments de la navigation aérienne, qui permettent aux commandants de bord de bien s’aligner en amont pour atterrir correctement sur la TDZ “Touch Down Zone”, zone de toucher des roues, et ainsi ne pas être en risque en freinage sur la longueur de piste restante, ou pour permettre une remise de gaz aisée en toute sécurité.
Si la pente s’avère plus importante à l’atterrissage, les normes internationales seront à revoir, les procédures de sécurité seront plus complexes, notamment en matière de remise de gaz; le confort des passagers en sera en outre affecté et l’atterrissage plus délicat avec un arrondi plus marqué.

Si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, n’hésitez pas à participer à nos prochains évènements. Retrouvez le calendrier de la concertation en cliquant ici.

L’équipe projet du Terminal 4

Développement durable 20.02.19

Vous osez parler de développement durable avec toutes les toxines que vous envoyez dans l'air et qui polluent la vie de nos enfants. Vous ne faites rien pour prendre en compte les dommages que vous causez aux riverains. Aucun effort sur les réductions de vols de nuit, contrairement à tous vos concurrents. Aucune taxe sur le kérosène, contrairement à nos voitures, ce qui permettrait de dégager des budgets de recherche pour limiter ces nuisances. Comme on ne peut pas vous faire confiance, je suis 100% opposée au T4 et à n'importe quelle augmentation de trafic à Roissy.

Autres 20.02.19

ANDRÉ CADEAU conseil des sages de Gonesse commission santé commission accessibilité handicap ASSEMBLEE GENERALE DU 17/01/2019 QUESTION CONCERNANT LE PROJET DU TERMINAL 4 DE L'AÉROPORT DE ROISSY CDG : UN RAPPEL: - 70 millions de passagers ont été accueillis à Roissy Charles -de-Gaulle en 2017 pour 483 000 mouvements d'avions. - 80 millions en 2020 avec la rénovation du T1 et réouverture du T2B. - le projet du T4 à pour objectif d'accueillir 30 à 40 millions de passagers supplémentaires à terme soit 50% de plus que la capacité en 2020. - la 1ère tranche est prévue en 2024 pour 7 à 10 millions de passagers supplémentaires qui ne se fera pas sans une augmentation conséquente du nombre de vols au dessus de nos têtes. 1/ Pour la santé de chaque citoyen , Les membres du conseil des sages demandent une annulation des vols de nuit afin de réduire les nuisances nocturnes. Il a été reconnu la corrélation entre l'exposition au bruit des avions et l'occurrence des maladies cardio-vasculaires, l'augmentation du stress, de l' hypertension, l' altération du sommeil. 2/ Sachant qu'il sera difficile de faire plier le groupe ADP sur ce projet, nous demandons une extension de la zone de bruit sur Gonesse et une indemnisation à hauteur de 100% pour les travaux phoniques et thermiques aussi bien pour la pose du double vitrage en hiver que pour la pose de climatisation en été. En effet, l'hiver les fenêtres sont fermées contrairement qu' en été où elles sont régulièrement ouvertes et que le trafic aérien est plus important. ANDRE CADEAU CADEAUAN@AOL.FR

Développement durable 19.02.19

Développement durable, pour des avions, ça ne choque pas un peu? Respirons à plein poumons et laissons à nos petits enfants un champ de ruines ....

Autres 19.02.19

Bonjour, Habitant à proximité de l'aéroport CDG. Serons nous impacté par ce nouveau terminal ? Nuisance sonore ? Cordialement

Autres 19.02.19

Je pense que cette extension s'ajoute aux (trop) nombreux "grands projets inutiles". Pour notre environnement et notre santé, il n'est pas souhaitable que le trafic aérien augmente. Ce sont des projections absolument infondées : ne sont pas pris en compte d'éventuelles taxes mise en place concernant les avions, ni l'augmentation des prix du carburant à venir (le pic d'extraction ayant été dépassé, cela ne fera qu'augmenter), ni la nécessité de développer les terres agricoles pour l'autosuffisance du pays, ni le possible changement de mentalité concernant l'utilisation sans frein du transport aérien … Je n'attends rien de cette consultation qui ressemble à de l'enfumage : que d'argent dépensé alors que les décisions sont déjà prises ! Enfin, ce n'est pas œuvrer pour le bien commun, alors que l'on s'apprête à privatiser ADP !!

Développement durable 19.02.19

Bonjour, Je ne pense pas que le terminal 4 soit une nécessité. En terme d'attractivités, Paris offre déjà beaucoup. Rajouter un terminal qui viendra empiéter sur des terres agricoles qui se réduisent à peau de chagrin et ajouter de la pollution avec l'augmentation du trafic ne me parait vraiment pas une bonne idée. L'IDF est déjà saturée. Les couloirs aériens passant par Nandy sont une catastrophe.

Autres 19.02.19

Bonjour, Avec ma compagne nous venons d'acheter une jolie maison a saint-mard. Et ce malgré les nuisances sonores du au aéronef passant au dessus de la ville. Serait-il possible d'avoir plus d'information au sujet des survol d'aéronef et de l'impact sonore sur la ville de saint-mard? J'aimerais aussi avoir des informations concernant le CDG Express. Quelle impact precise ce nouveau moyen de transport aura sur les transport actuels comme le transfiliez et le TER de la ligne K? Merci d'avance pour vos réponse. Cordialement, M. Elisabeth

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Votre avis est pris en compte dans le cadre de cette concertation.

A ce stade des études, les analyses faites montrent que le niveau de bruit global généré par les avions utilisant l’aéroport et mesuré par l’IGMP restera stabilisé par rapport au niveau mesuré en 2014. La simulation du bruit sur le territoire à l’horizon 2037 pour les zones équivalentes au niveau 56, 65 et 70 dB montre que le bruit ne devrait pas être supérieur à celui envisagé dans le cadre du PEB approuvé en 2007.
Vous pouvez visualiser une carte représentant ces éléments avec l’ensemble des communes à la page 46 du dossier de concertation.

Concernant votre question sur les transports, l’opération de construction de CDG Express prévoit de nombreux travaux visant à améliorer le fonctionnement du RER B et de la ligne K.
Plus de 340 M€ seront consacrés à la régénération des voies empruntées par la ligne K, le TER Paris-Laon et les trains de fret. Les investissements concernés auraient dû être réalisés sur subvention publique ultérieurement. Mais, le projet CDG Express permet de les anticiper et de dégager des marges de manœuvre sur les subventions publiques.

Si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, n’hésitez pas à participer à nos prochains évènements. Retrouvez le calendrier de la concertation en cliquant ici.

L’équipe projet du Terminal

Développement durable 19.02.19

Roissy est une pollution majeure en région parisienne ; Nous sommes en permanence arrosé par les avions :carburant imbrûlé ;co2 ;oxyde d'azote ;particules fines ; Toujours plus de trafique aérien et plus de pollution

Nouvelles solidarités 19.02.19

Parlons de "nouvelles solidarités" en effet… Imaginons que cette solidarité nous amène à réfléchir ce type de projet en regardant large… Cela nous conduirait à mettre en balance les intérêts de développement économique évidents et la qualité de vie des habitants de la région. Les externalités négatives de ce type de projet sont évidentes et rappelées par les personnes qui m'ont précédé dans ce forum. Pollution, bruit, trafic routier pour aller et quitter l'aéroport… Je dis non fermement à ce projet.

Autres 19.02.19

Bonjour, Mon avis est très tranché sur le T4. En effet, ce projet fait fi de toute considération des villes et communes impactées par ce dernier, qui n'est guidé que par leur Majesté" l'argent et la finance", comme d'ailleurs le CDG express fait pour une poignée d'hommes aux mallettes au détriment des usagers de la ligne B. J'invite le chef architecte du projet, qui parle très bien à la télé, à venir habiter dans quelques communes du Val d'Oise notamment! Bonne journée

Autres 18.02.19

En effet, aucune thématique sur le quotidien des riverains. Les nuisances sonores sont insupportables, un avion, toutes les 2 minutes, passent devant chez moi, très tôt le matin très très tard le soir. Sans compter la pollution qui tombe au sol. Les français sont culpabilisés de posséder des voitures diesel dont le malus à l'achat est moins élevé par rapport à de nombreuses voitures essence. Et le kérosène ne serait il pas le carburant le plus polluant !! Je suis contre cette extension à cause de la pollution sonore et la pollution sur l'environnement.

