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Environnement 12.05.19

Je m’oppose au projet de construction d’un terminal supplémentaire présenté par l’entreprise ADP. Sannoisien gravement survolé, la souffrance est déjà telle que je ne peux imaginer une augmentation du trafic aérien. Sur un plan général, je ne peux concevoir qu’un tel projet puisse être soutenu face aux bouleversements du climat et de l’écosystème terrestre : c’est une aberration d’un temps autre que les dirigeants et leur ascendance mentale croyaient et croient toujours infini. Je remets en question la position et la présentation du groupe ADP observées pendant la concertation. Le projet est présenté comme un pari tenu par des irresponsables. Voir le document de synthèse, page 4 : « Si le trafic était moindre qu’anticipé, le projet pourrait être ralenti. » Cette phrase est une hallucination. Lu dans le dépliant : « Un projet majeur pour notre territoire ». Qui se cache derrière ce « notre » ? C’est un mensonge de propagande : les considérations de l’entreprise ADP dépassent largement « notre territoire ». Les « capacités d’accueil des passagers seront saturées » : plus de passagers étrangers à « notre territoire », donc plus de vols évidemment, au détriment de la population locale survolée. C’est proprement désespérant. « Recenser et maîtriser les impacts environnementaux » ? Au sens propre, le mot impact désigne le choc d’un projectile. Donc, si l’on accepte le sens abusif qui inonde le langage guerrier en vogue, il y a obligatoirement des dégâts. Misère de la communication de l’entreprise ADP qui voudrait « maîtriser » la destruction et la mortalité que le trafic aérien suscite ? Citoyen, je me moque d'« améliorer la conception du projet » (document de synthèse, page 3), je ne travaille pas pour ADP. Je n’ai pas à m’intéresser à ses « enjeux » économiques. Je peux seulement témoigner de ma souffrance. Je soutiens les associations qui savent pertinemment mettre en difficulté l’entreprise ADP en révélant ce qu’elle dissimule. Voici quelques propos de M. François Charritat tenus lors de la réunion du 29 avril 2019 à Roissy (après correction du compte rendu publié par ADP sur le site de la concertation, page 61) : « Voilà la situation objective. Certes le bruit fait du mal à la santé. Certes la pollution de l’air fait du mal à la santé. Mais attention de faire en sorte que ça ne soit pas complètement contradictoire avec des hypothèses de développement qui bon an mal an sont celles du transport aérien dans le monde. » À qui ce propos est-il adressé ? Il résume l’ensemble de la concertation et s'apparente au discours banalement économique qui nous est servi depuis cinquante ans : « les concurrents grossissent, il faut suivre le mouvement ; pour cela, augmentons l’offre, construisons un terminal supplémentaire à Roissy, et puis après un autre, etc. Tant pis pour la population survolée. » Est-ce un raisonnement cynique ? Non, « la mort est un métier ». Autre propos du même : « Il faut effectivement apprendre le mieux possible à vivre avec. On ne peut pas vivre contre en permanence. » Cet individu en costume, soldat reproductible d’une guerre qui échappe à la majorité de la population mondiale, se permet de donner des leçons de vie ? Je conseille en effet des soins de toute urgence, et j’espère qu’un jour toute cette clique rendra des comptes devant l’humanité. Il faut penser plus loin que les habitudes de ces « hommes d’affaires » aveugles et sourds, il faut être visionnaire, et rapidement, pour le bien de tous et des futures générations. Non au terminal 4, non au terminal 5, etc. Oui à la réduction immédiate du trafic aérien.

Développement durable 12.05.19

J ai un couloir avec des helicos. Le bruit est tres derengeant , je suis aller a othis mont l odeur y est tres forte. Je pense que tout sa est dangereux pr l homme et son ecosysteme. De plus nous arrivont a la fin d une sociéte thermo industriel. Il n est pas necessaire de depenser de l argent pr toute activité incluant la consommation d

Trafic aérien 12.05.19

Contre l extension des aérogares de Roissy Non aux vols de nuit

Trafic aérien 12.05.19

J'ai du mal à contenir ma colère contre ce projet, étant une victime, comme des millions, des nuisances et fréquences SONORES, qui sont déjà INSUPPORTABLES. A qui faire croire qu'une augmentation du trafic n'aggravera pas la situation ? Quand aux arguments sur les bruits de moteurs, cela ne suffit absolument pas, surtout s'il faut compter sur d'hypothétiques résultats en ... 2037 ! Jusqu'où faudra-t-il aller pour avoir un cadre de vie NORMAL, alors que déjà, divers facteurs poussent les habitants d'Ile-de-France à vivre de plus en plus loin de leur lieu de travail !

Développement durable 12.05.19

Je pense qu'à l'heure des réductions des émissions de gaz, il est totalement insensé d'accroître le trafic aérien dans ces proportions en région parisienne. On nous fait tout un fromage pour les émissions des voitures et notamment du diesel sans se préoccuper des conséquences du trafic aérien sur la santé des millions d'habitants de la région parisienne. Je pense qu'il aurait été plus judicieux de construire un autre aéroport plus éloigné de Paris ( cent cinquante à deux cents km- utilisé pour les grands courriers et relié à Paris par TGV)

Environnement 12.05.19

Dans le contexte d'urgence climatique actuelle, comment peut-on soutenir un tel projet qui provient d'une époque révolue où l'on pensait que le "toujours plus, toujours plus vite" constituait un progrès ? Qui sont les gens qui y croient encore, dans quel obscurantisme vivent-ils ? Enlevez vos œillères et ayez le courage de voir les choses en face : notre planète a déjà subi des dommages irréversibles et ce projet contribuera à aggraver la situation ; que souhaitez-vous, accélérer le changement climatique en cours et ainsi la 6ème grande extinction des espèces, homo sapiens sapiens compris ? C'est surréaliste.

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet de Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

Il est dans la nature de l’homme de se déplacer et afin de lui permettre de répondre à des besoins toujours plus important, il nous faut accompagner la croissance du flux aérien. Mais croissance et environnement ne sont pas antinomiques. Le dérèglement climatique que l’on connait aujourd’hui nécessite un changement de paradigme certain, mais ce changement peut être, et doit être opérer au sein de l’aéroport, avec par exemple la généralisation de l’utilisation de l’électricité et du biocarburant.

D’ici 2037, pour ses émissions internes, le Groupe poursuivra les efforts déjà engagés dans le cadre de notre politique environnementale et énergétique 2016-2020, notamment via les projets de nouvelles installations d’énergie renouvelable, l’amélioration de l’efficacité énergétique, la construction durable et le plan pour la transition énergétique de sa flotte de véhicules vers des véhicules propres. Le Groupe ADP a d’ores et déjà un plan d’action pour limiter ses émissions internes de CO2 et s’est engagé à la neutralité de ses émissions internes en 2030.

Concernant les émissions externes, le Groupe anticipe une généralisation du recours aux moyens de substitution à l’utilisation des moteurs auxiliaires de puissance (APU) pour tous les avions stationnés au contact des terminaux (grâce au déploiement des prises permettant l’alimentation en chaud et froid depuis le terminal, en complément des prises d’alimentation électrique) ; une évolution contenue du temps de roulage unitaire des avions (grâce notamment aux évolutions de l’infrastructure et aux gains technologiques du programme SESAR, venant compenser l’effet lié à la hausse du trafic) ; la généralisation du roulage électrique des avions pour les moyens porteurs et le développement du tractage au seuil de piste pour les gros porteurs. Ces mesures viendraient plus que compenser les impacts liés à la hausse du temps de roulage, ainsi les émissions au sol seraient en diminution nette entre 2017 et 2037.

