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Développement durable 12.05.19

Nous avons 12 ans pour agir radicalement contre le changement climatique, sous peine de catastrophe planétaire. C'est le GIEC qui le dit (rapport spécial 1,5°C, octobre 2018). Or le transport par les airs est le plus émetteur de gaz à effets de serre au kilomètre par voyageur. Alors que l'on devrait tout faire pour diminuer drastiquement ce mode de transports, vous souhaitez construire un nouveau terminal, dans le pays de l'accord de Paris ! Vous avez beau mettre en avant une probable amélioration de l'efficacité énergétique des appareils, votre projet nous mène sur augmentation de 12 % des gaz à effet de serre, alors que tous les secteurs devraient viser une réduction de 75-90 % d'ici 2050 par rapport à 2010. Ce projet est donc d'un autre âge compte tenu des enjeux climatiques. Par ailleurs, ce projet est porteur de nouvelles menaces en termes de santé publique : augmentation du bruit et augmentation de la pollution de l'air (+30% d’oxydes d’azote, +11% de particules fines), dans une région qui est déjà fortement soumise à ces deux types de nuisances. Pour le climat comme pour la santé des populations, ce projet n'est donc absolument pas conforme à des objectifs de développement durable, et encore moins à ceux d'une réduction drastique des émissions et des pollutions, pourtant vitaux.

Environnement 12.05.19

Le développement ou la création d'un aéroport doit se faire sans perturber et polluer les habitants qui vivent à proximité et sous le passage des avions . Il est donc incohérent d'agrandir un aéroport si proche de zones fortement habitées qui sont en phase obligatoire de densification (grand Paris). Il faut donc stopper la densification puis l'inverser en diminuant la population qui subit les nuisances des avions avant de penser à agrandir.

Environnement 12.05.19

Projet de Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. - Pollution sonore En plus des 1300 vols actuels par jour, il est prévu un accroissement de 500 vols journaliers soit au total 1800/j., ce qui donne 1 passage toutes les 48 secondes. - Pollution chimique La pollution chimique est qui est déjà très importante augmentera de 2,6 %. Au décollage et en montée émission importante de particules fines. - Effet de serre L’effet de serre augmentera dans les mêmes proportions. - L’incidence indirecte du coût des travaux sur le contribuable. Pour toutes ces raisons je m’oppose à ce projet d’extension. A noter qu’Air France-KLM publiait sur internet, le 12 février 2007, une note résumant la Pollution du Trafic Aérien, à savoir : - Composants polluants relatifs aux moteurs. - Émissions des rayons cosmiques. - Bruits des avions. Conséquences - sur l’environnement, effet de serre. - Émission de NOX. - Émission de CO2 - Effets sur la santé.

Trafic aérien 12.05.19

NON à l'ouverture du terminal 4 ! La situation actuelle est déjà insupportable, 1 avion toutes les 40 secondes au dessus de ma maison. Je n'en peux plus alors NON, NON et NON  À L’AUGMENTATION DES VOLS et des NUISANCES AÉRIENNES, bruit et pollution. Nous allons tout perdre notre investissement immobilier, notre santé, qui s'en préoccupe ? Les pouvoirs publics ? toujours d'accord pour laisser les entreprises dicter leur lois au détriment du bien être de tous.

Environnement 12.05.19

Mesdames, Messieurs, J'ai participé à 3 réunions organisées en Seine et Marne et j'ai lu le compte-rendu de l’atelier du 29 avril 2019 « bruit, air, santé ». J'ai déjà fait plusieurs remarques lors des réunions de concertation à propos de l’absence d’étude sur l’impact sur la pollution de l'air et sur l’augmentation du bruit pour les riverains de l’aéroport CDG. De manière générale, ADP tend à minimiser l'impact des nuisances qui seront générées par la création du T4. Une méthode utilisée est de mélanger lors des présentations la présentation du CO2 et les polluants atmosphériques (Nox, PM10 et 2.5, 03...) (J’ai déjà fait cette remarque lors d’une réunion). Ce qui permet de faire croire que l’amélioration technique des nouveaux moteurs des aéronefs permettra de rester à CO2 constant avec une augmentation de 450 vols par jour et 40 millions de passagers supplémentaires provoqués à terme par le T4. C'est assez surprenant de voir que l'argument arrive à convaincre l'assistance. La pollution atmosphérique est très élevée sur l'aéroport. Un rapport d'Airparif compare le taux des polluants atmosphériques à celui de 3 périphériques Parisien. L'arrivée du T4 représente en terme de mouvements, la création d'un nouvel aéroport de la taille de celui d'Orly dans l’aéroport CDG. La pollution atmosphérique va exploser car la pollution globale de l'air est en grande partie provoquée par le transport routier généré par l'activité aéroportuaire : passagers, fret, logistique, etc. A propos de la pollution sonore et de son impact, ADP avait remis en cause les études de l'ARS à propos des conséquences du bruit sur la santé lors de la réunion de Saint-Soupplets. L’atelier « bruit, air, santé » a permis de confirmer la corrélation du bruit sur la santé des riverains. Il faut être très clair à ce sujet : la construction du T4 va impacter de manière significative la qualité de vie des 340 000 habitants de la CARPF (Comité d’agglomération de Roissy Pays de France) et des habitants de Seine-Saint-Denis. Le chantage à l'emploi est le seul argument réel utilisé par ADP mais aussi par certains maires inféodés aux retombées économiques de l'aéroport, à Airfrance qui a fait du lobbying lors de la réunion du Mesnil-Amelot et pour le bouquet final nous avons eu le droit à un plaidoyer pour l'emploi par un syndicaliste d'ADP. Toujours le même refrain depuis de nombreuses années : Emploi ou environnement. J’ai l’impression que pour ADP, trop de biodiversité nuit à la croissance. Pas un mot de la part des « pro-T4 » sur la Cop21 et à l’engagement climatique de la France en matière de réduction du CO2. De manière générale le sujet environnemental, et plus précisément la préservation de la biodiversité n'a pas été abordée, à tel point que le directeur d'ADP en était (agréablement) surpris. De manière générale l'impact global de la création du T4 sur le territoire de la CARPF n'a pas été étudié. Notre territoire est aujourd'hui saturé au niveau du transport routier (N2, A1, A104). Des projets pharaoniques sont prévus contre l'avis de la population (Europacity, CDG Express et T4) et provoqueront s’ils sont confirmés une amplification des problèmes de transport, dans un département à la démographie inquiétante (+27% sur les 10 dernières années à Dammartin-en-Goële). Politiquement les élus de la CARPF n'ont pas le courage de s'opposer à ADP. Lors de la présentation du SCOT par la CARPF, les conséquences de l'arrivée du T4 n’ont même pas été prises en compte. Le seul objectif de la CARPF est de terminer le SCOT avant les prochaines élections. C’est un comble car les changements techniques d’approche des aéronefs sur CDG vont très probablement modifier le PEB, qui est lui-même un document d’urbanisme. L'autre sujet majeur est l'avenir d'ADP. Sa privatisation ne peut être omis du débat comme l’a fait ADP lors des réunions, en disant que cette privatisation n’a rien à voir avec le T4. Comme vous pouvez le lire, je trouve ce projet, inadapté aux défis environnementaux majeurs d'aujourd'hui et fait abstraction des nuisances supplémentaires qui seront imposées aux riverains de l’aéroport CDG et de l’aéroport du Bourget. Notre maison brûle, arrêtons de regarder ailleurs. Cordialement Sylvain Messiaen