Développement durable 18.02.19

Je ne suis pas du tout favorable à ce projet; j'habite la commune de Luzarches depuis 8 ans et je fais le triste constat d'une augmentation conséquente du trafic aérien et de ses nuisances: pollution air ( ma voiture est constamment recouverte de ps un petit bourg de particules fines "noires" ( imaginez ce que nous respirons moi et ma fille...?) et le bruit en continu surtout pendant les périodes de vacances. Les avions passent à proximité de ma maison alors qu'il y a 4 ans ils étaient encore assez loin. J'ai choisi d'habiter dans un petit bourg de campagne pour ses avantages liés à la nature: je n'aurais maintenant que les inconvénients: éloignement ( choisi) et pollution (subie!), alors NON à ce projet; il y a urgence, aujourd’hui, à préserver l’environnement au lieu de privilégier l'économie!

Autres 18.02.19

Habitant sous le couloir aérien, je ne souhaite pas du tout l’augmentation du traffic ! Déjà trop de pollution sonore et atmosphérique.

Autres 18.02.19

Totalement contre, en temps qu'ancien Tabernacien (Taverny) nous avions déjà à subir un passage d'avion à la minute, je pense à ceux qui habitent plus près de cet enfer, ce sont des zones sinistrées ..... Cette concertation ne sert à rien, il n'en sera pas tenu compte.

Développement durable 18.02.19

Compte tenu le la pollution atmosphérique et des nuisances sonores insupportables de Roissy oser parler de développement durable est presque insultant

Autres 18.02.19

Totalement opposé à cette extension de l'aéroport de Roissy. Si le souci de l'intérêt général était ce qui guide l'action publique, le déménagement de Roissy d'un minimum de 75 Km vers des zones peu denses en population serait prioritaire. Malheureusement sous prétexte de l'attractivité de Paris qui est présenté comme une argument vérité non questionnable, l'appât du gain et des profits toujours plus élevés sont la seule justification de ce nouvel aérogare.

Développement durable 18.02.19

Je ne comprends pas comment vous osez utiliser le terme de développement durable alors même que l'augmentation de 500 vols par jour en 2037 nous conduira à une augmentation de 30%d’oxyde d’azote et 11% de particules fines ! Nous, les riverains, 1 500 000 personnes, devons supporter les nuisances sonores et olfactives, les troubles du sommeils et les maladies en lien. Pour ma part, je dois dormir avec un casque pour prétendre à trouver un sommeil réparateur. J'étais si fatiguée que j'ai dû partir en retraite plus tôt et ne pas bénéficier d'une pension complète ! Il est grand temps de stopper les projets qui nous mènent à toujours plus de pollution. Comment pouvez vous l'ignorer !

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Votre avis est pris en compte dans le cadre de cette concertation.

La santé des riverains est un sujet qui porte toute son importance au sein du Groupe ADP.

Différents types de leviers seront mis en œuvre dans le cadre du projet, et viseront à contribuer à une diminution nette en valeur absolue des émissions au sol (stationnement des avions, production d’énergie, véhicules de service et d’assistance en escale) et du roulage des avions, par rapport au niveau de 2017. La baisse serait de -34 % pour les NOX et -26 % pour les particules en valeur absolue, et de respectivement -64 % et -59 % pour les émissions par passager.
Concernant les gaz à effet de serre, les prévisions conduisent également à anticiper une diminution nette en valeur absolue des émissions de CO2 au sol.

Nous sommes conscients des impacts du bruit et de la pollution sur la qualité de vie des personnes habitant autour de l’aéroport, et cette concertation préalable au projet a pour but premier de recueillir les avis des riverains, afin de les intégrer au mieux dans le projet.

Si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, n’hésitez pas à participer à nos prochains évènements. Retrouvez le calendrier de la concertation en cliquant ici.

L’équipe projet du Terminal 4

Autres 17.02.19

Bonjour Non je ne souhaite pas de ce nouveau terminal, nous subissons au quotidien, jour et nuit les nuisances des avions, ç est déjà insupportable.

Autres 17.02.19

Totalement opposé à ce nouveau terminal, dans une région et un département qui souffre des nuisances quotidiennes des avions, et aussi pour ne pas ajouter de la pollution qui impacte notre santé et celle de nos enfants !

Développement durable 17.02.19

Je suis opposée à une augmentation du trafic aérien sur une zone d'habitat dense comme la région parisienne.L'impact négatif en terme de santé a déjà été démontré : bruit diurne et nocturne qui engendre du stress et des pathologies liées aux troubles du sommeil, pollution qui augmente les troubles respiratoires. C'est toute une population, de l'enfant à la personne âgée , qui va subir une nouvelle dégradation de ses conditions de vie.

Développement durable 17.02.19

Aujourd'hui nous avons déjà 1300/jour qui nous envoient leur pollution sur la tête. Il y a de plus en plus d'habitants atteints de troubles respiratoires. Les troubles liés au bruit sont très pénalisants pour les habitants comme moi sur le chemin de la descente des avions. Le jardin n'est plus utilisable les soirs d'été. Et vous voulez faire augmenter le trafic à 1800/vols par jour ? Le jour où les avions seront à énergie solaire avec des moteurs silencieux, pourquoi pas ? Mais cela je ne le verrai pas de mon vivant, car j'ai déjà 60 ans. Les promesses d'avions moins bruyants et moins polluants sont des promesses qu'on nous fait depuis des années, mais qui ne sont jamais tenues. Je suis absolument contre l'extension de l'aéroport avec un 4ème terminal.

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Votre avis est pris en compte dans le cadre de cette concertation.

Vos questions rentrent tout à fait dans le cadre d’un atelier participatif que nous organisons aux côtés des Services de la Navigation Aérienne. Ses représentants pourront répondre à vos interrogations liées au trafic aérien. Nous vous invitons à consulter le calendrier de la concertation, disponible sur notre site, où la date et le lieu de cette rencontre seront publiés dès que possible.

Pour plus d’information sur le projet et pour retrouver les dates de nos prochains évènements, n’hésitez pas à revenir régulièrement sur notre site terminal4-cdg.groupeadp.fr.

L’équipe projet du Terminal 4

Développement durable 17.02.19

Est-il vraiment raisonnable de compter sur une croissance du trafic aérien et de chercher à l’encour En île de France alors que depuis la cop21 nous savons l’urgence de réagir à la crise climatique en changeant notre économie et nos comportements ? Ce projet refuse de prendre en compte le contexte global dramatique encore rappelé par la publication du dernier rapport du GIEC il y a quelques mois. Toujours plus de croissance pour toujours plus de changement climatique, toujours plus rapide et violent. Le terminal 4 est un projet climaticide qui contribue à mettre en péril l’aveir de nos enfants et de notre planète.

Autres 17.02.19

Bonjour, Les nuisances sonores ne font qu’augmenter d’une Anne a une autre. Alors ras le bol de tous ces avions !! Le trafic aérien devient insupportable à montmorency. Merci de construire le terminal 4 ailleurs . Cordialement,

Autres 16.02.19

Bonjour, Vous parlez beaucoup de l’attractivité, de l’intérêt de cette transformation pour le groupe ADP, pour les passagers. Mais qu’en est-il des riverains ? D’ailleurs je ne vois aucune thématique sur ce sujet. Énormément de nuisances sont dues au transport aérien. En tant qu’habitant de la vallée de Montmorency, nous le savons, nous vivons avec. Mais depuis quelques années, c’est de pire en pire. Et aujourd’hui vous nous annoncez 30 ou 40% de hausse. A certains moments de l’annee, il n’est déjà quasi plus possible de rester dehors. Et je ne parle même pas de l’impact sur la santé. Alors la question est simple, qu’avez-vous prévu pour nous, habitants sous les lignes ? Merci de votre retour

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Votre avis est pris en compte dans le cadre de cette concertation.

 

La santé des riverains est une priorité pour le Groupe ADP.
Ce projet ne se fait pas au détriment ou sans considération de l’impact sur la santé des riverains.
L’ensemble des efforts menés pour réduire les nuisances sonores et l’impact des activités de la plate-forme et du trafic aérien sur la qualité de l’air vont dans ce sens.
Cette concertation permet justement de créer cette jonction, pour trouver ensemble des pistes de solution, d’amélioration de l’état existant.

S’agissant du bruit, il est aujourd’hui difficile d’isoler les impacts sur la santé des facteurs acoustiques, non-acoustiques, et liés à la gêne. Un programme d’études en cours (« Débats ») permettra d’apporter de nouveaux éléments dans le courant de l’année 2019. Dans le cadre du projet, l’évolution des impacts du bruit sur la santé peut être reliée à l’évolution des indicateurs sonores : projection de l’IGMP à 75 (équivalente au niveau de 2014), et compatibilité avec le PEB adopté en 2007.

Concernant la qualité de l’air à proximité des aéroports, elle dépend de nombreuses activités émettrices (trafic routier, les divers engins et véhicules de piste, les véhicules de transport en commun, les installations de chauffage, de climatisation et de production d’énergie), et pas uniquement du trafic aérien.