Nous sommes preneurs de toute proposition de votre part qui pourrait nous permettre de limiter nos impacts environnementaux. Nous pouvons être plus exigeants avec nous même, sans pour autant être régressifs et refuser le développement économique. Vous pouvez nous aider à aller en ce sens.

L’équipe projet du Terminal 4

Environnement 12.05.19

Développement du trafic aérien incompatible avec les objectifs du dernier rapport du GIEC : limiter le réchauffement à 1,5 degrés

Environnement 12.05.19

Tout le contraire de ce qu'il faudrait faire pour sauver le climat; développer le trafic aérien est climaticide irresponsable criminel. Stop à tous les nouveaux aéroports ! Taxation du kérosène ! Le capitalisme est un poison mortel.

Environnement 12.05.19

Bonjour, Je suis opposé au projet du quatrième terminal de l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle parce qu’il s’inscrit dans une démarche d’accroissement du trafic aérien et qu’il s’accompagnera d’une augmentation à la fois des nuisances sonores et des émissions de gaz à effet de serre.

Environnement 12.05.19

Cela entraînera plus de trafic donc plus de nuisances sonores pour les riverains je suis donc contre ce projet

Environnement 12.05.19

Je réside à Eaubonne depuis plus de 30 ans et les avions se font de plus en plus présent, même la nuit. Cela devient vraiment insupportable. Vous l'aurez compris je suis fortement contre ce projet qui pourra à coup sur nous apporter plus de nuisances.

Développement durable 12.05.19

Bonjour, d'abord bien sur je ne suis pas d'accord avec ce projet. Les nuisances nous gâchent déjà la vie aujourd'hui donc je n'ose imaginer si nous avons encore plus d'avions sur nos têtes ... Mais aussi car on nous demande de faire des efforts sur nos véhicules, ils doivent être plus propres, moins polluer, on nous demande d'utiliser les trains de banlieue qui fonctionnent très mal et à coté de ça vous nous demandez si nous sommes d'accord pour mettre plus d'avions dans le ciel.... je suis un peu désemparée et dégoutée, l'écologie et la protection de la planète devraient être le souci de tous et pas seulement des particuliers. Merci de nous demander notre avis même si je ne rêve pas quant à la prise en compte de notre avis... Cordialement Pascale Marie

Trafic aérien 12.05.19

La construction du terminal 4 de Roissy Charles de Gaulle entrainant l’'augmentation du trafic aérien au-dessus de zones très urbanisées nous parait incompatible avec le PPBE de Roissy (Plan de Prévention du Bruit dans l'environnement) qui vise à prévenir et réduire le bruit dans l'environnement autour de l'aéroport et incompatible avec les engagements de la France lors de la COP21 de réduire d'un facteur 4 ses émissions de GES.

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet de Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

Le PPBE est un plan de prévention destiné à proposer et suivre des mesures prises par l’Etat, les collectivités locales et les autres partenaires, dont le Groupe ADP.

Si nous prévoyons une augmentation modéré de l’IGMP à l’horizon du projet, il convient toutefois de noter que notre hypothèse pour 2037 a été faite en ne prenant en compte que des avions et des moteurs connus aujourd’hui et dont nous sommes certains des performances. Il est plus que probable que, d’ici 18 ans, les performances seront encore accrues, et notre hypothèse d’un IGMP à 75 sera considérée comme ayant été très pessimiste ; il est d’ailleurs probable que, dès 2028, ces améliorations seront constatées.

Par ailleurs, plusieurs mesures sont d’ores et déjà mises en place aujourd’hui pour réduire “à la source” les nuisances sonores, les principales sont les suivantes:

Les restrictions de trafic :

  • L’interdiction d’usage de certains avions, trop bruyants, via le recours à trois niveaux de bruit selon des procédures définies par l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale;
  • La mise en place de volumes de protection environnementale (VPE), des espaces à l’intérieur duquel les avions au décollage ou à l’atterrissage doivent obligatoirement circuler, permettant de canaliser les trajectoires des avions et ainsi de réduire les nuisances sonores aux abords de ces aéroports;
  • Le plafonnement du nombre de créneaux en cœur de nuit à Paris-Charles de Gaulle fixé par l’arrêté du 6 novembre 2003 : dans les plages  0h00-4h59  (créneaux  de  départ)  et  0h30-5h29  (créneaux d’arrivée),  le  nombre  maximum  des  créneaux  attribuables  au  titre  des  deux  saisons aéronautiques d’hiver 2003/2004 et d’été 2004 a été fixé à 22 500 pour 52 semaines;
  • La mise en place des descentes continues en cœur de nuit depuis septembre 2016. A l’occasion des Assises du transport, lancées en mars 2018, la Ministre des transports, Elisabeth Borne, a annoncé la généralisation des descentes continues pour 2023 sur l’aéroport Paris-Charles de Gaulle.

L’incitation au renouvellement des flottes :

  • La taxe sur les nuisances sonores aériennes : payée par les compagnies aériennes, et dont le montant varie en fonction de l’heure (jour/nuit) à laquelle décolle/atterrit l’avion ainsi que de sa classification acoustique.  La direction générale de l’aviation civile (DGAC) a en charge le recouvrement de cette taxe. Son produit est spécifiquement affecté au financement des aides à l’insonorisation pour les riverains de l’aérodrome concerné
  • La modulation de la redevance d’atterrissage : qui consiste pour les gestionnaires d’aéroports à moduler, selon le principe du bonus-malus, la redevance d’atterrissage des avions en fonction de leurs performances acoustiques et de la période de la journée.

Par ailleurs, il convient de noter que le transport aérien ne faisait pas partie du scope des engagements de la COP21. Les secteurs des transports aérien et maritime avaient été exclus de l’accord de paris, en échange d’engagements de l’OACI (Organisation de l’Aviation Civile Internationale) et de l’OMI (Organisation maritime nationale).

En 2016, et après six années de négociation, l’OACI s’est engagée à stabiliser les émissions mondiales de carbone liées à l’aviation au maximum au niveau qui sera atteint en 2020, malgré un trafic aérien en forte croissance. L’OACI a ainsi défini un panier de mesures permettant de réduire l’impact sur le changement climatique du transport aérien international et de s’inscrire dans un objectif de stabilisation des émissions mondiales de l’aviation à partir de 2020 (croissance neutre en carbone). Le secteur du transport aérien contribue ainsi avec différentes mesures à la réduction de son empreinte carbone. Ces mesures sont les suivantes :

  • Mesures opérationnelles permettant une optimisation du trafic ainsi qu’une amélioration des infrastructures aéroportuaires ;
  • Progrès technologiques sur les aéronefs leur permettant de réduire les consommations et émissions à la source (objectif d’amélioration de l’efficacité énergétique des avions d’au moins 2% par an) ; une norme ambitieuse de certification des avions pour leurs émissions de CO2 adoptée par le Conseil de l’OACI en mars 2017 contraint les constructeurs à mettre en œuvre progressivement sur l’ensemble de leur flotte les technologies les plus avancées sur le plan environnemental (nouveaux types d’avions à l’étude et avions en production) ; cette norme fait désormais l’objet, depuis juillet 2017, d’un nouveau volume (volume III) de l’annexe 16 de la Convention de l’aviation civile internationale ;
  • Développement des carburants alternatifs pour réduire les émissions ;
  • Mécanisme mondial de compensation des émissions de CO2 (CORSIA) pour venir compléter les mesures précédentes et permettre d’atteindre la stabilisation à partir de 2020.