Trafic aérien 12.05.19

Bonjour, l’idee de la construction d’un nouveau terminal m’inquiete. En effet vous indiquez que c’est pour mieux accueillir de plus nombreux passagers, mais ça veux dire plus de trafic aérien, Les couloirs de vol seront donc inmpactés. Nous avons déjà connus à une époque se qui signifiait être sur une zone de passage aérien, heureusement ça n’a pas duré car c’etait une grosse perte de qualité de vie (impossible de profiter du jardin à cause du bruit, réveils nocturnes du au passage des avions...). Même si vous dites vouloir insister au changement des flottes aérienne pour limiter les nuisances elles seront présentes malgré tout et nous ne souhaitons pas revivre cela. D’autre part le trafic routier est déjà surchargé sur les axes prévu pour desservir le terminal 4 donc encore plus de problèmes en circulation et donc de pollution à prévoir, je ne pense pas que cela soit judicieux quand on connaît Les problème actuels concernant la maîtrise de la qualité de l’air en cas de pics de pollution de plus en plus fréquents. Je pense que le trafic mondial aérien en expansion ne soit pas être concentré uniquement sur les gros aéroport, pourquoi ne pas repartir juste un peu plus de flux partout de façon équitable entre petits et gros aéroports? De même pourquoi ne pas privilégier des moyens de transports comme le train à grande vitesse, quand c’est possible, sachant que celui ci a moins d’impact environnemental? Mon avis personnel est donc contre cette agrandissement.

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet de Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

Concernant le trafic routier, avec le nouveau terminal, la fréquentation annuelle de l’aéroport devrait être comprise entre 107 et 126 millions de passagers. Afin de mieux appréhender les impacts du nouveau terminal sur le réseau routier, une modélisation de trafic a été effectuée à l’horizon 2037 : avec/sans la réalisation du projet de Terminal 4, et des aménagements de voirie d’accès liés au projet. Il en résultera une augmentation de 33% du trafic routier en lien avec la plate-forme par rapport à la situation de référence.

De façon générale, les impacts se limitent aux axes majeurs, A1, A3, A104, N2 et n’ont que très peu ou pas d’impact sur le boulevard périphérique et le réseau annexe, et restent très localisés dans la zone d’approche de la plate-forme. Concernant les axes majeurs, on constate des impacts forts en heure de pointe de matin, mais dans une moindre mesure le soir.

Néanmoins, dû aux développements urbains et socio-économiques attendus, il est prévu que la charge routière du quart Nord-Est francilien reste chargée dans les prochaines années, avec ou sans le projet de Terminal 4.

L’impact spécifique du projet de Terminal 4 sur le trafic routier sera néanmoins maitrisé, grâce à deux variables :

– La connexion à l’est de la Francilienne entre la RN 2 et l’autoroute A1 permettra d’écouler sur le réseau principal plus de 30 % des véhicules, contre environ 20 % aujourd’hui, fluidifiant et rééquilibrant ainsi l’accès routier à l’aéroport du côté Est.

– Les futurs projets de transports en commun ferrés, qui permettront d’absorber une partie de ce flux supplémentaire (CDG Express, Ligne 17, augmentation de capacité du RER B).

Par ailleurs, le Groupe ADP a envisagé la possibilité d’un déplacement du trafic sur les aéroports régionaux ou de province, cette éventualité est possible aujourd’hui compte tenu de la libéralisation du trafic et n’est pas incompatible avec la croissance du trafic de Paris-Charles de Gaulle, seul hub international en France. Les compagnies aériennes décident seules de l’ouverture et de la fermeture de lignes sur le territoire français.
La croissance des autres aéroports en France est toutefois difficilement substituable à celle de Paris-Charles de Gaulle, puisque les aéroports franciliens portent très majoritairement la connectivité mondiale de la France.
L’existence du hub européen et mondial de Paris-Charles de Gaulle permet de rendre rentables des liaisons européennes ou internationales qui ne le seraient pas si le trafic était éclaté entre les aéroports régionaux.

Aussi, le transport aérien s’appréhendant au niveau mondial, on rappelle que les émissions de gaz à effet de serre s’apprécient sur l’ensemble du cycle de vie. Ainsi le bilan carbone d’un trajet ferroviaire est-il très fortement impacté par la source primaire d’énergie utilisée pour produire de l’électricité, dans le cas des lignes ferroviaires électrifiées. On précise que ces dernières sont peu répandues (la majorité des trains sont à ce jour tirés par des locomotives utilisant des carburants fossiles).

Ainsi, si le transport ferroviaire français est, dans le cas des lignes électrifiées, peu émetteur de gaz à effet de serre du fait du mix électrique français, il en va tout autrement dans l’ensemble des pays dont le mix énergétique est significativement plus carboné.

Dans le cas de trajets courts, en France ou depuis/vers les pays frontaliers, le remplacement des liaisons aériennes par des liaisons ferroviaires présente un intérêt sur le plan des émissions de GES, sous réserve que la ligne ferroviaire soit alimentée par une électricité peu carbonée. C’est ainsi que certaines liaisons aériennes entre grandes métropoles françaises se sont vues remplacer par des liaisons ferroviaires. C’est le cas des liaisons entre Paris et Lille, Nantes, Reims, Lyon, Strasbourg, Bordeaux, Marseille, villes desservies par le TGV.

Ainsi on observe une stagnation de la demande, et donc du trafic, à l’échelle nationale. La croissance du trafic aérien est portée par le trafic international.

Sur le plan environnemental, un report de vols planifiés au départ / à destination de Paris vers des aéroports hors région parisienne, outre le fait que cela ne répondrait pas au besoin des passagers désireux de quitter / se rendre en Ile-de-France, induirait une augmentation du trafic routier, avec ses impacts environnementaux associés (émissions de gaz à effet de serre et de polluants atmosphériques).

L’équipe projet du Terminal 4

Trafic aérien 12.05.19

Je suis contre l'extension de l'aéroport de Roissy que vous envisagez car cela augmentera nettement le trafic aérien et génèrera un accroissement des nuisances sonores déjà élevées notamment l'été, impactant le sommeil des Val d'Oisiens tels que nous , habitant sous les lignes d'atterrissage . L'augmentation de la pollution est également à prendre en compte. Il serait souhaitable de développer des aéroports, notamment pour le fret , en région ce qui favoriserait leur développement et soulagerait la région parisienne .

Développement durable 12.05.19

Je m'oppose au projet du Terminal 4 et au développement de la plate-forme Charles de Gaulle qui ne feront qu'aggraver la pollution et augmenter les nuisances aériennes déjà intolérables pour les habitants concernés par le survol des avions.

Développement durable 12.05.19

Le T4, on n’en veut pas !!! Il est incompatible avec la transition écologique et le calme que nous recherchons dans nos maisons et nos jardins. Les progrès à venir sur les avions permettraient peut être de revenir à un niveau acceptable, mais il faudrait déjà réduire le nombre d’avions bien trop important. Le ciel n’appartient pas à ADP. Enterrez ce projet !

Autres 12.05.19

Le projet de Terminal T4 m'inquiète beaucoup. L'intérêt de ce projet semble être totalement favorable à ADP. À ADP, les énormes retombées économiques de cette affaire. Aux riverains dont je suis les nuisances: pollution accrue à l'oxyde d'azote et aux particules fines, bruit augmenté, etc... Rien ne m'assure qu'ADP prendra en compte les conséquences néfastes de ce projet pour les populations concernées !