Les études menées dans le cadre de l’autorisation environnementale viseront à évaluer la contribution aéroportuaire à cette dernière. Dans l’exacte l’évolution de la concentration en polluants atmosphériques jusqu’en 2037.

 

Si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, n’hésitez pas à participer à nos prochains évènements. Retrouvez le calendrier de la concertation en cliquant ici

L’équipe projet du Terminal 4

Autres 16.02.19

Je voudrais vous rappeler que vous n'avez pas tenu compte de l'avis de la DSNA pour ce projet et je tiens donc à exprimer mon mécontentement. En tant qu'ingénieur du contrôle de la navigation aérienne, votre projet ne prend absolument pas en compte les problématiques opérationnelles ... encore des terminaux culs de sac qui vont être impossible à gérer...Vous n'arriverez jamais à battre vos records de passagers si nous derrière on ne peut pas assurer l'optimisation des repoussages et des roulages vers les pistes. Tout ça me parait pour le moment très compliqué et cela risque de générer des délais énormes. J'espère ne plus être là quand vous finaliserez votre projet sans avoir préalablement tenu compte des avis opérationnels de la plate-forme...et je doute, pour en avoir discuter avec eux, que les riverains aient envie d'avoir encore plus d'avions et d'être encore plus survoler...c'est déjà un combat de chaque jour aujourd'hui avec le trafic actuel...je n'ose même pas imaginer avec l'équivalent du trafic d'Orly en plus.

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Votre avis est pris en compte dans le cadre de cette concertation.

Des modélisations de circulation au sol ont été longuement menées avec les services de la Direction Générale de l’Aviation Civile durant l’année 2018 et ont démontré qu’il y avait une différence d’en moyenne de 30 secondes au roulage entre les deux plans masses tels qu’étudiés lors de ces simulations. De plus, aucun point de congestion ou bloquant n’a été identifié.  Dans le design du terminal, il faut souligner que d’autres paramètres entrent également en ligne tels que les accès, ainsi qu’une correspondance aisée pour les passagers.

Notez que des études complémentaires sont en cours afin de fiabiliser au maximum l’ensemble du plan de masse sur ces différents critères et que les services de la navigation aérienne sont consultés.

Si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, n’hésitez pas à participer aux différents temps de rencontre que nous organisons. Retrouvez les dates en cliquant ici.

L’équipe projet du Terminal 4

Autres 16.02.19

Je ne vois qu'un seul moyen de pallier le bruit, la pollution, les nuisances, voire même les catastrophes aériennes. Sans parler des budgets inhérents à la construction, à l'agrandissement, ou à l'entretien des terminaux C'est de revenir à la marine à voile. Je le dis sérieusement, outre le fait que ce soit 100% écologique, d'abord parce que cela créerait des emplois, vu que le personnel de bord est plus nombreux sur un bateau que dans un avion, ensuite, parce que les gens y regarderaient à deux fois avant d'aller passer le weekend aux Maldives ou dans tout autre endroit lointain, et de polluer ces paradis de rêve. Enfin, pour les personnes qui ont le goût du beau et le sens de l'esthétique, un beau voilier, je ne pense pas forcément à un clipper, mais un ketch ou une goélette ne sont-ils pas les plus beaux moyens de transport du monde ?

Accessibilité 16.02.19

La ligne CDG Express, prévue pour relier CDG à la gare de l'Est, semble ne pas devoir desservir directement le futur terminal 4. Pourquoi ? On va attirer un trafic automobile accru pour desservir l'aéroport, alors que les principaux axes routiers y conduisant ( A1 et A104) sont déjà fréquemment saturés.

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Votre avis est pris en compte dans le cadre de cette concertation.

 

L’objectif premier du CDG express est de désengorger la ligne de RER B, ligne utilisée quotidiennement par les passagers et salariés de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. D’autre part, le CDG Express est prévu pour 2024, alors que la première mise en service du terminal 4 aura lieu en 2028. LE CDG Express sera atteignable depuis le Terminal 4 par un court trajet par le Val (une station)

Effectivement, le Groupe ADP est conscient que le projet impactera les axes majeurs, A1, A3, A104, N2 mais ces répercussions n’auront que très peu ou pas d’impact sur le boulevard périphérique et le réseau annexe, et restent très localisées dans la zone d’approche de la plate-forme. Elles devront être limitées grâce au bouclage de la Francilienne à l’Est, et aux nouveaux projets de transport en commun notamment au-delà de CDG Express par l’augmentation de capacité du RER B, la Ligne 17 du Grand Paris Express.

 

Si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, n’hésitez pas à participer à nos prochains évènements. Retrouvez le calendrier de la concertation en cliquant ici.

L’équipe projet du Terminal 4

Autres 16.02.19

Bonjour , je n'arrive pas à voir dans le dossier quels sont les impacts pour ma commune en terme de bruit par exemple et par rapport à la situation existante. Un tableau des impacts par thèmes et par communes faciliterait la lecture du document. Didier Malé

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Votre avis est pris en compte dans le cadre de cette concertation.

A ce stade des études, les analyses faites montrent que le niveau de bruit global généré par les avions utilisant l’aéroport et mesuré par l’IGMP restera stabilisé par rapport au niveau mesuré en 2014. La simulation du bruit sur le territoire à l’horizon 2037 pour les zones équivalentes au niveau 56, 65 et 70 dB montre que le bruit ne devrait pas être supérieur à celui envisagé dans le cadre du PEB approuvé en 2007.
Vous pouvez visualiser une carte représentant ces éléments avec l’ensemble des communes à la page 46 du dossier de concertation.

 

Si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, n’hésitez pas à participer à nos prochains évènements. Retrouvez le calendrier de la concertation en cliquant ici

L’équipe projet du Terminal 4

Autres 16.02.19

Je suis opposé au projet de construction du terminal 4 en l'état à cause de la pollution sonore qui est déjà à ce jour, insupportable. Je suis très inquiet sur la capacité des associations de riverains à peser dans le débat public. Les futurs actionnaires d'ADP exigeront rapidement un retour sur investissement et n'auront que faire des réclamations et des nuisances pour les habitants des alentours. Je ne comprends pas cet empressement à l'heure où les pouvoirs publics parlent d'engagement en matière de développement durable. C'est donc aux pouvoirs publics de trouver des solutions acceptables pour les riverains autres que le financement de double vitrage.

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Votre avis est pris en compte dans le cadre de cette concertation.

Peu importe son issu le Groupe ADP devra toujours se conformer aux dispositions du droit commun applicables à tout exploitant d’aérodrome, qui découlent principalement du code des transports et du code de l’aviation civile.

Le projet de loi tient également compte des enjeux pour les usagers et les territoires. Il prévoit des dispositions pour renforcer les leviers de régulation et de réglementation en matière de qualité de service, de sécurité, d’impact environnemental et d’intégration dans les territoires.

Les fonctions régaliennes de l’État en matière de sécurité des personnes et des biens, comme la police aux frontières ou les contrôles douaniers, restent assurées par les services de l’État, et par eux seuls.

La protection des communes riveraines contre les nuisances sonores et de la qualité de l’air ne sera pas altérée par la privatisation : les normes aujourd’hui en vigueur, qu’elles soient législatives ou réglementaires, devront être appliquées par ADP, quel que soit son actionnariat.

 

Si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, n’hésitez pas à participer à nos prochains évènements. Retrouvez le calendrier de la concertation en cliquant ici.

L’équipe projet du Terminal 4

Accessibilité 16.02.19

Je souhaite que l'accessibilité au départ de Chelles soit améliorée. Aujourd'hui nous disposons de la ligne 19 uniquement avec des horaires irréguliers, peu fiables et pas assez fréquent. Une meilleure accessibilité fera le bonheur des employés d'ADP, des passagers réguliers dont je fais partie et des visiteurs. Merci Jonas Kouassi