L’équipe projet du Terminal 4

Développement durable 12.05.19

Non aux avions en plus Non aux vols entre 6 h et 22 h Santé et qualité des habitants du val d Oise avant tout,,,,,

Autres 12.05.19

Projet incompatible avec qualité de vie (bruit incessant y compris la nuit et pollution). Les avions sont déjà trop nombreux sur la vallée de Montmorency. Les nuisances sont déjà bien trop importantes.

Autres 12.05.19

ADP Terminal 4 12 mai 2019 Je suis opposé à la construction du terminal 4. Je suis favorable à une meilleure gestion d'ADP, dominée actuellement par des hauts fonctionnaires courtisans du pouvoir, statutairement irresponsables professionnellement, peu compétents. Objectif ADP 40% de passagers en plus sur CdG, principalement des touristes. Pourquoi 40% et pas 100% pourquoi Paris et pas une ou plusieurs métropoles provinciales ? Quelle est la répartition actuelle et future des touristes par tranche et catégorie de dépenses ? Hormis les géants du BTP, les financiers et les conseillers, qui bénéficiera de cet accroissement de passagers, sous quelles formes, quels montants ? Qui gèrera les appels d'offre ? Le budget est-il contractuel avec les bâtisseurs ? Quels sont les projets de garanties / bonds : performance, supply, construction costs, maintenance, operational costs..., pénalités pour les non conformités ? Comment seront financés ces budgets, alors que l'Etat et les collectivités sont endettés au delà du raisonnable et sans perspective d'amélioration à moyen terme ? Est-ce pour cela qu'ADP doit être privatisé ? Où est la cohérence alors que Paris et la proche banlieue recherchent l'amélioration de la qualité de vie de leur population, rejettent les bus de touristes, que les infrastructures, les musées et monuments sont saturés de visiteurs ? Fantasme de décideurs qui ne seront plus aux commandes dans 10 ans ? Veulent-ils concrétiser le projet d'Hitler : transformer Paris en ville de musées et distractions ? La mesure actuelle de nuisances : bruit, pollution de l'air, extrapolée à partir de mesures éparses et ponctuelles n'est pas représentative de la réalité. Le bruit se mesure par tranche de fréquence, intensité dB et en énergie totale, la pollution se mesure en microgramme par m3 d'air par type de molécule gazeuse et particules solides, il faudrait publier des les graphes par heure, semaine, mois. Pourquoi la localisation des stations fixes de mesure de bruit et de pollution n'est-elle pas publiée ? Quel est le niveau de neutralité de l'exploitant des données et du rédacteur des conclusions ? Comment font-ils pour séparer le bruit et la pollution ambiantes des nuisances aériennes ? ADP doit savoir que la DGAC est placée sous la hiérarchie de la DGA : l'armée de l'air décide de façon discrétionnaire la distribution des couloirs aériens et des règles de survol. Tant que cette dépendance ne sera pas ré-aménagée par le ministre des transport aucune amélioration des nuisances ne sera envisageable. Comment font nos voisins européens, les USA, Canada ? Les objectifs et conclusions d'ADP ne sont pas crédibles, elles ressemblent aux manipulations d'AirPériph et aux incantations des politiciens : ayez confiance, demain tout ira mieux. NB : L'amateurisme de la présentation ADP à la mairie d'Eaubonne était consternant

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet de Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

L’objectif du Groupe ADP n’est pas d’augmenter le nombre de passager de 40 %, mais de faire face à la hausse du trafic aérien jusqu’en 2040. En effet, un doublement du trafic aérien mondial est prévu dans les 15 prochaines années, conduisant à anticiper un trafic passagers de l’ordre de 107 à 126 millions à l’horizon 2037 sur Paris-Charles de Gaulle, et une saturation des terminaux existants dès les toutes prochaines années. Il convient de noter que ce projet est modulaire, il se construira par briques de façon à ce que si la demande se trouve être moindre escomptée, il sera toujours temps de ralentir le projet et l’adapter à la conjoncture. Par ailleurs, l’alternative consistant à développer les aéroports régionaux est possible aujourd’hui compte tenu de la libéralisation du trafic et n’est pas incompatible avec la croissance du trafic de Paris-Charles de Gaulle, seul hub international en France.Les compagnies aériennes décident seules de l’ouverture et de la fermeture de lignes sur le territoire français.
La croissance des autres aéroports en France est toutefois difficilement substituable à celle de Paris-Charles de Gaulle, puisque les aéroports franciliens portent très majoritairement la connectivité mondiale de la France.
L’existence du hub européen et mondial de Paris-Charles de Gaulle permet de rendre rentables des liaisons européennes ou internationales qui ne le seraient pas si le trafic était éclaté entre les aéroports régionaux.

Faisant écho à son ampleur, les bénéfices du projet sont multiples, pour les usagers de la plate-forme comme pour les territoires alentours.

L’ensemble des usagers (salariés et passagers) de la plate-forme pourront bénéficier de l’amélioration globale de son accessibilité – grâce aux projets routiers et de transport en commun –  en provenance des territoires limitrophes comme de Paris, ainsi que de la facilitation des déplacements et connexions en son sein.

Pour les passagers c’est la garantie d’un parcours et d’une expérience entièrement repensée, fluidifiée et facilitée. L’aménagement des nouvelles infrastructures et l’offre de services seront pensés de façon à pouvoir s’adapter à l’ensemble des processus de déplacement au sein de la plate-forme, sans création de point de blocage comme cela existe dans les infrastructures actuelles. Le passager sera accompagné sur l’ensemble de son parcours, et pourra lors de celui-ci, jouir d’une offre de services de grande qualité.

Le cadre de vie et les conditions de travail des salariés de la plate-forme ont vocation à être améliorés par ce projet. Le Terminal 4, spacieux et lumineux, leur offrira un cadre de travail agréable, et les nouveaux services proposés permettront aussi de créer une atmosphère plus sereine et apaisée que celle qui règne habituellement dans les aéroports.

Les habitants du territoire vont bénéficier d’un projet aux fortes retombées en termes d’emplois local, qui contribuera au développement économique du territoire. Dans sa phase d’exploitation, le Terminal 4 pourrait représenter un potentiel allant jusqu’à 50 000 nouveaux emplois directs et 225 000 nouveaux emplois soutenus (emplois directs, indirects, induits, catalytiques liés au développement du tourisme). Les retombées du développement de la plateforme en termes d’emplois seront non seulement directement liées à l’activité aéroportuaire mais également issus de l’augmentation des entreprises et projets qui se localiseront à proximité de l’aéroport, en raison de la connectivité que sa fonction de hub multimodal associant l’air, la route et le rail leur procure. L’activité économique territoriale en sera stimulée, contribuant ainsi à la création d’emplois.