Développement durable 12.05.19

Le projet actuel de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle repose sur l’idée fausse d’une hausse exponentielle du trafic aérien dans les années à venir. De plus, il est totalement incohérent avec les objectifs de diminution d’émission de gaz à effet de serre. Actuellement 1 300 avions survolent notre zone chaque jour. Il est prévu 500 vols supplémentaires : c’est une hausse de 50 % du nombre de passagers par rapport aux 72,2 millions de voyageurs enregistrés en 2018. C’est totalement inacceptable alors que les problèmes actuels de nuisances ne sont pas réglés. Il s’agit d’une véritable fuite en avant. Nous ne sommes pas des citoyens de seconde zone. La Frette Village, comme les autres associations environnementales, demande la limitation des mouvements (500 000 par an), la réduction des vols de nuit entre 23 h et 6 h du matin avec, à terme, l’instauration d’un couvre-feu, l’interdiction des avions les plus bruyants, la mise en place de la descente douce. Le projet actuel dont le coût est très élevé (entre 7 et 9 milliards d’euros) ne peut qu’aggraver les choses. Il aggravera aussi les pollutions atmosphériques et les risques sanitaires. Tout ceci sans que l’on bénéficie des retombées économiques annoncées en termes d’emplois. L’association La Frette Village soutient donc totalement l’action de la commune et celle de l’agglomération Val Parisis dont les conseils ont voté à l’unanimité des motions pour s’opposer au projet.

Développement durable 12.05.19

C'est une abérration pour l'environnement. Nous avons déjà de terribles nuisances avec le couloir ouvert au dessus de nos têtes 😩 . Arretez de penser à la rentabilité et pensez à la vie des hommes...

Autres 12.05.19

Bonjour, habitant dans un pavillon de Sannois situé sous une ligne aérienne, notre vie familiale est rythmée pas le passage des avions. Pas de déjeuner dans le jardin, pas d'ouvertures de fenêtres prolongées, 16K euros de fenêtres acoustiques,..., pas miraculeuses, hausse du son de la TV en période d'affluence. Car l'adp pour nous, c'est un avion toute les 30s à max 2mn au zénith de nos têtes. C'est parfois un bon 70 dbA dans le jardin, 50 dbA dans la chambre... et cela de 5:30 du matin à 1H du matin le lendemain (sans oublié le passage de 3H). Votre projet, si intéressant soit-il au niveau du développement économique, social et pécuniaire, ne peut se faire qu'en augmentant le trafic aérien, c'est de fait bien le but. Malheureusement cette augmentation est proportionnelle à la hausse des nuisances et donc à la dégradation des conditions de vie des populations survolées. Je pense qu'il faut être pris au piège chez soi, barricadé, avec des boules qui-est-ce dans son lit, parfois avec un casque à réduction de bruits Bose dans son jardin, pour comprendre les terribles conséquences sanitaires de la répétition de passages d'aéronefs à basse altitude. C'est un enfer.... Votre objectif, est de limiter ces effets négatifs... je suis navré mais vous ne me semblez pas conscient de l'agressivité des survols sur nos vies. Stress, angoisse, impossibilité de dormir correctement... Le but n'est pas de limiter mais de diminuer les nuisances créées par le volume actuel qui ne peut passer que par une diminution de ce dit volume à date. Essayer de limiter les nuisances engendrées par un accroissement des rotations aériennes me semble si loin de notre réalité, que cela me laisse dubitatif. Revenir à un Igmp en 2037 équivalent à celui de 2014, n'est d'ailleurs pas un argument en votre faveur. Vous nous expliquez que tous les progrès faits ces dernières années vont être annihilés avec le T4... C'est comme dire que grâce aux nouvelles mesures antipollution, nous polluerons autant qu'in y a 10 ans, c'est à dire beaucoup plus qu'aujourd'hui. Si je reformule, cela donne que nous polluerons beaucoup plus qu'aujourd'hui pour revenir au niveau catastrophique d'il y a 10 ans.... Bravo Je suis d'avis que la santé publique passe avant la santé économique même si l'on crée de la valeur ajoutée des emplois et une dynamique dans toute une région. La construction du T4 et la hausse des mouvements aériens parisiens seront sans aucun doute catastrophiques pour nous et des milliers de personnes. Au plaisir d'échanger. Bien à vous Jerome Godefroy

Trafic aérien 12.05.19

ARRÊTEZ ÇA ! NOUS AVONS ASSEZ DE NUISANCES SONORES ! J ENTENDS LES AVIONS JOUR ET NUIT MÊME EN AYANT DES FENÊTRES QUI SONT CENSÉES OCCULTER LE BRUIT...

Environnement 12.05.19

Madame, Monsieur, Je m’inquiète de nombreux faits qui ont entaché l'organisation de la concertation et constaté un certain nombre de manquements qui ont hypothéqué la bonne information du public concernant la réalisation du terminal 4 : - A quelques jours de la fermeture de la consultation publique en ligne j’ai pu dénombrer environ 800 avis, ce qui est révélateur d’un manque de communication sur un projet d'investissement de 7 milliards d’euros et qui concerne près de 3 millions de personnes. - Ni moi ni les personnes de mon entourage n’ont reçu de document d’information pour informer des réunions organisées par ADP. D’ailleurs, ces réunions étaient peu fréquentées telle que la soirée ADP du 19 février à Aulnay-sous-Bois. Alors que les réunions relayées et soutenues par les associations de riverains faisaient salle pleine comme celles organisées par l’ADVOCNAR le 3 avril à Enghien-les-Bains ou le 9 avril à Cormeilles, ou la réunion ADP du 25 mars à Eaubonne car largement relayée par l’ADVOCNAR et la municipalité. - Les affiches des panneaux jaunes aux abords des mairies, n’étaient pas signées et donc pas clairement identifiables, on ne savait pas qui émettait l'information et cela nuisait de fait à sa fiabilité. - Et à l'heure des réseaux sociaux aucune page Facebook dédiée à ce thème n'a été créée et force est de constater que rien n'a été fait par ADP pour favoriser la diffusion de l'information sur les réseaux sociaux et que ce média qui s'adresse au plus grand nombre n'a pas été utilisé... - Le document de synthèse ne mentionne aucune adresse ni aucun site ni aucun nom à contacter et le site de concertation n'est pas mentionné ni même le site d'ADP et là encore on ne sait pas qui émet ce document. En outre, j’ai aussi pu constater que le document de synthèse édité et distribué aux réunions par ADP ne reprend que les informations (souvent confuses et parfois incompréhensibles de surcroît) sous un jour le moins défavorable au projet : Ainsi, page 109 du Rapport complet (non distribué aux réunions de concertation) on peut lire : "En prenant en compte le cycle LTO complet en plus des émissions au sol (stationnement des avions, production d’énergie, véhicules de service et d’assistance en escale), les estimations montrent une augmentation de 30% pour les NOX et de 11 % pour les particules et une poursuite de la diminution en valeur absolue de respectivement 29 % et 40 % par passager." Alors qu’à la page 9 du Document de synthèse on peut lire : "En prenant en compte le cycle LTO complet, en plus des émissions au sol, les estimations réalisées par le Groupe ADP à l’horizon 2037 montrent une augmentation de 12 % en valeur absolue et une diminution de 39 % par passager des émissions de CO2 avant compensation, et une diminution de 27 % en valeur absolue et de 60 % par passager en intégrant les compensations CORSIA et les compensations des émissions internes résiduelles." - ADP a passé outre les recommandations de la CNDP qui demandait, malgré l'exception juridique invoquée par ADP, un véritable débat public pour un projet de cette ampleur... - l’Autorité Environnementale (AE) Ile de France a rendu son avis le 16 janvier 2019, portant notamment sur l’insuffisance du dossier concernant les problématiques sur la santé humaine qui n’y sont pas abordées et qui demande une étude épidémiologique. L'Autorité Environnementale y dénonce l'absence donc de la thématique "la population et la santé humaine" page 13. Et même si dans le dossier de concertation, un paragraphe "Enjeux pour la santé humaine" a été rajouté par ADP page 119 une demi-page seulement a été rédigée pour traiter ce sujet fondamental de Santé Publique. Ensuite, lorsque l'AE stipule page 14 que l'étude d'impact devra décrire les "solutions de substitution raisonnables" et une comparaison de leurs incidences sur l’environnement et la santé humaine, le dossier de concertation d’ADP décrit succinctement ces alternatives qui sont ensuite éliminées pages 79 et 80!! - Pour terminer je me questionne sur la prise en compte des dizaines de mail de citoyens qui émettent un avis par mail adressé à ADP sur l’adresse dédiée au projet de T4 (terminal4-cdg@adp.fr) et non sur le site de la concertation. En effet Il semble que ces avis ne puissent être pris en compte dans la concertation malgré l'invitation faite par ADP lors des réunions de concertation.... Par conséquent, en lieu et place de cette « concertation » qui ressemble à une mascarade, je demande la tenue d'un véritable débat public sur le projet de construction du terminal 4 Souhaitant que ces éléments soient impérativement portés à la connaissance des garants et au dossier de concertation, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, en l’expression de mes salutations distinguées