Développement durable 16.02.19

Bonjour, merci de permettre aux riverains de CDG de s'exprimer sur l'un des sujets les plus critiques sous l'angle de l'aménagement du territoire francilien et national. Pour être bref, je suis opposé au terminal 4. Je pourrais vous fournir des raisons multiples, économiquement et scientifiquement prouvées depuis plusieurs années, pour étayer cette position. Mais il en est une seule que vous devriez écouter, qui relève du bon sens et du respect d'autrui : le bruit des aéronefs trouble significativement le sommeil des enfants dans un large secteur du Val d'Oise et réduit leur concentration en journée, plus particulièrement à l'école. Que valent quelques milliers d'enfants face à la masse de touristes qui pourraient faire leurs emplettes à CDG ? Telle est la question, à laquelle vous avez manifestement une réponse, mais qui n'est pas la mienne. Le projet du T4 pourrait être perçu comme un moyen d'écarter la problématique épineuse des vols de nuits, votre service communication, je le concède, étant très inventif - par exemple, en mettant en lumière la biodiversité aux abords des pistes, plutôt que d'aborder le vrai sujet, éminemment plus grave, de l'augmentation des maladies cardiovasculaires -. Entre insectes et humains, je privilégie encore ces derniers, quoiqu'il faille protéger les deux idéalement. Vous imaginez bien qu'il y a parmi les riverains des médecins, des économistes, des chefs d'entreprise, des citoyens conjuguant encore réflexion et action. La stratégie d'ADP n'est non seulement plus en phase avec notre époque, mais elle est surtout génératrice de risques démesurés pour plusieurs bassins de populations. Administrés et autorités locales vous l'ont dit et vous le rappellerons ces prochains jours : celles et ceux qui prendront des mesures contredisant la protection de la santé publique devront rendre des comptes. Pour votre bien et le nôtre, arrêtez ce projet. Tout progressiste raisonné et bon père de famille (y compris celui qui peut user de vos services, comme moi) ne peut imaginer un seul instant qu'un actionnariat responsable de ses actes devant la collectivité (l'Etat) puisse : 1) ne pas imposer un couvre-feu la nuit (7 heures de sommeil au sens de l'OMS) et ne pas mieux, en l'état, réguler les atterrissages entre début et fin de nuit 2) abonder dans une politique de développement en contradiction directe avec les dernières conventions environnementales (rappelées par l'Union Européenne, la puissance du lobby aérien ) 3) demander des efforts physiques et fiscaux aux citoyens pour user de modes de transports "doux", sans taxer le kérosène (qui l'est aux Etats-Unis pour rappel) 4) nous prendre globalement pour des naïfs, en exposant le chantier du Terminal 4 comme un vecteur (très relatif) de création d'emplois et de croissance de secteurs d'activité stratégiques (le tourisme, la logistique -avec un Fedex aux pratiques scandaleuses tel un Etat dans l'Etat-), sans aborder la question de sa valorisation pour une éventuelle cession de l'aéroport entier, qui serait la conclusion d'une catastrophe sur l'ensemble des volets, économique, environnemental et politique. Cordialement, Nicolas

Autres 16.02.19

Vouloir augmenter les capacités de l'aéroport c'est accepter une augmentation des nuisances sonores et chimiques dans une zone fortement urbanisée. Ce projet n'aurait jamais du avoir eu lieu à une époque où l'environnement devient une priorité. C'est tout simplement inacceptable et honteux. Et on sait d'avance ce que vous ferez des avis des personnes qui auront participé à cette expression publique ; rien...

Développement durable 16.02.19

fausse concertation l'aveille des travaux Bruit deja intolerable traffic deja totalement sature, etat et cdg irresponsable mettant en peril la sante du citoyen

Développement durable 16.02.19

Les nuisances sonores et la pollution engendrées par CDG sont déjà à des niveaux insupportables pour la population d'Ile de France. Avant de songer à toute augmentation du nombre de passagers et donc d'avions, il est nécessaire de revoir complètement la gestion des trajectoires d'approche (descente continue systématique, atterrissage face à l'ouest, révision des trajectoires sur le doublet sud qui survolent le plus de population, mise en place d'un couvre feu...) et d'interdire les avions les plus polluants et les plus bruyants. Seulement après, la question de la poursuite du développement de CDG pourra se poser

Accessibilité 15.02.19

Pour le développement de ce projet il me semble OBLIGATOIRE, indispensable et prioritaire d'améliorer très fortement les infrastructures (routières et ferroviaires) d'accès à toute le zone aéroportuaire de CDG.

Développement durable 15.02.19

commencez par fermer Roissy la nuit comme Orly, on dormira mieux, il est incroyable qu'on développe à tout crin une plateforme qui génère déjà une somme de nuisances insupportable pour un nombre croissant de riverains.

Développement durable 15.02.19

Ne surtout pas employer le terme de développement durable quand on sait ce que pourrait représenter l'aboutissement de ce projet. Une catastrophe pour les nuisances sonores et en terme de pollution, on n'en parle même pas.je suis donc contre

Autres 15.02.19

Je suis totalement contre l'extension de l'aéroport. Personne ne peut croire que cela n'aggravera pas les nuisances et les conséquences sur les populations de Jour comme de nuit. Personne ne se soucie de la santé de millions de riverains. Seul compte le profit et aucune solution alternative n'est recherchée. Pourquoi faut-il rivaliser avec Heathrow et Dubaï ? Est-ce vraiment une "concertation " ou seulement de la communication ? Un habitant de St Leu la foret

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Votre avis est pris en compte dans le cadre de cette concertation.

Nous sommes conscients de l’impact que cette extension de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle peut avoir sur le quotidien des riverains.
La santé des riverains est une priorité pour le Groupe ADP. Ce projet ne se fait pas au détriment ou sans considération de l’impact sur la santé des riverains. L’ensemble des efforts menés pour réduire les nuisances sonores et l’impact des activités de la plate-forme et du trafic aérien sur la qualité de l’air vont dans ce sens.

Cette concertation publique, permet de discuter de l’opportunité, des objectifs, et des caractéristiques du projet. Elle émane d’une décision volontaire du Groupe ADP qui a saisi la Commission Nationale du Débat Publique et se déroulera sous l’égide de quatre garants. Ces derniers ont validé les actions que le Groupe ADP a souhaité mettre en place au cours de cette concertation, comme ce dépôt d’avis en ligne, avis auxquels nous nous engageons à répondre dans un délai de 15 jours.
Par ailleurs, à la fin des trois mois de la concertation, un bilan sera rédigé de la part des garants.

 

Pour plus d’informations sur le processus de concertation publique cliquez ici.
Si vous souhaitez contribuer à la concertation publique par d’autres moyens, vous pouvez également retrouver les dates de nos prochains évènements en cliquant ici.

L’équipe projet du Terminal 4

Développement durable 15.02.19

Bonjour. Contre tout projet de développement du transport de masse aérien. Nous sommes à l'heure où les ressources fossiles vont irrémédiablement diminuer et où l'humain perturbe indéniablement l'équilibre de notre planète. Vous devez avoir une vision à long terme en réfléchissant réellement au développement durable pour toute l'humanité et investir plutôt dans la de foissance du transport aérien. Lisez Dennis Meadows, écoutez Jancovici et revoyez vos projets cordialement.

Autres 15.02.19

Totalement contre ce nouveau projet. déjà pollué actuellement par le bruit et trop de passage aérien!

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Votre avis sera pris en compte dans le cadre de cette concertation.

Si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, n’hésitez pas à participer à nos prochains évènements. Retrouvez le calendrier de la concertation en cliquant ici.

L’équipe projet du Terminal 4

Développement durable 15.02.19

Bonjour, je rebondis sur le paragraphe suivant du site internet (onglet "Le Projet > Qu'est-ce qui va changer ?") "Conformément aux objectifs du Plan de Protection de l’Atmosphère (PPA) d’Île-de-France les actions prévues à l’horizon 2020 concernant les émissions liées au transport aérien seront mises en œuvre telles que : Diminuer les émissions des APU (Auxiliary power unit ou groupe auxiliaire d’énergie) et des véhicules et engins de pistes au sol, Diminuer les émissions des aéronefs au roulage." Pouvez-vous détailler concrètement les mesures qui seront mises en oeuvre pour diminuer les émissions des APU et des aéronefs au roulage ? Par ailleurs, le tractage au seuil de piste des avions moyen-courrier est-il envisagé comme c'est le cas pour les avions long-courrier ? Si oui, par quelle technologie ? Merci d'avance pour votre réponse. Mickaël

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Votre avis est pris en compte dans le cadre de cette concertation.

Le Groupe ADP s’est engagé à atteindre la neutralité carbone à horizon 2030 et pour ce faire, plusieurs actions sont mises en place pour réduire les émissions de gaz à effet de serre issues des différentes sources. Concernant la source avion, le Groupe ADP a déployé des moyens fixes de substitution à l’utilisation de moteurs auxiliaires des avions (APU) qui permettent de les alimenter en électricité et chauffage (ou climatisation) au poste de stationnement. Ainsi, 100% des postes avions au contact sont équipés de prises électriques au sol 400Hz pour l’alimentation en électricité. Du PCA (Pré – Conditioned Air) a été déployé pour alimenter l’avion en chauffage (ou climatisation) au Terminal 2 E. En complément de moyens de substitutions fixes, des climatiseurs mobiles ACU  électrique (Air Conditionning Unit) sont utilisés par les assistants en escale. A l’horizon du Terminal 4, tous les postes au contact devraient être équipés de prises ACU.