Enfin, ce projet vise également à répondre aux attentes des compagnies aériennes. Pour se maintenir en tant que hub passager et cargo le plus puissant d’Europe, l’aéroport Paris-Charles de Gaulle doit continuer à offrir aux compagnies aériennes une plate-forme robuste et performante, évaluée par sa capacité à assurer un accès aux avions rapide et garanti. Le Terminal 4 et l’ensemble des infrastructures concourant au développement de la plateforme (réseaux de desserte, aires avions) ont cette vocation.

Le choix du maître d’œuvre du projet dépendra de la typologie des ouvrages et sera décidé par la Direction de l’Ingénierie et d’Architecture du Groupe ADP lors du démarrage de la conception de chaque ouvrage. Trois possibilités seront analysées, notamment en fonction de la criticité de l’ouvrage dans le déroulement général de l’opération et de sa proximité avec les métiers aéroportuaires :

  • Le pilotage en interne de la maîtrise d’œuvre en ayant la possibilité de sous-traiter des spécificités techniques;
  • L’externalisation à un bureau d’études de la totalité des missions de maitrise d’œuvre pour des ouvrages non aéroportuaires par exemple;
  • L’externalisation plus large, en ayant recours à la conception / réalisation pour des ouvrages isolés et à interfaces limitées par exemple.

Le coût estimé du projet de développement de la plateforme Paris-Charles de Gaulle, à l’horizon 2037 se situe entre 7 et 9 milliards d’euros.

Ce montant englobe la totalité des composantes du projet, et dépasse très largement le seul coût du bâtiment. Il comprend la création du terminal 4, dont les équipements nécessaires à son bon fonctionnement (équipements électromécaniques, ascenseurs, etc.), ainsi que l’ensemble des installations nécessaires au développement de Paris-Charles de Gaulle (nouveaux moyens de transport en zone publique de l’aéroport et en zone de sûreté, voies et réseaux de circulations, aires de stationnement, relocalisations, etc).

Les coûts compris dans le périmètre régulé seront portés par le Groupe ADP dans le cadre des prochains contrats de régulation économique. Aucune subvention publique ne contribue à la réalisation du projet.

Concernant les stations de mesure du bruit, vous les retrouver en cliquant sur ce lien, qui vous dirigera vers le site de notre laboratoire, accrédité COFRAC.
Concernant les stations de mesure de l’air, il en existe au nord et au centre de la plateforme, les résultats sont publiés sur le site de notre laboratoire. Nous investissons par ailleurs pour la surveillance des polluants émergents, qui ne sont pas encore réglementés.

L’équipe projet du Terminal 4

Développement durable 12.05.19

Vous pensez vrraiment que l'avion est l'avenir ?? Quand on commence à boycotter l'avion dans les pays nordiques, quand la population est de plus informée de l'impact négatif des avions pour le climat.. Vous pensez réellement atteindre +40% de trafic ? Personnellement je ne l'espère pas. Pour les riverains, pour le climat. Mais bon.. vous le ferez quand même. Et de mon côté je militerai pour boycotter l'avion.

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet de Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

Le Groupe ADP soutient qu’il est dans la nature de l’homme de se déplacer et afin de lui permettre de répondre à des besoins toujours plus important, il nous faut accompagner la croissance du flux aérien. Mais croissance et environnement ne sont pas antinomiques. Le dérèglement climatique que l’on connait aujourd’hui nécessite un changement de paradigme certain, mais ce changement peut être, et doit être opérer au sein de l’aéroport, avec par exemple la généralisation de l’utilisation de l’électricité et du biocarburant.

Nous sommes preneurs de toute proposition de votre part qui pourrait nous permettre de limiter nos impacts environnementaux. Nous pouvons être plus exigeants avec nous même, sans pour autant être régressifs et refuser le développement économique. Vous pouvez nous aider à aller en ce sens.

Par ailleurs, il est important de noter que le projet de Terminal 4 est un projet modulaire, qui se construira par briques. Si la demande se trouve être moindre qu’escomptée, il sera toujours temps de ralentir le projet et de l’adapter à la conjoncture.

L’équipe projet du Terminal 4

Accessibilité 12.05.19

L'accroissement envisagé de +50% du trafic-passagers à Roissy, augmentera le trafic routier et ferroviaire local de façon très significative, alors que les infrastructures correspondantes sont déjà saturées... Le CDG-Express suffira-t-il à absorber le flux supplémentaire ?? Beaucoup de voyageurs privilégient le transport routier, et je crains que cela n'aggrave sérieusement l'engorgement des autoroutes A1 et A3, entre autres...

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet de Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

Avec le nouveau terminal, la fréquentation annuelle de l’aéroport devrait être comprise entre 107 et 126 millions de passagers. Afin de mieux appréhender les impacts du nouveau terminal sur le réseau routier, une modélisation de trafic a été effectuée à l’horizon 2037 : avec/sans la réalisation du projet de Terminal 4, et des aménagements de voirie d’accès liés au projet. Il en résultera une augmentation de 33% du trafic routier en lien avec la plate-forme par rapport à la situation de référence.

De façon générale, les impacts se limitent aux axes majeurs, A1, A3, A104, N2 et n’ont que très peu ou pas d’impact sur le boulevard périphérique et le réseau annexe, et restent très localisés dans la zone d’approche de la plate-forme. Concernant les axes majeurs, on constate des impacts forts en heure de pointe de matin, mais dans une moindre mesure le soir.

Néanmoins, dû aux développements urbains et socio-économiques attendus, il est prévu que la charge routière du quart Nord-Est francilien reste chargée dans les prochaines années, avec ou sans le projet de Terminal 4.

L’impact spécifique du projet de Terminal 4 sur le trafic routier sera néanmoins maîtrisé, grâce à deux variables :

– La connexion à l’est de la Francilienne entre la RN 2 et l’autoroute A1 permettra d’écouler sur le réseau principal plus de 30 % des véhicules, contre environ 20 % aujourd’hui, fluidifiant et rééquilibrant ainsi l’accès routier à l’aéroport du côté Est.

– Les futurs projets de transports en commun ferrés, qui permettront d’absorber une partie de ce flux supplémentaire (CDG Express, Ligne 17, augmentation de capacité du RER B).