Trafic aérien 12.05.19

Résolument contre le projet du terminal T4. Ce pays ne peut pas en même temps montrer des ambitions écologiques et permettre l'agrandissement sans fin des aéroports. Arrêtons cette fuite en avant schizophrène. Nous devrions plutôt réfléchir à la suppression pure et simple des lignes aériennes entre 2 villes desservies par le TGV avec un temps de trajet inférieur ou égal à 4 heures. Une surtaxe des trajets aériens au montant inversement proportionnel à la distance parcourue pourrait être une bonne motivation. Limitons enfin le trafic aérien grâce à une politique volontariste.

Environnement 12.05.19

Bonjour, résidents à Montmorency nous sommes défavorables au projet du terminal 4 et développement de la plate forme sur CDG. Au delà des nuisances sonores que nous subissons quotidiennement, l’impact environnemental nous inquiète fortement, ainsi que la santé de nos enfants. En espérant que nos avis trouvent écho !

Environnement 12.05.19

A l'heure où tout le monde parle de l'urgence écologique, il semble d'une autre époque de vouloir d'agrandir de 167 ha l'aéroport existant. Et pour nous, voisins du projet, cela signifierait plus de pollution, plus de bruit et plus de soucis de santé. Je dis non à ce projet !

Trafic aérien 12.05.19

Bonjour, Je m'oppose à ce projet car toute ma famille souffre déjà du bruit émis par les avions de jour comme de nuit. Il est prévu une augmentation de l’indicateur de bruit : +13% l’indice de bruit IGMP (Indice Global Moyen Pondéré) passera de 66,7 en 2017 à 75 en 2037. Si le trafic est au rendez-vous, le PEB (Plan d’Exposition au Bruit) atteindrait son seuil de révision (600 000 mouvements d’avions) vers 2030. Incompatible avec le PPBE de Roissy (Plan de Prévention du Bruit dans l’environnement) qui vise à prévenir et réduire le bruit dans l’environnement autour de l’aéroport. Merci de prendre en compte mon avis. Cordialement

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet de Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

En effet, le PPBE est un plan de prévention destiné à proposer et suivre des mesures prises par l’Etat, les collectivités locales et les autres partenaires, dont le Groupe ADP.

Si nous prévoyons une augmentation modéré de l’IGMP à l’horizon du projet, il convient toutefois de noter que notre hypothèse pour 2037 a été faite en ne prenant en compte que des avions et des moteurs connus aujourd’hui et dont nous sommes certains des performances. Il est plus que probable que, d’ici 18 ans, les performances seront encore accrues, et notre hypothèse d’un IGMP à 75 sera considérée comme ayant été très pessimiste ; il est d’ailleurs probable que, dès 2028, ces améliorations seront constatées.

Par ailleurs, plusieurs mesures sont d’ores et déjà mises en place aujourd’hui pour réduire “à la source” les nuisances sonores, les principales sont les suivantes:

Les restrictions de trafic :

  • L’interdiction d’usage de certains avions, trop bruyants, via le recours à trois niveaux de bruit selon des procédures définies par l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale;
  • La mise en place de volumes de protection environnementale (VPE), des espaces à l’intérieur duquel les avions au décollage ou à l’atterrissage doivent obligatoirement circuler, permettant de canaliser les trajectoires des avions et ainsi de réduire les nuisances sonores aux abords de ces aéroports;
  • Le plafonnement du nombre de créneaux en cœur de nuit à Paris-Charles de Gaulle fixé par l’arrêté du 6 novembre 2003 : dans les plages  0h00-4h59  (créneaux  de  départ)  et  0h30-5h29  (créneaux d’arrivée),  le  nombre  maximum  des  créneaux  attribuables  au  titre  des  deux  saisons aéronautiques d’hiver 2003/2004 et d’été 2004 a été fixé à 22 500 pour 52 semaines;
  • La mise en place des descentes continues en cœur de nuit depuis septembre 2016. A l’occasion des Assises du transport, lancées en mars 2018, la Ministre des transports, Elisabeth Borne, a annoncé la généralisation des descentes continues pour 2023 sur l’aéroport Paris-Charles de Gaulle.

L’incitation au renouvellement des flottes :

  • La taxe sur les nuisances sonores aériennes : payée par les compagnies aériennes, et dont le montant varie en fonction de l’heure (jour/nuit) à laquelle décolle/atterrit l’avion ainsi que de sa classification acoustique.  La direction générale de l’aviation civile (DGAC) a en charge le recouvrement de cette taxe. Son produit est spécifiquement affecté au financement des aides à l’insonorisation pour les riverains de l’aérodrome concerné
  • La modulation de la redevance d’atterrissage : qui consiste pour les gestionnaires d’aéroports à moduler, selon le principe du bonus-malus, la redevance d’atterrissage des avions en fonction de leurs performances acoustiques et de la période de la journée.

L’équipe projet du Terminal 4

Environnement 12.05.19

Ce projet est contraire aux enjeux planétaires d'environnement, réchauffement climatique. Il est une grande source d'inquiétude pour la santé des riverains que ce soit en terme de qualité de l'air ou de bruit. J'y suis fortement opposée

Autres 12.05.19

Bonjour Comment accueillir de nouveaux habitants (futurs salariés) dans les communes proches qui ne peuvent déjà plus construire à cause du PEB actuel ? Les communes rurales proches de Roissy vont voir les réseaux routiers engorgés, une pression immobilière augmenter et un va et vient continu d’avions. Bref, beaucoup de contraintes et peu d’avantages de prime abord, dès le début du projet...

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet de Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

Les communes situées à proximité de la plateforme seront mieux desservies dans le cadre du projet de Terminal 4. Dans le cadre du Grand Paris Express, une nouvelle ligne de métro (ligne 17) permettra d’assurer la desserte des territoires du Bourget, de Gonesse et du Grand Roissy, en les reliant directement à la Plaine Saint-Denis et en desservant l’aéroport Paris-Charles de Gaulle via une gare située au niveau du futur Terminal 4. La Ligne 17 est une réponse d’abord pour les salariés du site mais également pour les voyageurs ne venant pas directement de Paris. Il est prévu une fréquence de 10 trains/heure soit une capacité horaire de transport de 5000 voyageurs/heure/sens en 2030.

Une réflexion partenariale approfondie est engagée entre Île-de-France Mobilités les collectivités locales et le Groupe ADP autour de la restructuration du réseau de bus desservant la plate-forme, avec notamment la recherche d’une augmentation du nombre de lignes et la mise en place de transports en site propre.

A noter par ailleurs, le projet porté par le SNCF qui envisage de faire circuler des TER sur la nouvelle ligne du barreau ferroviaire Roissy-Picardie, ce qui permettra de la desservir ainsi plusieurs communes du Val d’Oise et de l’Oise (dont sont issus 16,8% des salariés de la plate-forme), de Creil jusqu’à la plate-forme.