Concernant le roulage au sol, la mise en place d’une organisation de type  “Collaborative Decision Making” réunissant l’exploitant d’aérodrome, le service de la navigation aérienne et les compagnies, permet de suivre de plus près les évolutions au sol, réduire les attentes et ainsi réduire les temps globaux de roulage.  Cette dynamique passe par ailleurs par l’accompagnement et l’encouragement des compagnies à utiliser des procédures de roulage avion à N-1 ou N-2 moteurs.

Concernant le tractage, il est aujourd’hui utilisé pour déplacer les aéronefs d’un point au contact par exemple à un point de parking au large lorsque l’aéronef stationne en longue durée à Paris-Charles de Gaulle, ou pour l’amener en maintenance dans les zones dédiées à cet effet. A l’horizon du terminal 4, les nouvelles technologies développées devraient permettre de développer le tractage des avions jusqu’à la piste de décollage soit par l’utilisation de moteurs électriques placés sur le train principal pour les moyens porteurs soit par l’utilisation de tracteur spécifique pour les gros porteurs.

 

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L’équipe projet du Terminal 4

Accessibilité 15.02.19

pourquoi pas un nouveau terminal cependant la circulation sur la N2 en provenance de la province Crépy, Dammartin est saturé à certaines heures de la journée....rien ne semble prévu pour améliorer la situation

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

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En effet, la RN2 subit des saturations à l’heure de pointe. Cette situation devrait augmenter avec les nombreux projets d’urbanisation (logements et zones d’activité) prévus dans le Nord Est parisiens. La construction du terminal 4 devrait augmenter la demande de trafic mais dans une moindre mesure. Au-delà de la construction du contournement Est par l’A104 de l’aéroport dont la mise en service est prévue avant 2024 et qui contribuera à l’amélioration de la circulation dans le secteur, nous souhaitons continuer à travailler avec les services de l’Etat pour qu’il puisse analyser les actions nécessaires à l’amélioration des autres éléments du réseau national notamment la RN2.

Par ailleurs, les impacts du projet devront également être limités grâce aux nouveaux projets de transport en commun notamment à l’augmentation de capacité du RER B, la Ligne 17 du Grand Paris Express, et le CDG Express

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L’équipe projet du Terminal

Développement durable 15.02.19

Je partage l'idée de retirer cet item de "Développement durable" proposé ce 15/02. Cela devient de plus en plus insupportable de faire ce "greenwashing" alors qu'on sait pertinemment que le développement tel qu'il est mené dans notre système économique mondial n'est absolument pas durable. Et l'activité de transport aérien ? Rien de plus polluant (dans l'air mais aussi par le bruit - cf le rapport de Bruitparif). On en constate quotidiennement les dégâts. Quand va-t-on cesser de faire ces choix ? Quand va-t-on cesser de simplement vouloir faire du fric le plus rapidement possible sans se soucier de quoique ce soit ? Malheureusement, on fait semblant de consulter les riverains, mais on se fiche complètement de leur avis. Faut-il parler aussi d'Europacity ? Alors qu'Aéroville a été construit il n'y a pas si longtemps, et qu'on ne constate pas un immense succès. Beaucoup de projets dans Roissy-Pays-De-France sont d'ailleurs discutables. Peut-on aussi parler des divers chantiers qui nuisent aussi aux riverains (automobilistes pour la plupart d'ailleurs au vu de l'offre en transport en commun sur la zone) ? Actuellement, c'est la construction de la ZAC des Grands Champs du Thillay qui va nous pourrir pendant 6 mois. Et qu'on ne parle pas de création d'emplois parce que tout devient une simple zone géante de stockage pour la capitale. Quand va-t-on partir réellement des besoins ?

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

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L’équipe projet du Terminal 4

Autres 15.02.19

Je suis contre ce projet qui va encore apporter pollution et nuisances sonores, et toujours aux mêmes endroits(nord et est de l'île de France), je peux comprendre les besoins mais il y a d'autres lieux possibles... Comme si Terzeo ne suffisait pas!!!

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

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L’équipe projet du Terminal 4

Développement durable 15.02.19

Bonjour, Si on parle de developpement durable il faut d’abord s’interroger sur la pollution engendrée par le transport aérien. Dans le contexte où il est evident que notre mode de vie doit changer, privilegier les energies propres, les modes de transport les moins polluants, les circuits courts pour les marchandises, la construction d’un nouveau terminal pour l’aeroport est la preuve qu’on ne s’interesse pas du tout au developpement durable. Vu que les voix des gens comme moi, qui souhaiteraient participer et etre moteurs pour un mode de vie plus respectueux de la nature, des oiseaux, insectes, plantes, animaux (aitre que l’homme) je vous demande s’il vous plait de retirer l’item « developpement durable » car la construction d’un nouveau terminal est tout sauf du developpement durable. Vous pouvez le remplacer par « developpement durable? » le point d’interrogation est essentiel. Car il est particulièrement violent de nier de telles evidences. Vous ne devriez pas ignorer cette violence symbolique, qui assome la population. J’ai une question: y a-t-il une mince chance que, dans le cas où la population s’exprime lors de cette concertation contre la creation de cet aéroport, le projet soit remis en question? Je crois que nous connaissons tous la reponse.

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Votre avis est pris en compte, dans le cadre de cette concertation.

 

L’ensemble des projets immobiliers menés par le Groupe ADP  (hôtels, gares de fret, locaux activités, entrepôt) sont réalisés aux meilleurs standards environnementaux et sont systématiquement labélisés en matière de haute qualité environnementale, par les labels HQE, LEAD ou BREEAM. Nous incitons par ailleurs les entreprises développant leurs propres immeubles sur nos terrains à mener des démarches environnementales du même niveau.
Les projets font par ailleurs l’objet d’autorisations environnementales uniques en fonction de leur taille, en particulier en termes de préservation de la biodiversité.

De plus, les enjeux liés à la maîtrise des impacts environnementaux sont au cœur des préoccupations du Groupe ADP. Le projet du Terminal 4 nous permettra par exemple d’atteindre la neutralité carbone pour nos émissions internes d’ici 2030 grâce notamment à la mise en œuvre de géothermie profonde. Nous travaillons également avec nos partenaires sur la maitrise des émissions externes. Ainsi, les émissions de CO2 au sol devraient baisser en valeur absolue de 22% entre 2017 et 2037, grâce à la réduction de l’utilisation des moteurs des avions au stationnement et au roulage, à la transition énergétique des véhicules de piste et des assistants en escales, et à la baisse des émissions des centrales. Les émissions par passager du cycle LTO des avions (intégrant l’atterrissage et le décollage) devraient baisser de 39 %.

Concernant votre interrogation sur la remise en question du projet, il est important de noter qu’une concertation préalable au titre de l’article L.121-17 du code de l’environnement permet de discuter de de l’opportunité, des objectifs et des caractéristiques principales du projet ainsi que des solutions alternatives, y compris, pour un projet, son absence de mise en œuvre. Le projet de Terminal 4 est un projet modulaire, qui se construira par brique, à un rythme défini en fonction de la nécessité de répondre à un besoin.

L’enjeu du Groupe ADP et de la communauté aéroportuaire dans son ensemble est bien entendu d’expliquer pourquoi le projet est selon lui essentiel, pour assurer la connectivité du territoire francilien, et préserver l’attractivité de la Région Ile-de-France.

 

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L’équipe projet du Terminal

 

Développement durable 14.02.19

- La concertation constituerait une démarche préalable : compte tenu des délais prévus pour la première tranche, on peut en douter. - Roissy est déjà le premier hub européen pour l’offre de transport intercontinental et cargo. Votre conclusion : il s’agit d’aller encore plus loin !!! - Un impact environnemental direct prévu en augmentation pour les émissions de CO2 en valeur brute de 12%, de 30% pour les NOX et de 11 % pour les particules, en contradiction avec les engagements ministériels de stabilité (mais les ministres changent et les politiques avec). - L’impact environnemental indirect n’est pas indiqué (routier notamment lié à toutes les activités connexes (225 000 emplois créés dans le bassin d’emploi, chiffre d’ailleurs des plus contestables). - Remarque concernant la page 76 : les émissions sont données par rapport à l’ensemble de l’Île de France. Les NOx sont aussi une pollution de proximité. Il faudrait donner un chiffre par rapport à une zone considérée comme directement impactée (cf page 108). Il y aurait lieu de rajouter l’impact lié aux activités connexes (transports notamment). Si on met en exergue la création d’emploi, on doit également tenir compte des conséquences de celle-ci. - PEB et PGS sont à reprendre au regard des nouvelles valeurs Lden et Ln des niveaux d’exposition recommandés par l’OMS. - Les projets de transports en commun ferrés concernent tous l’axe Paris-Roissy (passagers) et non les autres axes qui concernent les travailleurs au quotidien (voir répartition des emplois par département) : 90% utilisent leur véhicule à ce jour! C’est en termes de trafic routier obligatoirement en rajouter dans une zone déjà fortement engorgée. - Les déséquilibres du territoire (page 46) : fort instructif et patent d’un échec du développement économique. Comment en serait-il autrement maintenant ! Les chiffres relatifs aux actions menées par ADP vers les populations les plus éloignées du marché de l’emploi sont ridiculement bas. Des emplois bénéficiant avant tout au territoire: des vœux pieux. Conclusion : Terminal 4, c’est à terme ouvrir la possibilité de rajouter sur Roissy une charge équivalente à Orly ! - ADP se doit de gérer l’augmentation du flux aérien au niveau de la région parisienne. Ce projet est une solution de « facilité », contraire à une politique équilibrée de développement de la région Île de France, voir du développement national. - Proposition pour une vraie politique du territoire au niveau national : création d’un 3ième aéroport « parisien » dédié particulièrement au fret et aux correspondances. La possibilité de celui-ci est vite enterrée dans le dossier de Concertation en renvoyant à la conclusion d’un rapport parlementaire d‘il y a 20 ans !