L’équipe projet du Terminal 4

Attractivité 12.05.19

À l’heure du bouleversement climatique, il faut chercher tous les moyens de le freiner : le transport aérien compte actuellement pour assez peu dans les émissions de gaz à effet de serre, mais il n’en est pas moins le plus émissif par kilomètre/passager. Il est donc judicieux de le réduire au maximum, et non de le développer, au profit d’autres moyens de communication, notamment sur les courtes et moyennes distances. Les long-courriers devraient être réservés aux déplacements indispensables. Tant que l’on ne nous aura pas prouvé la faisabilité du remplacement des moteurs actuels par des moteurs à hydrogène (qu’il faudra produire), ou alimentés par des piles à combustible, le développement du trafic aérien est donc à proscrire… Dans ces conditions, le développement de la plate-forme de Roissy-CDG est inutile à moyen ou long terme au moins, car des révisions « déchirantes » finiront par s’imposer ! En parlant d'attractivité, s’il ne s’agit que d’attirer un trafic existant au détriment d’autres aéroports, il n’en reste pas moins que cela induira un accroissement inacceptable des nuisances pour les populations locales (+ 50% de trafic-passagers, + 20 à 25 % de mouvements d’avions) ! En outre, cela augmentera le trafic routier et ferroviaire local, de façon très significative, alors que les infrastructures correspondantes sont déjà saturées (le CDG-Express suffira-t-il à absorber le flux supplémentaire ??). Enfin, il faudra construire de nouveaux hôtels, éventuellement des logements pour les salariés supplémentaires, cela dans un secteur géographique déjà très défiguré par « l’inflation immobilière »… Il est urgent aujourd’hui de sanctuariser les terres agricoles subsistant dans la Plaine de France, pas de les détruire ! Elles seront sans doute indispensables un jour pour contribuer à nourrir l’Île-de-France sans aller chercher la nourriture à des centaines de kilomètres ; indispensables aussi pour maintenir un îlot de « fraîcheur » dans la perspective d’une augmentation de la fréquence des canicules ; indispensables enfin pour contribuer au maintien d’une certaine biodiversité… L'attractivité du site aéroportuaire ne devrait pas primer sur les enjeux environnementaux, surtout lorsque que le maintien des conditions de vie sur Terre commence à être sérieusement mis en doute. Il y a d'autres possibilités d'emplois, durables et non délocalisables, notamment dans l'agriculture "éco-responsable" ; les emplois "promis" à Roissy ne profiteront de toute façon que peu à la population locale, comme c'est déjà le cas aujourd'hui ! Il faut abandonner le projet d’extension de la capacité de l’aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle ! La fuite en avant devra cesser un jour, et le plus tôt sera le mieux !

Développement durable 12.05.19

Au regard des urgences actuelles, le développement aérien ne devrait plus être une option.

Développement durable 12.05.19

NON au projet de terminal 4 ! Il est indécent en 2019 de présenter un tel projet visant à encourager un accroissement délirant du trafic aérien alors que les questions environnementales sont de plus en plus urgentes. Ceci va à l'encontre des engagements de la France de réduire ses émissions. La tendance générale devrait au contraire être la diminution du trafic aérien, il est aberrant par exemple d'avoir autant de rotations quotidiennes sur les vols intérieurs pour des trajets qui sont aussi possibles en train. Le kérosène devrait être lourdement taxé pour ne pas encourager une concurrence déloyale face au ferroviaire qui est beaucoup moins polluant. Les seuls impacts positifs que vous savez mettre en avant sur ce projet, sont économiques, mais qu'est-ce que quelques dizaines de milliers d'emplois supplémentaires , et très localisés, face aux risques sanitaires avérés (et donc le coût) qui impactent déjà plus de 2 MILLIONS de personnes en Ile de France. Sans parler de l'explosion des émissions dans l'air à venir. Personne ne veut d'un flot continu d'avions au dessus d'une région aussi DENSÉMENT peuplée que l'Ile de France, c'est simplement du bon sens ! Il faut réfléchir à améliorer la situation existante et à combler le retard de la France vis-à-vis d'autres pays en matière de nuisances environnementales et sonores , au lieu de vouloir défigurer encore plus le ciel francilien : pourquoi la descente continue n'est toujours pas généralisée en 2019 ? Il est scandaleux de profiter déjà aujourd'hui des contraintes de nuit appliquées dans les autres aéroports majeurs européens, pour attirer le trafic nocturne vers CDG, au mépris total des populations. Il devrait être sérieusement envisagé des solutions alternatives, comme un autre aéroport plus éloigné isolé ou déplacer l'activité de fret à Vatry pour faire diminuer drastiquement les vols de nuits... Il faut laisser les populations se reposer la nuit ! (Et une nuit ce n'est pas 5h, c'est 8h...) Clairement les dirigeants qui rêvent de CDG comme premier hub européen et encouragent de tels projets devraient venir vivre pendant au moins 1 an dans une des communes survolées pour se rendre compte de ce que subissent des millions de gens, qui n'ont pas forcément les moyens de faire isoler leur maison ou de s'installer dans une des quelques communes épargnées par des nuisances aériennes autour de Paris. (Le nombre de logements éligibles à la prise en charge totale des travaux d'insonorisation par ADP est tout simplement ridicule face aux nombre de logements concernés par un survol d'avions au delà des limites préconisés par l'OMS) Je viens d'écrire ceci en ayant pas moins d'une quinzaine avions qui sont passés au dessus de moi à moins de 1600m et alors que je me trouve quand même à 40km de Roissy... NON au terminal 4 et NON à l'accroissement du trafic aérien dans le monde ! Les enjeux environnementaux et sanitaires sont réels, et c'est déjà expliqué sur votre propre site : https://www.adp-i.com/fr/actualites-evenements/nuisances-aeriennes-plus-dun-million-de-personnes-victimes-du-bruit On voit mal comment encore + de trafic aérien peut améliorer la situation.

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet de Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

Dans un premier temps, il convient de noter que la généralisation des descentes continues a été annoncée par la ministre des transports, Mme Elisabeth Borne, pour 2023 sur Paris-Charles de Gaulle, à l’occasion des Assises du transport aérien, lancées en mars 2018.

Par ailleurs, des alternatives au Terminal 4 ont bien entendu été envisagées, et parmi elles figurait l’ouverture d’un nouvel aéroport, qui a déjà été étudié par l’Etat dans les années 2000. Un débat public a été mené sur ce sujet. Huit sites ont alors été considérés, mais suite à la mise en place d’une commission parlementaire, il a été décrété que l’hypothèse d’un troisième aéroport était inopportune. L’Etat a donc abandonné ce projet.
Pour ce qui est du développement des aéroports régionaux, cette éventualité est possible aujourd’hui compte tenu de la libéralisation du trafic et n’est pas incompatible avec la croissance du trafic de Paris-Charles de Gaulle, seul hub international en France.Les compagnies aériennes décident seules de l’ouverture et de la fermeture de lignes sur le territoire français.
La croissance des autres aéroports en France est toutefois difficilement substituable à celle de Paris-Charles de Gaulle, puisque les aéroports franciliens portent très majoritairement la connectivité mondiale de la France.
L’existence du hub européen et mondial de Paris-Charles de Gaulle permet de rendre rentables des liaisons européennes ou internationales qui ne le seraient pas si le trafic était éclaté entre les aéroports régionaux.

Concernant l’indemnisation des logements, le PGS est le document qui délimite les zones de bruit à l’intérieur desquelles les riverains peuvent prétendre à bénéficier d’une aide pour les travaux d’insonorisation de leurs locaux. Sa mise à jour requiert une étude fine de la part des services de la DGAC, qui peut prendre de six à douze mois. Ensuite, le processus est analogue à celui d’une déclaration d’utilité publique, avec consultation des communes et EPCI concernés, passages en Commission Consultative de l’Environnement, puis validation par l’ACNUSA, le tout à la main du Préfet coordonnateur.