L’équipe projet du Terminal 4

Environnement 12.05.19

Un aéroport baptisé Charles de Gaulle ne sera jamais assez gigantesque. On sait que le grand homme était réputé mesurer 1,96 m. L'étendre de 167 ha ne mettra pas encore Roissy à la hauteur. Du XXL, c'est beaucoup trop étriqué pour de Gaulle. Mais une chose est sûre, grâce au Terminal 4, Roissy va faire son entrée dans la grande Histoire du monde, comme le Général en son temps. Ce projet colossal va donner des ailes à une multitude de gens qui sont tout prêts à s'engager publiquement à ne plus jamais prendre l'avion. Des stars, des responsables au sens plein, et tous les Terriens qui savent qu'ils n'ont plus besoin de kérosène pour voyager. On parlera un jour de la grande renonciation partie du Terminal 4 de Roissy.

Accessibilité 12.05.19

Bonjour Comment seront gérées les difficultés d’accès à la Plateforme déjà existantes par l Est via les routes départementales, notamment pendant les phases de transition et de travaux avec l’évacuation des déchets par les routes, camions supplémentaires, puis augmentation exponentielle des salariés et passagers ? Ces routes sont essentielles pour délester les grands axes aux heures de pointe et lors d’événements graves. Merci

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet de Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

Avec le nouveau terminal, la fréquentation annuelle de l’aéroport devrait être comprise entre 107 et 126 millions de passagers. Afin de mieux appréhender les impacts du nouveau terminal sur le réseau routier, une modélisation de trafic a été effectuée à l’horizon 2037 : avec/sans la réalisation du projet de Terminal 4, et des aménagements de voirie d’accès liés au projet. Il en résultera une augmentation de 33% du trafic routier en lien avec la plate-forme par rapport à la situation de référence.

De façon générale, les impacts se limitent aux axes majeurs, A1, A3, A104, N2 et n’ont que très peu ou pas d’impact sur le boulevard périphérique et le réseau annexe, et restent très localisés dans la zone d’approche de la plate-forme. Concernant les axes majeurs, on constate des impacts forts en heure de pointe de matin, mais dans une moindre mesure le soir.

Néanmoins, dû aux développements urbains et socio-économiques attendus, il est prévu que la charge routière du quart Nord-Est francilien reste chargée dans les prochaines années, avec ou sans le projet de Terminal 4.

L’impact spécifique du projet de Terminal 4 sur le trafic routier sera néanmoins maitrisé, grâce à deux variables :

  • La connexion à l’est de la Francilienne entre la RN 2 et l’autoroute A1 permettra d’écouler sur le réseau principal plus de 30 % des véhicules, contre environ 20 % aujourd’hui, fluidifiant et rééquilibrant ainsi l’accès routier à l’aéroport du côté Est.
  • Les futurs projets de transports en commun ferrés, qui permettront d’absorber une partie de ce flux supplémentaire (CDG Express, Ligne 17, augmentation de capacité du RER B)

Les travaux sur les axes routiers ou ferrés seront réalisés de manière à minimiser au maximum la gêne aux riverains. Des campagnes d’informations seront mises en places afin d’atténuer les effets des chantiers sur la mobilité quotidienne.

Pour minimiser le besoin d’évacuation de la terre sur l’ensemble du chantier, les liaisons de transport se feront majoritairement en surface ou dans les bâtiments existants, et les terres excavées seront principalement réutilisées sur place pour les besoins de comblement sur site.

L’équipe projet du Terminal 4

Trafic aérien 12.05.19

Contre le projet d'extension du T4 : prévoir d'augmenter les taux de remplissage dans les avions ou d'augmenter la capacité de places dans avions. Augmenter les vols au départ et retour des aéroports de Province. Interdire les vols de nuit depuis Roissy entre 23h et 5h de matin. Dégradation de la qualité de vie des habitants survolés par les vols supplémentaires avec le projet T4 : nuisance sonore, pollution, effets néfastes sur la santé

Environnement 12.05.19

Nuisances sonores et pollution de l'air se sont déjà aggravées ces dernières années sous les couloirs aériens. Toutes les communes concernées sont contre ce projet dont l'impact environnemental est lourd. Agrandir un terminal aussi proche des habitations est une aberration à l'heure où l'on sait que les Hub n'ont plus d'avenir (cf arrêt de l'Airbus A380).

Trafic aérien 12.05.19

avis négatif. nuisance sonore déjà trop élevée.

Développement durable 12.05.19

Je m’oppose totalement à cette folie illusoire d’accroître encore les nuisances du trafic aérien et l’accrétion des activités qui en dépendent ou y contribuent dans une zone qui concentre déjà trois autoroutes, plusieurs lignes de TGV, et où les concentrations des microparticules et des oxydes d’azote dans l’air dépassent en permanence les seuils considérés comme des maxima insupportables par l’Organisation Mondiale de la Santé. Combien de morts prématurées supplémentaires ? Je m’oppose totalement à cette folie illusoire de détruire encore la merveille des sols de la Plaine de France qui sont les plus fertiles au monde quelle que soit la pluviosité. Ce trésor des Néoluvisols, comme les dénomment les spécialistes des sols, les pédologues, dont un seul hectare peut permettre de nourrir plusieurs familles toute l’année. Combien d’hectares seront déforestés ailleurs pour fournir autant ? Je m’oppose totalement à la multiplication des émergences sonores qui coupent le sommeil comme l’attention des enfants à l’école, font augmenter brutalement la tension artérielle, ne permettent plus d’ouvrir ses fenêtres en été, ni de poursuivre une conversation, une réflexion, un programme. Combien de destins amoindris dès l’enfance et de morts prématurées supplémentaires ? Je m’oppose totalement à cette folie illusoire de faciliter encore plus la contribution du trafic aérien et du trafic au sol de ses apports et emports au moment où la concentration des gaz à effet de serre (gaz carbonique, méthane, protoxyde d’azote) dépasse le seuil fatidique des 450 parties par million d’équivalent CO2 au-delà duquel le contrôle de l’emballement climatique devient impossible. Je m’oppose totalement au laisser faire qui préside à ce qui est présenté ici comme un projet contrôlable parce qu’il s’agit de déblayer et de remblayer des sols pour les compacter, les inerter, les bitumer, les bétonner alors que l’impact global du projet sur la biosphère est définitivement incontrôlable. Nous dépendons d’autant plus de la biosphère que nous l’ignorons et dégradons notre fragile niche écologique. A quand la qualification de crime écologique pour les actions qui provoquent des pertes de chance pour la survie de l’humanité ?

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet de Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

Le Groupe ADP est attaché à la maîtrise des impacts de son activité sur l’environnement et œuvre depuis de nombreuses années à la préservation de la qualité de l’air.

Sur une plate-forme aéroportuaire, les émissions de polluants peuvent provenir de différentes sources : les avions et leurs équipements ou utilitaires associés, les activités annexes nécessaires à son fonctionnement notamment les centrales thermiques, le trafic routier induit par l’activité aéroportuaire et enfin les activités présentes du fait de l’attractivité économique de l’aéroport.

Les principaux polluants réglementés émis par les aéronefs et les activités aéroportuaires sont les oxydes d’azote (NOx) et les particules (PM10, PM2,5). Outre la réglementation européenne et nationale, la qualité de l’air est encadrée en Ile-de-France par le Schéma Régional du Climat, de l’Air et de l’Énergie (SRCAE) et le Plan de Protection de l’Atmosphère (PPA). Par ailleurs, le laboratoire du Groupe ADP, accrédité Cofrac, assure la surveillance de la qualité de l’air ambiant sur les aéroports parisiens en exploitant un réseau de stations de mesure fixes et temporaires. Il effectue les inventaires d’émissions des activités aéroportuaires, surveille la qualité des rejets atmosphériques des centrales thermiques et effectue les études de la qualité de l’air intérieur dans les aérogares, parkings, etc.