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Votre avis est pris en compte, dans le cadre de cette concertation.

 

Pour répondre à votre remarque sur l’impact environnemental direct, il est nécessaire de savoir que l’augmentation des émissions ne suit pas de manière linéaire l’augmentation du nombre de passagers. En effet, plusieurs actions, qui seront mises en œuvre à l’horizon 2037, permettent de limiter l’augmentation, sur les émissions à la fois internes et externes, que ce soit émissions de CO2 ou de polluants locaux (Plus d’information page 107 à 111 du dossier de concertation).

Sur les émissions internes, d’ici 2037,  nous poursuivrons les efforts déjà engagés dans le cadre de notre politique environnementale et énergétique 2016-2020. Nous avons notamment des projets de nouvelles installations d’énergie renouvelable qui permettront de diminuer ces émissions ainsi qu’un plan pour la transition énergétique de notre flotte de véhicules vers des véhicules propres.

Pour les émissions externes, plusieurs mesures sont aujourd’hui mises en œuvre sur les aéroports pour réduire “à la source” les nuisances issues du trafic aérien. Les principales sont les suivantes:

  • Le recours aux moyens de substitution à l’utilisation des moteurs auxiliaires de puissance (APU) grâce au déploiement des prises permettant l’alimentation en chaud et froid depuis le terminal (prises ACU), en complément des prises d’alimentation électrique (400 Hz).
  • L’évolution du temps de roulage unitaire des avions serait contenue à +2,35 % en 2037 par rapport à 2017.
  • Le roulage électrique des avions pour les moyens-porteurs serait généralisé et le tractage au seuil de piste, pour les gros-porteurs, largement développé.
  • Le développement du roulage à l’arrivée sur N-1 ou N-2 moteurs.
  • Près de 90 % des véhicules en escale seraient électriques

Ces actions permettent de réduire à la fois les émissions de CO2 et les émissions de polluants locaux.

Par ailleurs, il est bien prévu dans les études actuellement en cours d’estimer l’impact des émissions des accès salariés et passagers (Se référer à la page107 du Dossier de Concertation pour les études, paragraphe “Les études en cours”)

S’agissant des accès, nous organisons plusieurs ateliers participatifs au cours des quels les thèmes de l’accessibilité, du déplacement et de la mobilité seront abordés, et auxquels nous vous invitons à participer. Retrouver les dates et lieux des ateliers, dans l’onglet “le calendrier de la concertation” sur notre site terminal4-cdg.groupeadp.fr.

Concernant votre remarque sur la zone considérée comme directement impactée par les NOx, nous pouvons vous répondre que les deux tiers des émissions du cycle LTO interviennent lors des phases de vol en altitude.
Ces émissions sont réparties dans des volumes très importants : en altitude de 0 jusqu’à environ 1000 mètres et en distance jusqu’à 15 km en amont et en aval de la plate-forme. Elles sont fortement dispersées et impactent peu les concentrations mesurées au niveau du sol. Pour l’année 2016 (dernier bilan de l’étude Survol publié par Air Parif) il a été estimé que la distance d’impact des activités aéroportuaires était pour Paris Charles de Gaulle pour les NOx de 3 km à l’Ouest et jusqu’à 8 km au nord Est ; la contribution relative maximale à un km de la plate-forme est de 30% et cette contribue diminue avec la distance à l’aéroport.

 

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L’équipe projet du Terminal

Autres 14.02.19

Bonjour, Nous avons à déplorer déjà beaucoup de bruit du aux passages des avions au dessus de notre maison sans compter ceux qui passent la nuit avec beaucoup de raisonnable. Vous allez rajouter du trafic et donc nuisance et pollution. Vous allez gâcher notre vie . Je suis bien sûr contre ce projet d'extension

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

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L’équipe projet du Terminal 4

Autres 14.02.19

comment allez vous faire pour les nuisances sonores déjà importantes avec trois terminaux sur la commune de St Leu la Forêt?

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle.
Votre avis est pris en compte, dans le cadre de cette concertation.

Votre commune se trouve effectivement au voisinage de la ligne d’approche de la piste 09L. Les avions survolent le sud de Saint Leu la Forêt à une altitude légèrement inférieure à 1000 mètres.
En matière de prévisions, nos analyses montrent que nous pouvons nous engager sur une stabilisation de l’énergie sonore au niveau de celle de l’année 2014, à l’horizon du projet, compte tenu du renouvellement envisagé des flottes d’avions à l’échéance de 2028 et plus encore à l’horizon 2037.

Par ailleurs, d’ici là, l’ensemble des acteurs continue de travailler aux différents aspects opérationnels permettant d’éviter ou de réduire l’impact sur les riverains : configurations préférentielles, optimisation des trajectoires et des procédures.
De plus, plusieurs mesures sont aujourd’hui mises en œuvre sur les aéroports pour réduire “à la source” les nuisances sonores issues du trafic aérien. Les principales sont les suivantes:

  • La restriction du trafic (interdiction de l’usage de certains avions, jugés trop bruyants) et les volumes de protection environnementale
  • L’incitation au renouvellement des flottes (taxe sur les nuisances sonores aériennes : payée par les compagnies aériennes, et dont le montant varie en fonction de l’heure (jour/nuit) à laquelle décolle/atterrit l’avion ainsi que de sa classification acoustique)
  • L’amélioration de l’information et le dispositif d’aide aux riverains

 

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L’équipe projet du Terminal 4

 

Autres 13.02.19

Ce projet qui doit voir 40 millions de passagers supplémentaires ne présage rien de bon pour les riverains de l aéroport CDG.Cela veut dire plus d'avions ,plus de pollution ,plus de bruit.Aujourd'hui certains jours nous avons 1 avion toute les mn.Demain cette fréquence sera en augmentation.Même s'il y a des progrès techniques en matière e pollution il n'en reste pas moins qu'elle reste importante.Quand au bruit ,là encore malgré ce qui est annoncé de la diminution,il suffit d'habiter dans la zone de passage des avions pour prendre toute la mesure.La finalité est que les habitations des villes qui sont soumises à cet enfer perdent un peu plus de leur valeur.Je suis donc très défavorable à ce projet qu'on va nous imposer.La concertation n'étant qu'un décor René Martayan

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

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Votre avis est pris en compte dans le cadre de cette concertation.

Concernant les biens immobiliers, les études universitaires disponibles (notamment “Prix de l’immobilier à proximité de l’aéroport de Paris Charles de Gaulle”, Université de Cergy Pontoise, 2017 publiée sur le site de Ville et Aéroports)  montrent que le bruit aérien est bien un facteur influant sur leur valeur, cette influence étant plus importante pour les maisons que pour les appartements, compte tenu de l’usage qui peut être fait des jardins pour les maisons.

Cependant, le bruit n’est qu’un élément parmi d’autres de la valeur de l’immobilier. Vient en premier la qualité du voisinage et du quartier résidentiel, le facteur bruit étant comparable dans les choix de résidence à la qualité des équipements scolaires et sportifs, devant la desserte routière et l’accessibilité aux commerces et services.

L’influence relative de l’ensemble de ces critères sur les prix de l’immobilier explique que  la variation des prix des maisons et appartement parait largement indépendante ces dernières années de leur situation en terme de bruit.

Ainsi, depuis 5 ans, le prix des maisons à Gonesse et Villiers le Bel a augmenté respectivement de 12 % et 3% selon les statistiques de la Chambre des Notaires d’Ile de France alors qu’il n’a augmenté que de 1% sur l’ensemble du Val d’Oise. Les appartements, quant à eux, moins sensibles au facteur bruit mais souvent situés dans des zones au voisinage moins favorable, chutaient de 13% sur ces deux communes, alors que la chute n’était que de 3% en moyenne dans le Val d’Oise.