L’équipe projet du Terminal 4

Autres 12.05.19

Madame, Monsieur, Je m’inquiète de nombreux faits qui ont entaché l'organisation de la concertation et constaté un certain nombre de manquements qui ont hypothéqué la bonne information du public concernant la réalisation du terminal 4 : - A quelques jours de la fermeture de la consultation publique en ligne j’ai pu dénombrer environ 800 avis, ce qui est révélateur d’un manque de communication sur un projet d'investissement de 7 milliards d’euros et qui concerne près de 3 millions de personnes. - Ni moi ni les personnes de mon entourage n’ont reçu de document d’information pour informer des réunions organisées par ADP. D’ailleurs, ces réunions étaient peu fréquentées telle que la soirée ADP du 19 février à Aulnay-sous-Bois. Alors que les réunions relayées et soutenues par les associations de riverains faisaient salle pleine comme celles organisées par l’ADVOCNAR le 3 avril à Enghien-les-Bains ou le 9 avril à Cormeilles, ou la réunion ADP du 25 mars à Eaubonne car largement relayée par l’ADVOCNAR et la municipalité. - Les affiches des panneaux jaunes aux abords des mairies, n’étaient pas signées et donc pas clairement identifiables, on ne savait pas qui émettait l'information et cela nuisait de fait à sa fiabilité. - Et à l'heure des réseaux sociaux aucune page Facebook dédiée à ce thème n'a été créée et force est de constater que rien n'a été fait par ADP pour favoriser la diffusion de l'information sur les réseaux sociaux et que ce média qui s'adresse au plus grand nombre n'a pas été utilisé... - Le document de synthèse ne mentionne aucune adresse ni aucun site ni aucun nom à contacter et le site de concertation n'est pas mentionné ni même le site d'ADP et là encore on ne sait pas qui émet ce document. En outre, j’ai aussi pu constater que le document de synthèse édité et distribué aux réunions par ADP ne reprend que les informations (souvent confuses et parfois incompréhensibles de surcroît) sous un jour le moins défavorable au projet : Ainsi, page 109 du Rapport complet (non distribué aux réunions de concertation) on peut lire : "En prenant en compte le cycle LTO complet en plus des émissions au sol (stationnement des avions, production d’énergie, véhicules de service et d’assistance en escale), les estimations montrent une augmentation de 30% pour les NOX et de 11 % pour les particules et une poursuite de la diminution en valeur absolue de respectivement 29 % et 40 % par passager." Alors qu’à la page 9 du Document de synthèse on peut lire : "En prenant en compte le cycle LTO complet, en plus des émissions au sol, les estimations réalisées par le Groupe ADP à l’horizon 2037 montrent une augmentation de 12 % en valeur absolue et une diminution de 39 % par passager des émissions de CO2 avant compensation, et une diminution de 27 % en valeur absolue et de 60 % par passager en intégrant les compensations CORSIA et les compensations des émissions internes résiduelles." - ADP a passé outre les recommandations de la CNDP qui demandait, malgré l'exception juridique invoquée par ADP, un véritable débat public pour un projet de cette ampleur... - l’Autorité Environnementale (AE) Ile de France a rendu son avis le 16 janvier 2019, portant notamment sur l’insuffisance du dossier concernant les problématiques sur la santé humaine qui n’y sont pas abordées et qui demande une étude épidémiologique. L'Autorité Environnementale y dénonce l'absence donc de la thématique "la population et la santé humaine" page 13. Et même si dans le dossier de concertation, un paragraphe "Enjeux pour la santé humaine" a été rajouté par ADP page 119 une demi-page seulement a été rédigée pour traiter ce sujet fondamental de Santé Publique. Ensuite, lorsque l'AE stipule page 14 que l'étude d'impact devra décrire les "solutions de substitution raisonnables" et une comparaison de leurs incidences sur l’environnement et la santé humaine, le dossier de concertation d’ADP décrit succinctement ces alternatives qui sont ensuite éliminées pages 79 et 80!! - Pour terminer je me questionne sur la prise en compte des dizaines de mail de citoyens qui émettent un avis par mail adressé à ADP sur l’adresse dédiée au projet de T4 (terminal4-cdg@adp.fr) et non sur le site de la concertation. En effet Il semble que ces avis ne puissent être pris en compte dans la concertation malgré l'invitation faite par ADP lors des réunions de concertation.... Par conséquent, en lieu et place de cette « concertation » qui ressemble à une mascarade, je demande la tenue d'un véritable débat public sur le projet de construction du terminal 4 Souhaitant que ces éléments soient impérativement portés à la connaissance des garants et au dossier de concertation, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, en l’expression de mes salutations distinguées.

Développement durable 12.05.19

À l’heure du bouleversement climatique, il faut chercher tous les moyens de le freiner : le transport aérien compte actuellement pour assez peu dans les émissions de gaz à effet de serre, mais il n’en est pas moins le plus émissif par kilomètre/passager. Il est donc judicieux de le réduire au maximum, et non de le développer, au profit d’autres moyens de communication, notamment sur les courtes et moyennes distances. Les long-courriers devraient être réservés aux déplacements indispensables. Tant que l’on ne nous aura pas prouvé la faisabilité du remplacement des moteurs actuels par des moteurs à hydrogène (qu’il faudra produire), ou alimentés par des piles à combustible, le développement du trafic aérien est donc à proscrire… Dans ces conditions, le développement de la plate-forme de Roissy-CDG est inutile à moyen ou long terme au moins, car des révisions « déchirantes » finiront par s’imposer ! S’il ne s’agit que d’attirer un trafic existant au détriment d’autres aéroports, il n’en reste pas moins que cela induira un accroissement inacceptable des nuisances pour les populations locales (+ 50% de trafic-passagers, + 20 à 25 % de mouvements d’avions) ! En outre, cela augmentera le trafic routier et ferroviaire local, de façon très significative, alors que les infrastructures correspondantes sont déjà saturées (le CDG-Express suffira-t-il à absorber le flux supplémentaire ??). Enfin, il faudra construire de nouveaux hôtels, éventuellement des logements pour les salariés supplémentaires, cela dans un secteur géographique déjà très défiguré par « l’inflation immobilière »… Il est urgent aujourd’hui de sanctuariser les terres agricoles subsistant dans la Plaine de France, pas de les détruire ! Elles seront sans doute indispensables un jour pour contribuer à nourrir l’Île-de-France sans aller chercher la nourriture à des centaines de kilomètres ; indispensables aussi pour maintenir un îlot de « fraîcheur » dans la perspective d’une augmentation de la fréquence des canicules ; indispensables enfin pour contribuer au maintien d’une certaine biodiversité… Il faut abandonner le projet d’extension de la capacité de l’aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle ! La fuite en avant devra cesser un jour, et le plus tôt sera le mieux !

Environnement 12.05.19

Pour des raisons de santé publique, de gêne sonore et environnementale pour nous, riverains de la Vallée de Montmorency déjà fortement pénalisés, je suis contre ce projet. Ce sont des années de vie en bonne santé en moins pour nos enfants qui sont en jeu !! Mobilisons-nous contre ce projet économique, destructeur de vie ! Merci.

Autres 12.05.19

Je ne souhaite pas l'extension du terminal 4 du fait le proximité des habitations, des nuisances sonores occasionnées ainsi que des risques pour la santé. Je ne pense pas que la création d'emplois puisse être mise en balance des risques sanitaires occasionnées. L"aéroport de beauvais peut prendre une partie du traffic supplémentaire, les travaux réalisés sur le prolongement de l'A16 permettent un accès plus rapide depuis la région Parisienne.