S’agissant des polluants, selon l’observatoire Survol[1] , développé et maintenu par Air Parif, il apparait assez difficile de différencier la contribution des sources aéroportuaires de celle des autres sources de pollution locale, et notamment de celle du trafic routier circulant sur les grands axes. Selon cet observatoire, la part des polluants émis par le trafic aérien est inférieure à celle du trafic routier (autoroute A1, francilienne). En effet, pour l’année 2016 (dernier bilan publié par Airparif) il a été estimé que la distance d’impact des activités aéroportuaires[2] était pour les NOx de 3 km à l’ouest et jusqu’à 8 km au nord-est ; ainsi, la contribution relative maximale à un kilomètre de la plate-forme des activités aéroportuaires est de 30% et diminue avec la distance à l’aéroport. Pour les particules PM10 et PM 2,5, l’impact des activités de l’aéroport est limité à l’emprise de la plate-forme elle-même. Ainsi, si le lien entre l’activité aéroportuaire et la santé semble difficile à établir, le groupe ADP a néanmoins pleinement pris en compte cet enjeu dans sa politique générale de Responsabilité Sociétale d’Entreprise comme dans le cadre du projet de terminal 4.

Afin de limiter les émissions de polluants locaux liés à son activité directe, le Groupe ADP mène depuis plusieurs années une politique environnementale et énergétique ambitieuse et déploie des actions se concentrant sur l’amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments et des systèmes ainsi que sur le développement d’énergies renouvelables et la mobilité propre.

Au-delà et pour limiter l’impact global de l’activité aéroportuaire, le Groupe ADP collabore également avec ses parties prenantes en les incitant à aller dans le sens d’une réduction de leurs émissions de polluants locaux.

Dans le cadre du décret d’application de l’article 45 de la LTECV, le Groupe ADP a élaboré un plan d’action, qui permet de dépasser les objectifs de réduction fixés par la loi. Ce plan d’action repose, pour les émissions internes, sur l’application de la politique environnementale 2016-2020 (prolongée en tendance jusqu’en 2025) et pour les émissions externes, sur l’évolution des flottes et de l’efficacité énergétique des aéronefs d’une part, et sur les actions du Plan de Protection de l’atmosphère de l’Île-de-France pour 2020 reprises également pour 2025, d’autre part.

Le projet de terminal 4 sera compatible avec les objectifs du SRCAE d’Ile de France et plus particulièrement avec les objectifs et orientations concernant le trafic aérien, qui préconisent la limitation de l’impact environnemental des plateformes aéroportuaires.

Conformément aux objectifs du Plan de Protection de l’Atmosphère d’Île de France les actions prévues à l’horizon 2020 concernant les émissions liées au transport aérien seront mises en œuvre, telles que :

  • Diminuer les émissions des APU (Auxiliary power unit ou groupe auxiliaire d’énergie) et des véhicules et engins de pistes au sol,
  • Diminuer les émissions des aéronefs au roulage.

Enfin, le projet intègrera les enjeux de qualité de l’air locale dès la conception du bâtiment et des infrastructures liées afin d’avoir en phase d’exploitation un impact minimal sur la qualité de l’air. Le dossier de concertation précise les enjeux, impacts et actions.

Il convient de noter que le site du futur Terminal 4 est actuellement occupé par le bâtiment du Terminal 3, des aires avions, et des parkings. Il est coupé en deux par la ligne ferrée TGV Paris-Lille. Le reste de l’emprise du projet (environ 54% de la surface) est occupé par des milieux ouverts semi-naturels. Le projet n’entraîne pas de consommation de terres agricoles.

La conception du Terminal 4 intégrera la mise en œuvre de la séquence « éviter, réduire, compenser ». Toutes les possibilités d’évitement et de réduction de l’impact biodiversité (dans le cadre de la conception du projet) seront recherchées, dont le développement de la végétalisation de certains espaces du projet. Les compensations seront recherchées prioritairement au sein de l’emprise aéroportuaire (zone Est des Renardières, frange Sud de la plate-forme), puis à proximité.
Le détail des mesures de compensation sera présenté lors de l’étude d’impact.

Par ailleurs, en matière de préservation de la biodiversité, le Groupe ADP agit à plusieurs niveaux avec notamment le déploiement d’un plan de gestion écologique des aménagements et la réalisation d’études biodiversité pour les projets structurants,  la réduction des produits phytosanitaires avec un objectif “zéro phyto”, la réalisation d’inventaires faune flore et des programmes de sensibilisation des parties prenantes.

Le détail de cette politique, les objectifs et les indicateurs associés, et les résultats atteints, peuvent être trouvés sur le site Internet du site ADP (document Information RSE 2017).

L’équipe projet du Terminal 4

[1] Plate-forme d’information sur la qualité de l’air autour des aéroports franciliens

[2] Ces éléments sont à considérer en intégrant l’incertitude des modélisations (de l’ordre de 30%)

Développement durable 12.05.19

Bonjour, je suis contre le projet du terminal 4 cdg car il est contraire à la démarche environnementale que nous devons avoir aujourd'hui et qui comprend la réduction drastique des émissions de gaz à effet de serre au plus vite.

Autres 12.05.19

Bonjour, comment vous allez assurer que le terminal 4 ne va pas augmenter le bruit des avions ?

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet de Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

Garantir la diminution du bruit émis par chaque avion est facile, chaque nouvelle version d’avion ou de moteur étant moins bruyante que la précédente. D’ici l’ouverture du Terminal 4, en 2028, les constructeurs de moteurs ou de cellules ont largement le temps de progresser.

Plafonner le volume total émis, est justement l’objectif de l’IGMP qui est en constante diminution depuis 2008, et notre hypothèse pour 2037 a été faite en ne prenant en compte que des avions et des moteurs dont nous sommes certains des performances. Il est plus que probable que, d’ici 18 ans, les performances seront encore accrues, et notre hypothèse d’un IGMP à 75 sera considérée comme très pessimiste.

S’agissant du bruit perçu, l’analyse est plus délicate : en effet, il dépend de considérations météorologiques (filtre par la couche nuageuse), géographiques (effet de résonance dans une vallée, par exemple), opérationnelles (configuration, altitude, trajectoire, procédures, etc.) qui rendent la prévision délicate, et peu robuste sur tout le territoire concerné.

Il n’est donc possible d’apporter une garantie que si le dispositif réglementaire le prévoit, et ceci est du ressort de l’Etat.

L’équipe projet du Terminal 4

Autres 12.05.19

Non au terminal 4! Nous subissons d’ores et déjà d’enormes nuisances sonores qui polluent notre quotidien! Impossible de profiter de nos extérieurs, difficultés pour dormir, irritabilité...ce terminal ne ferait qu’augmenter le stress que nous vivons actuellement! Il serait temps de penser aux riverains!