Ces chiffres montrent que le bruit est loin d’être le facteur essentiel de la valeur des biens immobiliers autour des aéroports. Les études ont ainsi constaté une stabilité ou même une baisse sur Paris Charles de Gaulle ces dernières années, du facteur bruit dans les critères de choix d’achat immobilier.

A l’inverse, le développement économique induit par la croissance de l’aéroport ne pourra avoir qu’un impact favorable sur la demande de logements, induisant une hausse des prix de l’immobilier, confortée par une maitrise des nuisance sonores liées à la croissance du trafic aérien.

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L’équipe projet du Terminal 4

Autres 13.02.19

Le Terminal 4 ne doit pas voir le jour ! Cependant, s'il venait à ouvrir, l'aéroport Charles de Gaulle devra s'engager à respecter le couvre-feu que préconise la loi. Orly et Francfort le respecte déjà. L'aéroport devra aussi élargir la zone de remboursement des frais d'isolation des particuliers. Toujours si le Terminal 4 voit le jour, ADP devra financer la plantation d'arbres pour compenser les émissions de CO2 qui verront le jour.

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

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L’équipe projet du Terminal 4

Autres 13.02.19

Il est anormal de continuer et d'augmenter la pollution des avions, je parle de pollution sonore et autres. Il faut qu'on joue les gilets jaunes sur ce dossier ?

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

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L’équipe projet du Terminal 4

Autres 13.02.19

Bonjour, en tant qu'herblaysienne, je suis contre un agrandissement de l'aéroport CDG (par un terminal 4) car je ne souhaite pas vivre plus de nuisances sonores qu'aujourd'hui. Merci

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

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Développement durable 13.02.19

Madame, Monsieur, Je suis profondément attristée qu'un projet d’agrandissement de l'aéroport CDG puisse être envisagé alors que les nuisances qu'il engendre déjà, sans même cet agrandissement, touche des millions de riverains. Alors que, dans le cadre de la protection du cadre de vie et dans l'idéal de son amélioration, des solutions de diminution de trafic aéroportuaires devraient être envisagées c'est l'inverse que l'on envisage. C'est aller à l'encontre de son temps et ne pas prendre en compte les impacts sur la santé des personnes survolées... J'habite à Eaubonne dans le Val d'Oise, cette commune est très impactée par les nuisances sonores notamment sans compter et les impacts sur la qualité de l’air que nous respirons au quotidien que le site Airparif représente bien et dont nous ne pouvons pas simplement mesurer les impacts... Je ne peux déjà pas profiter de mon jardin car le bruit des avions est très souvent assourdissant, il nous empêche d'avoir une conversation normale lorsque nous sommes dehors, mais même lorsque je suis seule et en train de jardiner par exemple le bruit est écrasant. En été nous ne pouvons dormir les fenêtres ouvertes pour cause de passage très fréquents d'avions, même en pleine nuit. La nuit d'ailleurs les avions sont parfois tellement gros ou passent tellement bas qu'ils font trembler les murs de ma maison et donne l'impression d'un tremblement de terre. Ayant le sommeil léger, c'est un vrai cauchemar au quotidien...! Je suis pour la réduction au maximum des avions de nuit avec un couvre feu total entre 23 et 6 heures de matin et le développement d'un autre aéroport plus loin de Paris et impactant un nombre moins important de riverains. J'espère que d'autres solutions seront envisagées pour permettre bien au contraire de réduire le trafic des avions partant de Roissy. Je vous remercie de prendre en compte mes soucis qui sont aussi les soucis de tous les riverains survolés. Dans l'attente d'entendre de nouveaux projets plus responsables de l'environnement. Bien à vous Maya Francheo

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

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L’équipe projet du Terminal 4

Autres 13.02.19

Je ne comprends pas l’agrandissement sur le seul site de CDG. Si les besoins sont réels, pourquoi ne pas agrandir Orly qui est devenu portion congrue. Seul CDG croît et devient un aéroport géant provoquant des nuisances sonores pour toujours les mêmes riverains. Chez nous les avions survolent tôt le matin nos maisons avant de faire demi tour vers Roissy. Tous les avions en provenance de l’est passent au dessus de nos têtes, descellèrent et diminuent leur altitude. Ils nous réveillent aux alentours de 6h (Thaïlande, chine, émirats...) Sans parler des avions FedEx el pleine nuit ! C’est insupportable !!! Nathalie

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle.
Votre avis est pris en compte, dans le cadre de cette concertation.

Le projet du Terminal 4 se ferait en effet sur le site de Paris-Charles de Gaulle, ce dernier étant un hub, atout majeur de notre plateforme.
L’aéroport Paris-Charles de Gaulle permet en l’occurrence aux passagers d’effectuer des connections entre différents vols, dans un laps de temps réduit, à moindre coût et vers de multiples destinations. Ce système de hub n’est pas reproductible ailleurs.

Par ailleurs, le Groupe ADP investit également dans le développement de ses autres aéroports, avec notamment la création d’un bâtiment de jonction à l’aéroport d’Orly dont l’inauguration aura lieu le 18 avril prochain, et sera capable d’accueillir 8 millions de passagers en plus.

En ce qui concerne les MD11 de Fedex, leur disparition du ciel francilien est imminente, Fedex ne possédant plus qu’un exemplaire assurant encore des vols au départ de Paris Charles de Gaulle, il sera donc remplacé d’ici peu.

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L’équipe projet du Terminal 4

Services aux passagers 13.02.19

je soutient a 100% la creation du terminal 4 dans les plus bref delais aujourd'hui CDG est pratiquement a son maximum de capacités un reel besoin d'augmenter les fréquences et le nombres de passagers s'impose pour que la france continue a rester une destination incontournable

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

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L’équipe projet du Terminal 4

Autres 13.02.19

Depuis quelques années les habitants de la ville de Cergy subissent les nuisances sonores des survols, plus nombreux et plus bruyants, des avions au dessus de l'agglomération, et ce entre minuit et 5 heure du matin. La fréquence des survols peut attendre un atterrissage tout les 5 minutes. Ces nuisances sonores, en particulier au petit matin, le soir et le weekend deviennent insupportables (perturbation du sommeil,trouble du repos le soir et weekend) Quel que soit l'enjeu économique ou d'attractivités, les populations déjà fortement touchées par un cadre de vie très dégradé par ces survols trop souvent trop bas, le seront encore d'avantage et sans autre choix que rester là ou elles résident. Les citoyens ne peuvent être sacrifiées. Par ailleurs, le développement de l'aéroport CDG va a l"encontre des objectifs en termes de développement durable (impact climatique, emprunte écologique forte, consommation des ressources naturelles, pollutions intrinsèques aux activités ) Considérant que le développement est contraires aux intérêts environnementaux et Humains, je suis contre le projet.

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

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L’équipe projet du Terminal 4

Autres 12.02.19

Je pense qu'il faudrait installer un espace au sommet du terminal pour observer les avions, par exemple une terrasse à l'air libre. Elle pourrait être protégé de la pollution par de la végétation.

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

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L’équipe projet du Terminal 4

Développement durable 12.02.19

Quels vont être les impacts en matière de nuisances sonores et de pollution pour les communes concernées par l accroissement du survol dans les couloirs aériens ? Cordialement

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle.
Votre avis est pris en compte dans le cadre de cette concertation.

Concernant l’impact du bruit, d’après la simulation réalisée par le Groupe ADP, le projet permet une stabilisation du niveau de l’IGMP (Indice Global Moyen Pondéré) au niveau de 2014 (soit environ 75, contre 66,7 en 2017). Par ailleurs, le projet est compatible avec le respect du plan d’exposition au bruit de 2007, et n’entraine pas de nécessité de le réviser.

De plus, plusieurs mesures sont aujourd’hui mises en œuvre sur les aéroports pour réduire “à la source” les impacts sonores issus du trafic aérien. Les principales sont les suivantes:

  • La restriction du trafic et la mise en œuvre de mesures d’encadrement des trajectoires
  • L’incitation au renouvellement des flottes
  • L’amélioration de l’information et le dispositif d’aide aux riverains

Concernant votre inquiétude sur la pollution, les enjeux liés à la maîtrise des impacts environnementaux sont au cœur des préoccupations du Groupe ADP.