Développement durable 12.05.19

je suis contre pour différentes raisons : écologique et impact environnemental, nuisances sonores

Attractivité 12.05.19

Non à ce projet irresponsable dont les conséquence environnementales sont déjà connues et dénoncées, alors que les soi disant avantages en terme d'emploi sont virtuels et bidons. UNe bonne nouvelle économique, c'est toujours une mauvaise nouvelle écologique. Que devons-nous préférer: le profit de quelques uns ou la survie de tous?

Accessibilité 12.05.19

Bonjour, vous trouverez ci-dessous quelques questions concernant le thème de l'accessibilité: 1. A l'instar de la collaboration prévu avec ile de France mobilité, avez-vous prévu les mêmes échanges avec la région haut de France représentée pour sa compétence transport par haut de France mobilité ? 2. Qu'est-il prévu dans le cadre (où en marge) du projet T4 pour favoriser l'accès à la plateforme depuis les communes rurales de l'Oise (ex : Mareuil sur Ourcq) et ce pour les salariés en horaires administratif ou décalés ? 3. En intra plateforme de CDG, les salariés se stationnant sur les parkings éloignés sont parfois à plusieurs dizaines de minutes de leurs lieux de travail effectif (phénomène contraignant notamment pour les personnels en horaires décalés). L'extension de la plateforme ne va-t-elle pas amplifier ces temps ? La diminution de cette contrainte est-elle un sujet intégré au projet du T4 ? Merci par avance pour la prise en compte de nos interrogations, cordialement Alain POITEVIN, Adjoint au maire de Mareuil sur Ourcq

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet de Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

De nombreux salariés travaillant sur l’aéroport habitent des communes de l’Oise, aussi le Groupe ADP est très intéressé à travailler avec les autorités des Hauts de France en charge des transports

Sur le plan routier, de nombreux salariés habitant l’est de l’Oise devraient voir leur accès facilité par l’aménagement de l’accès Est de la plate-forme. Une part notable des salariés venant de l’Oise accèdent également en utilisant l’A1 et font face à des bouchons récurrents à l’entrée de l’aéroport. Des réflexions sont en cours avec la SANEF  et la DRIEA pour améliorer le fonctionnement de l’échangeur nord qui avec la réalisation du bouclage de la francilienne permettra un accès efficace vers le terminal 4.

Sur le plan des transports en commun la SNCF prévoit de développer un service de TER à partir de Creil en parallèle du projet de TGV Roissy Picardie. Ce TER avec une fréquence à la demi-heure offrira une capacité importante desservant plusieurs gares de l’Oise et du Val d’Oise entre Creil et Paris-Charles de Gaulle. Les habitants de l’Est de l’Oise pourront également rejoindre la ligne 17 du Grand Paris Express au Mesnil Amelot.

L’équipe projet du Terminal 4

Environnement 12.05.19

Je suis CONTRE le projet du T4 de Roissy CDG. J'ai 25 ans et je m'inquiète déjà beaucoup pour mon avenir et celui des habitants de la région parisienne en terme de pollution de l'air, densité de la population, préservation des terres agricoles fertiles, préservation de la biodiversité, nuisances sonores... Ce projet est une ABERRATION sur le plan environnemental. Je pense qu'il y a d'autres moyens de soutenir l'emploi, le bien-être des gens et notre environnement naturel. Nous n'avons pas besoin de ce projet superflu, une nouvelle fois visant à satisfaire un croissance économique démesurée et les intérêts des grands groupes au détriments de l'humain et de la nature.

Autres 12.05.19

Madame, Monsieur,   Je m’inquiète de nombreux faits qui ont entaché l'organisation de la concertation et constaté un certain nombre de manquements qui ont hypothéqué la bonne information du public concernant la réalisation du terminal 4 :   - A quelques jours de la fermeture de la consultation publique en ligne j’ai pu dénombrer environ 800 avis, ce qui est révélateur d’un manque de communication sur un projet d'investissement de 7 milliards d’euros et qui concerne près de 3 millions de personnes.    - Ni moi ni les personnes de mon entourage n’ont reçu de document d’information pour informer des réunions organisées par ADP. D’ailleurs, ces réunions étaient peu fréquentées  telle que la soirée ADP du 19 février à Aulnay-sous-Bois. Alors que les réunions relayées et soutenues par les associations de riverains faisaient salle pleine comme celles organisées par l’ADVOCNAR  le 3 avril à Enghien-les-Bains ou le 9 avril à Cormeilles, ou la réunion ADP du 25 mars à Eaubonne car largement relayée par l’ADVOCNAR et la municipalité.   - Les affiches des panneaux jaunes aux abords des mairies, n’étaient pas signées et donc pas clairement identifiables, on ne savait pas qui émettait l'information et cela nuisait de fait à sa fiabilité.   - Et à l'heure des réseaux sociaux aucune page Facebook dédiée à ce thème n'a été créée et force est de constater que rien n'a été fait par ADP pour favoriser la diffusion de l'information sur les réseaux sociaux et que ce média qui s'adresse au plus grand nombre n'a pas été utilisé...   - Le document de synthèse ne mentionne aucune adresse ni aucun site ni aucun nom à contacter et le site de concertation n'est pas mentionné ni même le site d'ADP et là encore on ne sait pas qui émet ce document. En outre, j’ai aussi pu constater que le document de synthèse édité et distribué aux réunions par ADP ne reprend que les informations (souvent confuses et parfois incompréhensibles de surcroît) sous un jour le moins défavorable au projet :  Ainsi, page 109 du Rapport complet (non distribué aux réunions de concertation) on peut lire : "En prenant en compte le cycle LTO complet en plus des émissions au sol (stationnement des avions, production d’énergie, véhicules de service et d’assistance en escale), les estimations montrent une augmentation de 30% pour les NOX et de 11 % pour les particules et une poursuite de la diminution en valeur absolue de respectivement 29 % et 40 % par passager." Alors qu’à la page 9 du Document de synthèse on peut lire  : "En prenant en compte le cycle LTO complet, en plus des émissions au sol, les estimations réalisées par le Groupe ADP à l’horizon 2037 montrent une augmentation de 12 % en valeur absolue et une diminution de 39 % par passager des émissions de CO2 avant compensation, et une diminution de 27 % en valeur absolue et de 60 % par passager en intégrant les compensations CORSIA et les compensations des émissions internes résiduelles."   - ADP a passé outre les recommandations de la CNDP qui demandait, malgré l'exception juridique invoquée par ADP,  un véritable débat public pour un projet de cette ampleur...   - l’Autorité Environnementale (AE) Ile de France a rendu son avis le 16 janvier 2019, portant notamment sur l’insuffisance du dossier concernant les problématiques sur la santé humaine qui n’y sont pas abordées et qui demande une étude épidémiologique.  L'Autorité Environnementale y dénonce l'absence donc de la thématique "la population et la santé humaine" page 13. Et même si dans le dossier de concertation, un paragraphe "Enjeux pour la santé humaine" a été rajouté par ADP page 119 une demi-page seulement a été rédigée pour traiter ce sujet fondamental de Santé Publique. Ensuite, lorsque l'AE stipule page 14 que l'étude d'impact devra décrire les "solutions de substitution raisonnables" et une comparaison de leurs incidences sur l’environnement et la santé humaine,  le dossier de concertation d’ADP décrit succinctement ces alternatives qui sont ensuite éliminées pages 79 et 80!!   - Pour terminer je me questionne sur la prise en compte des dizaines de mail de citoyens qui émettent un avis par mail adressé à ADP sur l’adresse dédiée au projet de T4  (terminal4-cdg@adp.fr) et non sur le site de la concertation. En effet Il semble que ces avis ne puissent être pris en compte dans la concertation malgré l'invitation faite par ADP lors des réunions de concertation....   Par conséquent, en lieu et place de cette « concertation » qui ressemble à une mascarade, je demande la tenue d'un véritable débat public sur le projet de construction du terminal 4   Souhaitant que ces éléments soient impérativement portés à la connaissance des garants et au dossier de concertation, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, en l’expression de mes salutations distinguées.    