Trafic aérien 12.05.19

Madame, Monsieur, Je m’inquiète de nombreux faits qui ont entaché l'organisation de la concertation et constaté un certain nombre de manquements qui ont hypothéqué la bonne information du public concernant la réalisation du terminal 4 : - A quelques jours de la fermeture de la consultation publique en ligne j’ai pu dénombrer environ 800 avis, ce qui est révélateur d’un manque de communication sur un projet d'investissement de 7 milliards d’euros et qui concerne près de 3 millions de personnes. - Ni moi ni les personnes de mon entourage n’ont reçu de document d’information pour informer des réunions organisées par ADP. D’ailleurs, ces réunions étaient peu fréquentées telle que la soirée ADP du 19 février à Aulnay-sous-Bois. Alors que les réunions relayées et soutenues par les associations de riverains faisaient salle pleine comme celles organisées par l’ADVOCNAR le 3 avril à Enghien-les-Bains ou le 9 avril à Cormeilles, ou la réunion ADP du 25 mars à Eaubonne car largement relayée par l’ADVOCNAR et la municipalité. - Les affiches des panneaux jaunes aux abords des mairies, n’étaient pas signées et donc pas clairement identifiables, on ne savait pas qui émettait l'information et cela nuisait de fait à sa fiabilité. - A l'heure des réseaux sociaux et où n'importe quel évènement créée une page Facebook force est de constater que rien n'a été fait par ADP pour favoriser la diffusion de l'information sur les réseaux sociaux et que ce média qui s'adresse au plus grand nombre n'a pas été utilisé... - Le document de synthèse ne mentionne aucune adresse ni aucun site ni aucun nom à contacter et le site de concertation n'est pas mentionné ni même le site d'ADP et là encore on ne sait pas qui émet ce document. En outre, j’ai aussi pu constater que le document de synthèse édité et distribué aux réunions par ADP ne reprend que les informations (souvent confuses et parfois incompréhensibles de surcroît) sous un jour le moins défavorable du projet : Ainsi, page 109 du Rapport complet (non distribué aux réunions de concertation) on peut lire : "En prenant en compte le cycle LTO complet en plus des émissions au sol (stationnement des avions, production d’énergie, véhicules de service et d’assistance en escale), les estimations montrent une augmentation de 30% pour les NOX et de 11 % pour les particules et une poursuite de la diminution en valeur absolue de respectivement 29 % et 40 % par passager." Alors qu’à la page 9 du Document de synthèse on peut lire : "En prenant en compte le cycle LTO complet, en plus des émissions au sol, les estimations réalisées par le Groupe ADP à l’horizon 2037 montrent une augmentation de 12 % en valeur absolue et une diminution de 39 % par passager des émissions de CO2 avant compensation, et une diminution de 27 % en valeur absolue et de 60 % par passager en intégrant les compensations CORSIA et les compensations des émissions internes résiduelles." - ADP a passé outre les recommandations de la CNDP qui demandait, malgré l'exception juridique invoquée par ADP, un véritable débat public pour un projet de cette ampleur... - l'Avis de l’Autorité Environnementale Ile de France a rendu son avis le 16 janvier 2019, portant notamment sur l’insuffisance du dossier concernant les problématiques sur la santé humaine qui n’y sont pas abordées et qui demande une étude épidémiologique. L'Autorité Environnementale y dénonce l'absence donc de la thématique "la population et la santé humaine" page 13. Et même si dans le dossier de concertation, un paragraphe "Enjeux pour la santé humaine" a été rajouté par ADP page 119 une demi-page seulement a été rédigée pour traiter ce sujet fondamental de Santé Publique. Ensuite, lorsque l'AE stipule page 14 que l'étude d'impact devra décrire les "solutions de substitution raisonnables" et une comparaison de leurs incidences sur l’environnement et la santé humaine, le dossier de concertation d’ADP décrit succinctement ces alternatives qui sont ensuite éliminées pages 79 et 80!! - Pour terminer je me questionne sur la prise en compte des dizaines de mail de citoyens qui émettent un avis par mail adressé à ADP sur l’adresse dédiée au projet de T4 (terminal4-cdg@adp.fr) et non sur le site de la concertation. En effet Il semble que ces avis ne puissent être pris en compte dans la concertation malgré l'invitation faite par ADP lors des réunions de concertation.... Par conséquent, en lieu et place de cette « concertation » qui ressemble à une mascarade, je demande la tenue d'un véritable débat public sur le projet de construction du terminal 4 Souhaitant que ces éléments soient impérativement portés à la connaissance des garants et au dossier de concertation, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, en l’expression de mes salutations distinguées.

Trafic aérien 12.05.19

Bonjour, contre un terminal 4, on ne peut plus des nuisances sonores des avions

Trafic aérien 12.05.19

STOP, il y a déjà trop d'avion !!!! En plus, c'est une aberration écologique...

Autres 12.05.19

Bonjour, je ne suis pas d’accord pour l’ajout de 500 vols par jour, en effet le bruit des avions aujourd’hui nous gêne énormément et nous empêche de profiter de la quiétude de notre jardin.

Développement durable 12.05.19

Sur le fond, les promoteurs du projet partent de l'idée que la croissance des transports aériens va continuer à croître de façon exponentielle, alors que la nécessité de lutter contre le réchauffement climatique part du postulat qu'il faut renoncer à la chimère d'une croissance infinie. Ce n'est pas parce que le traité de Paris a sorti le trafic aérien du traité de Paris qu'il ne faut pas se rendre à l'évidence que la croissance attendue de ce trafic va être catastrophique pour le climat. Il faut donc partir de la question fondamentale; comment faire pour ne pas augmenter l'empreinte carbone du trafic aérien ? Et là, il faudra bien limiter la croissance du trafic aérien. L'augmentation attendue du trafic ne peut qu'entraîner davantage de nuisances (bruit, pollution, etc...) malgré tout l'habillage écolo qui nous a été présenté. Ce n'est pas en mettant des paneaux photovoltaïques sur le toit et en roulant à l'énergie électrique sur l'aéroport qu'on réduira la pollution et de l'immense empreinte carbone qui provient des avions en vol. A noter que le projet comporte la suppression de 80 hectares de trame verte d'une étonnante diversité sur l'enceinte de la zone aéroportuaire, et qu'il faudra bien que ça rentre dans les critères du SDRIF. Comment, vont-ils faire ?on ne boit pas trop.

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet de Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

Il convient de noter que le site du futur Terminal 4 est actuellement occupé par le bâtiment du Terminal 3, des aires avions, et des parkings. Il est coupé en deux par la ligne ferrée TGV Paris-Lille. Le reste de l’emprise du projet (environ 54% de la surface) est occupé par des milieux ouverts semi-naturels. Le projet n’entraîne pas de consommation de terres agricoles.

La conception du Terminal 4 intégrera la mise en œuvre de la séquence « éviter, réduire, compenser ». Toutes les possibilités d’évitement et de réduction de l’impact biodiversité (dans le cadre de la conception du projet) seront recherchées, dont le développement de la végétalisation de certains espaces du projet. Les compensations seront recherchées prioritairement au sein de l’emprise aéroportuaire (zone Est des Renardières, frange Sud de la plate-forme), puis à proximité.
Le détail des mesures de compensation sera présenté lors de l’étude d’impact.

Par ailleurs, en matière de préservation de la biodiversité, le Groupe ADP agit à plusieurs niveaux avec notamment le déploiement d’un plan de gestion écologique des aménagements et la réalisation d’études biodiversité pour les projets structurants,  la réduction des produits phytosanitaires avec un objectif “zéro phyto”, la réalisation d’inventaires faune flore et des programmes de sensibilisation des parties prenantes.

Le détail de cette politique, les objectifs et les indicateurs associés, et les résultats atteints, peuvent être trouvés sur le site Internet du site ADP (document Information RSE 2017).

L’équipe projet du Terminal 4

Trafic aérien 12.05.19

Nous déplorons déjà trop de trafic aérien. Nous sommes dérangés continuellement par le passage des avions.

Développement durable 12.05.19

Je suis contre un projet qui va aggraver la situation en terme de développement durable !