Le projet du Terminal 4 correspond précisément à une opportunité unique de pouvoir poursuivre et dépasser nos actions déjà significatives engagées dans le cadre de notre politique environnementale et énergétique 2016-2020.
Le projet du Terminal 4 nous permettra par exemple d’atteindre la neutralité carbone pour nos émissions internes d’ici 2030 grâce notamment à la mise en œuvre de géothermie profonde. Nous travaillons également avec nos partenaires sur la maitrise des émissions externes. Ainsi, les émissions de CO2 au sol devraient baisser en valeur absolue de 22% entre 2017 et 2037, grâce à la réduction de l’utilisation des moteurs des avions au stationnement et au roulage, à la transition énergétique des véhicules de piste et des assistants en escales, et à la baisse des émissions des centrales. Les émissions par passager du cycle LTO des avions (intégrant l’atterrissage et le décollage) devraient baisser de 39 %.

Pour plus d’informations sur le projet et pour retrouver les dates de nos prochains évènements, n’hésitez pas à vous rendre régulièrement sur notre site terminal4-cdg.groupeadp.fr

En espérant avoir répondu à votre question,

L’équipe projet du Terminal 4

Développement durable 12.02.19

Notre vie est empoisonnée par la pollution sonore et chimique du trafic aérien. Aucun effort n'est entrepris pour respecter la vie des riverains, rien pour réduire les vols de nuit, comme à Francfort par exemple. Notre maison a perdu de la valeur par rapport au reste de la banlieue parisienne. Pour toutes ces raisons, je suis opposée à la moindre augmentation de trafic.

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Votre avis sera pris en compte dans le cadre de cette concertation.

Si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, n’hésitez pas à participer à nos prochains évènements. Retrouvez le calendrier de la concertation en cliquant ici.

L’équipe projet du Terminal 4

Autres 12.02.19

J'habite Ezanville (95460) et je suis concerné par le couloir Lorta lorsque les approches se font face à l Est. Si le couloir était respecté les avions passeraient au sud de la ville au-dessus des champs. La réalité est tout autre car les avions survolent une partie de la ville et ses habitations. Il ne s'agit pas d'un phénomène de dispersion car tous les avions passent au même endroit les uns derrière les autres. De plus nous avons le droit au passage des avions très bruyants de FedEx ( vieux MD-11) en pleine nuit. Comment voulez-vous obtenir l'adhésion au projet T4, et l augmentation du trafic que ça va engendrer, de la part des populations autour de Roissy alors que nous vivons déjà un enfer car rien n'est respecté ? Pourquoi le couloir de l approche Lorta face à l Est n'est-il pas respecté ? Encore une fois le simple respect de ce couloir ferait que des champs seraient survolés plutôt que la population.

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle.
Votre avis est pris en compte dans le cadre de cette concertation.

En effet, votre commune se situe sur une trajectoire d’approche face à l’est en piste 09L, ce qui prévoit un passage à la verticale de la ville aux environs de 650 mètres d’altitude. De ce fait, à cette étape de la procédure d’approche, la totalité des avions sont alignés sur le même axe et ne peuvent en dévier sans mettre en risque leur procédure.

En ce qui concerne les MD11 de Fedex, leur disparition du ciel francilien est imminente, Fedex ne possédant plus qu’un exemplaire assurant encore des vols au départ de Paris Charles de Gaulle, il sera donc remplacé d’ici peu.

Si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, n’hésitez pas à participer aux différents temps de rencontre que nous organisons. Retrouvez les dates en cliquant ici.

En espérant avoir répondu à vos questions,

L’équipe projet du Terminal 4

Développement durable 12.02.19

Certains parlent des nuisances sonores ainsi que de la pollution. Comment peut-on envisager une réduction du trafic aérien, alors qu'il est l'un des secteurs les plus générateurs pour la France. La France, premier pays touristique au monde, un des plus grands exportateurs européen, près de 70 Millions de passagers chaque année, et Roissy seconde plateforme aéroportuaire européenne... Aujourd'hui ADP prend les choses à temps, alors on les laisse agir, ou on participe au déclin du tourisme, du commerce et on se place en marge de la mondialisation ? Les progrès réalisés d'ici 2037 dans l'industrie aéronautique permettront une réduction drastique des émissions polluante mais également et surtout des nuisances sonores. Aujourd'hui un 380 ou un 787 sont déjà bien moins bruyants qu'un 747-100 d'autrefois. Alors, soutenons le progrès, soutenons les emplois en France, soutenons ADP et son projet.

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Votre avis sera pris en compte dans le cadre de cette concertation.

Si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, n’hésitez pas à participer à nos prochains évènements. Retrouvez le calendrier de la concertation en cliquant ici.

L’équipe projet du Terminal 4

Services aux passagers 12.02.19

Le projet semble vraiment intéressant et est de toute façons indispensable pour que CDG reste un des plus importants aéroport au monde sans une potentielle surcharge passager déjà atteinte à LHR. Cependant, ce terminal 4 devra aussi marquer un service passager EN EVOLUTION. CDG est aujourd'hui à la traine derrière les autres aéroports (Changi, DXB ...), avec des espaces vers trop peu nombreux sur la plateforme, des signalétiques en dessous de tout (impossible de repérer les trains etc...) mais également et surtout des attentes impensables lors des journées de grand départ.

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Votre avis sera pris en compte dans le cadre de cette concertation.

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L’équipe projet du Terminal 4

Autres 12.02.19

Je suis formellement contre le projet du terminal 4 qui va impliquer une croissance du trafic aérien. Nous enregistrons 1 vol par minute sur CDG. Et tout cela au dessus de nos têtes à une altitude assez basse. Notre commune n'est pas concernée par la totalité du trafic car la nuisance subie dépend des vents. La vue d'un appareil énorme traversant nos jardins et maisons est gênante, polluante et rend notre petit village inattractif.

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Votre avis sera pris en compte dans le cadre de cette concertation.

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L’équipe projet du Terminal 4

Autres 12.02.19

Je refuse la construction de ce nouveau terminal et toute augmentation du trafic aériens au dessus de nos têtes. En tant que riverains de CDG nous sommes considérés comme des poubelles. Les directives européennes ne sont pas respectées en France. Aucun des efforts fait par les concurrents de Roissy sur les vols de nuit n'est même envisagé ici. Il faut se battre pour que le kérosène soit taxé, comme le diesel, au niveau européen. Il l'est bien aux USA. Donc NON au T4 aussi longtemps que la voix des riverains n'est pas respectée.

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Votre avis sera pris en compte dans le cadre de cette concertation.

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L’équipe projet du Terminal 4

Développement durable 12.02.19

Bonjour, Ce projet de terminal supplémentaire entraînera une augmentation importante du trafic aérien ainsi que des nuisances sonores et de la pollution atmosphérique. Cette course au nombre de passagers aura des conséquences néfastes sur les populations survolées. Il conviendrait avant tout de faire étudier par un organisme indépendant l'impact de ce trafic supplémentaire (et même du trafic actuel) en matière de nuisance et pollution (semblable à la pollution des moteurs diesel tant décriée...). Il serait bon ensuite de rechercher un autre site aéroportuaire à faire monter en puissance (Beauvais, Cormeilles en Vexin, Nantes ?) plutôt que de surcharger Roissy et sur-oppresser la population du Nord de l'île de France. Cordialement, M. Serge Abikhalil

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet du Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle.
Votre avis est pris en compte dans le cadre de cette concertation.

Nous vous informons qu’il existe bien des organismes indépendants, tels qu’Air Parif et Bruit Parif, qui étudient l’impact du trafic aéroportuaire et publient régulièrement leurs mesures. De plus, notre laboratoire Groupe ADP, surveille, contrôle et mesure les impacts des mouvements aériens sur le bruit, et l’environnement en général. Enfin, l’étude d’impact qui sera soumise à une enquête publique afin d’obtenir l’autorisation environnementale indispensable à la réalisation du projet, sera également soumise à un avis de l’autorité environnementale qui sera publié.

Nous souhaiterions vous préciser que les impacts environnementaux du projet du Terminal 4 et du développement de l’aéroport seront moins importants que ceux redoutés. En effet, plusieurs plans d’actions de réduction des émissions de polluants locaux et de gaz à effet de serre sont mis en œuvre par le Groupe ADP, tels que le développement des énergies renouvelables, la mobilité propre, la réduction du temps de roulage des avions, ou encore l’équipement des postes avion au contact en prises électriques au sol 400 Hz pour limiter l’utilisation du moteur auxiliaire des avions (APU) par exemple.

Ce projet de Terminal 4 est un projet que seule la plateforme Paris-Charles de Gaulle pourrait accueillir. En effet, le hub de Paris-Charles de Gaulle, avec son système de piste, constitue un atout non-reproductible ailleurs.

Si vous souhaitez contribuer par d’autres moyens à cette concertation publique, n’hésitez pas à participer aux différents temps de rencontre que nous organisons. Retrouvez les dates en cliquant ici.

L’équipe projet du Terminal 4