Développement durable 12.05.19

l'augmentation du trafic aérien engendrera systématiquement des nuisances supplémentaires : pollutions sonore et les émissions de CO2

Environnement 12.05.19

Je suis contre le développement de l'aéroport de Roissy Charles de Gaulle et en particulier du Terminal 4 : cela va à l'encontre des urgences climatiques et environnementales d'aujourd'hui. Il est urgent de réduire la circulation aérienne et non de la développer. Je m'oppose aussi à ce projet en tant qu'habitante d 'une zone survolée. L'augmentation des avions ne fera qu'augmenter les nuisances aériennes : bruit, pollution, très impactantes pour la santé. Je demande par ailleurs par la présente une complète interruption du trafic durant la nuit (23h-6h) , période indispensable de repos pour la santé des habitants survolés. Myriam Denis-Ledru

Trafic aérien 12.05.19

L’extension de Roissy est plus qu’inopportune. Le bruit et autres nuisances ne peut qu'augmenter générant de nombreuses nuisances ainsi qu'une baisse de la valeur de nos biens, ce qui coutera fort cher à ADP, qui devra indemniser tous les habitants directement ou indirectement concernés

Autres 12.05.19

Non à l'extension du terminal T4 de l'aéroport Charles de Gaulle - Stop aux nuisances!

Développement durable 12.05.19

REJOIGNEZ NOUS ! Courriel : nonauterminal4@netcourrier.com Twitter : @nonauterminal4 Facebook : nonauterminal4 Le collectif apolitique  « non au terminal 4 » dit non à ce projet d’une époque révolue et demande la tenue d’un véritable débat public avant d’engager l’investissement des deniers publics dans ce projet pharaonique, destructeur de l’environnement, de la santé publique, non concerté et déphasé avec les tendances économiques de long terme. Rejoignez le collectif : Courriel : nonauterminal4@netcourrier.com Twitter : @nonauterminal4 Facebook : nonauterminal4

Trafic aérien 12.05.19

Encore davantage de bruit et de pollution.

Développement durable 12.05.19

Je suis tout à fait opposée à la creation de cette nouvelle piste. L’emission De co2 sera plus importante. La santé des habitations pourra être fragilisée (bruit, qualité de l’air).

Environnement 12.05.19

ce projet est une honte et un mépris total des 1,4million de franciliens concernés l'Autorité environnementale nous apprend avec ce projet une augmentation de 30%d'oxyde d'azote émis surtout en altitude !!! dit ADP quel cynisme ! + 11% de particules fines Le vexin survolé augmenterait de 38% passant de 450 à650 vols par jour ! et on apprend que 1,6 millions de personnes seront imputés par les bruits aériens ( conséquence sur la santé) étude Bruiparif ce projet et sa privation( pour les intérêts de qui ? )on aimerait bien le savoir je condamne, je m'engage à dénoncer et à combattre ce calamiteux projet

Trafic aérien 12.05.19

Je suis,contre ce projet. Les nuisances sonores sont déjà très, importantes depuis de nombreuses années. De plus les encrassements des toitures et des sols ne cessent de accroître. Quant à l'air que nous respirons avec les lâchés de kérosène... Depuis des années on nous promets des avions plus silencieux, des passages à plus haute altitude, bref on nous vend du reve, la réalité est bien plus crue.

Environnement 12.05.19

Non au terminal 4 à Roissy non à l,augmentation du trafic aérien en vallée de Montmorency d,autres solutions existent stop aux nuisances sonores et à la pollution aérienne

Développement durable 12.05.19

non à ce projet désastreux au point de vue écologique!!!

Autres 12.05.19

Madame, Monsieur, Je m’inquiète de nombreux faits qui ont entaché l'organisation de la concertation et constaté un certain nombre de manquements qui ont hypothéqué la bonne information du public concernant la réalisation du terminal 4 : - A quelques jours de la fermeture de la consultation publique en ligne j’ai pu dénombrer environ 800 avis, ce qui est révélateur d’un manque de communication sur un projet d'investissement de 7 milliards d’euros et qui concerne près de 3 millions de personnes. - Ni moi ni les personnes de mon entourage n’ont reçu de document d’information pour informer des réunions organisées par ADP. D’ailleurs, ces réunions étaient peu fréquentées telle que la soirée ADP du 19 février à Aulnay-sous-Bois. Alors que les réunions relayées et soutenues par les associations de riverains faisaient salle pleine comme celles organisées par l’ADVOCNAR le 3 avril à Enghien-les-Bains ou le 9 avril à Cormeilles, ou la réunion ADP du 25 mars à Eaubonne car largement relayée par l’ADVOCNAR et la municipalité. - Les affiches des panneaux jaunes aux abords des mairies, n’étaient pas signées et donc pas clairement identifiables, on ne savait pas qui émettait l'information et cela nuisait de fait à sa fiabilité. - Et à l'heure des réseaux sociaux aucune page Facebook dédiée à ce thème n'a été créée et force est de constater que rien n'a été fait par ADP pour favoriser la diffusion de l'information sur les réseaux sociaux et que ce média qui s'adresse au plus grand nombre n'a pas été utilisé... - Le document de synthèse ne mentionne aucune adresse ni aucun site ni aucun nom à contacter et le site de concertation n'est pas mentionné ni même le site d'ADP et là encore on ne sait pas qui émet ce document. En outre, j’ai aussi pu constater que le document de synthèse édité et distribué aux réunions par ADP ne reprend que les informations (souvent confuses et parfois incompréhensibles de surcroît) sous un jour le moins défavorable au projet : Ainsi, page 109 du Rapport complet (non distribué aux réunions de concertation) on peut lire : "En prenant en compte le cycle LTO complet en plus des émissions au sol (stationnement des avions, production d’énergie, véhicules de service et d’assistance en escale), les estimations montrent une augmentation de 30% pour les NOX et de 11 % pour les particules et une poursuite de la diminution en valeur absolue de respectivement 29 % et 40 % par passager." Alors qu’à la page 9 du Document de synthèse on peut lire : "En prenant en compte le cycle LTO complet, en plus des émissions au sol, les estimations réalisées par le Groupe ADP à l’horizon 2037 montrent une augmentation de 12 % en valeur absolue et une diminution de 39 % par passager des émissions de CO2 avant compensation, et une diminution de 27 % en valeur absolue et de 60 % par passager en intégrant les compensations CORSIA et les compensations des émissions internes résiduelles." - ADP a passé outre les recommandations de la CNDP qui demandait, malgré l'exception juridique invoquée par ADP, un véritable débat public pour un projet de cette ampleur... - l’Autorité Environnementale (AE) Ile de France a rendu son avis le 16 janvier 2019, portant notamment sur l’insuffisance du dossier concernant les problématiques sur la santé humaine qui n’y sont pas abordées et qui demande une étude épidémiologique. L'Autorité Environnementale y dénonce l'absence donc de la thématique "la population et la santé humaine" page 13. Et même si dans le dossier de concertation, un paragraphe "Enjeux pour la santé humaine" a été rajouté par ADP page 119 une demi-page seulement a été rédigée pour traiter ce sujet fondamental de Santé Publique. Ensuite, lorsque l'AE stipule page 14 que l'étude d'impact devra décrire les "solutions de substitution raisonnables" et une comparaison de leurs incidences sur l’environnement et la santé humaine, le dossier de concertation d’ADP décrit succinctement ces alternatives qui sont ensuite éliminées pages 79 et 80!! - Pour terminer je me questionne sur la prise en compte des dizaines de mail de citoyens qui émettent un avis par mail adressé à ADP sur l’adresse dédiée au projet de T4 (terminal4-cdg@adp.fr) et non sur le site de la concertation. En effet Il semble que ces avis ne puissent être pris en compte dans la concertation malgré l'invitation faite par ADP lors des réunions de concertation.... Par conséquent, en lieu et place de cette « concertation » qui ressemble à une mascarade, je demande la tenue d'un véritable débat public sur le projet de construction du terminal 4 Souhaitant que ces éléments soient impérativement portés à la connaissance des garants et au dossier de concertation, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, en l’expression de mes salutations distinguées.

Attractivité 12.05.19

La France en général, et Paris en particulier, mérite un aéroport attractif, comme ceux de Singapour et Dubai.

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