Développement durable 12.05.19

Habitante du 95, je ne souhaite pas l’extension de CDG qui ne va qu’accroitre La pollution aérienne et sonore. Je tiens à faire un maximum de prévention en matière de santé et ce projet ne va pas dans ce sens. En espérant que l’avis de la population soit entendue C Brunel

Environnement 12.05.19

Le trafic aérien est le moyen de transport le plus polluant. Il y a déjà assez d'avions qui décollent et atterrissent à Roissy tous les jours. Pas besoin d'en rajouter. A l'heure ou la planète se réchauffera très certainement de 2°C supplémentaires ce n'est certainement pas le moment de faire un nouveau terminal. Et les habitants alentours n'ont pas besoin de plus de nuisances sonores et de pollution.

Trafic aérien 12.05.19

Bonjour, Ma famille habite à Montmorency. Nous subissons depuis plus de 20 ans le trafic aérien de Roissy, en augmentation, avec sa forte nuisance sonore, de jour comme de nuit, et sa forte pollution. Ces nuisances ont des impacts sérieux sur notre santé, notre qualité de vie, ainsi que pour l'ensemble des habitants. La perspective d'un nouveau terminal amenant un un trafic aérien accru (il y a une estimation à +38 % par rapport au trafic actuel) n'est pas acceptable. Nous sommes donc opposés à ce projet. Nous invitons ADP a étudier et mettre une autre alternative, parmi celles qui ont été proposées. Cordialement Hervé Dubois

Autres 12.05.19

Comment peut on se targuer de développement durable alors même que l'augmentation du trafic aérien va avoir pour conséquence nuisances, pollution, destruction de notre cadre de vie...etc C'est vraiment un OXYMORE !!!! D'autant que cette construction s'inscrit dans le projet de privatisation d'ADP et cela n'ira pas au bénéfice des populations et des habitants de nos villes et de nos cités. Faut VIVRE !!!

Autres 12.05.19

Non au terminal 4.

Développement durable 12.05.19

Région déjà très impactée par tous les nuisances il est inutile d'en ajouter une dose supplémentaire - on nous parle d'emplois mais beaucoup d'autres régions françaises en ont besoin - il n'y a pas que l'Ile de France dans notre pays et nous avons assez de population, de bruit, de circulation et d'air irrespirable - stop - arrétez!!

Trafic aérien 12.05.19

La situation actuelle est déjà insupportable de jour, voir très très insupportable la nuit et l'été. Depuis des années pour augmenter le nombre de vol et calmer les riverains ; ADP propose des aides à l'insonorisation sous condition. Les aides sont un simple écran de fumée qui ne règle rien sur : la pollution, le bruit l'été avec les fenêtres ouverte.... et je ne parle pas des délais pour avoir les aides et le montant qui est ridicule (3 ans au minimum, voir pas de réponse). Aujourd'hui, chaque riverain qui subit des nuisances devrait pouvoir avoir la prise en charge de l'ensemble des aménagements (fenêtre triple vitrage, toiture, climatisation, traitement des tuiles contre la pollution , VMC double flux,....) ; pour financer, une augmentation par 5 de la TNSA (taxe sur les nuisances sonores aériennes) ; pour rappel à Roissy le montant est de 23.50€ par décollage... Donc NON au Terminal 4 !!!!

Trafic aérien 12.05.19

Je ne souhaite pas subir plus de bruit que actuellement déjà .

Environnement 12.05.19

Je suis évidemment totalement opposé au projet terminal 4. Depuis des décennies, comme un million d'autres riverains, je subi des nuisances insupportables et une privation de sommeil. Sans parler de la pollution mortifère. Et vous voulez en rajouter. Le pire est votre incroyable mensonge. Dans le dossier de synthèse vous affirmez que les nuisances sonores, la pollution et les émissions de gaz à effet de serre n'augmenteront pas, voire diminueront, alors que dans le dossier complet vous dites vous même que l'indice de bruit IGMP augmentera de 13%, les NOx de 30%, les particules fine de 11% et les gaz à effet de serre de 12%. Le gouvernement est visiblement dupé par le dossier de synthèse puisque Bruno Lemaire a déclaré que le projet T4 permettra une diminution des nuisances !!! Croyez vous vraiment que les riverains vont se laisser faire ? Vous avez ouvert la boîte de Pandore, Nous sommes très nombreux contre ce projet d'un autre âge et nous mettrons toute notre énergie pour empêcher ce crime contre la population. Le trafic aérien ne va pas progresser, il va diminuer avec la prise de conscience de son impact sur la planète, le vent tourne et vous ne voulez pas le voir.

Environnement 12.05.19

Déjà trop de pollutions atmosphériques et trop de bruits surtout la nuit nous pourrissent la vie: qu’en serait-il avec ce T4 ? INVIVABLE BANLIEUE

Développement durable 12.05.19

Je suis contre ce projet, on nous demande de faire des efforts chaque jours ppur l environnement et c est normal , et au nom du developpement d'une société deja tres riche il faudrait encore augmenter,le bruit incessant, les residus d'hydrocarbures et encore autres nuisances ?!!! Completement contre

Environnement 12.05.19

le Terminal 4 a pour but d'étendre le trafic de Roissy; aussi je suis contre cette extension pour les raisons suivantes: 1°) Le Bruit: bien qu'il y ait eu quelques améliorations apportées certains avions sont vraiment très bruyants. de plus avec le trafic de nuit je suis réveillé plusieurs fois par nuit et l'été c'est infernal avec les fenêtres ouvertes. 2°) La pollution atmosphérique. bien qu'invisible, elle est bien là! il suffit de passer une éponge chaque jour sur les tables de jardin pour voir ces dépôts noirs de particules fines. Bonjour les poumons. 3°) La prise de conscience écologique: Il me semble que l'on arrivera bientôt à taxer le Kérozène et que par conséquent le prix des vols nationaux seront moins attractifs et viendront en concurrence avec d'autres moyens de transports. L'augmentation prévue des vols intérieurs sera peut être remise en cause.

Développement durable 12.05.19

En tant que riverain de l'aéroport, je suis contre ce développement de la plate forme CDG,;l 'intensité du trafic aérien étant déjà insupportable pour des raisons de nuissances sonores et chimiques!

Trafic aérien 12.05.19

Bonjour, depuis cet été nous notons déjà plus de trafic, plus bas donc plus bruyant et sans vraie trêve nocturne. Donc pas du tout propice au repos en particulier la nuit. Cette évolution plus l'arrivée du T4 font que nous n'allons pas pouvoir rester habiter dans cette région que nous apprécions depuis 22 ans. C'est bien dommage et surtout inadmissible de s'approprier la santé des gens comme ça. A quand des avions non polluants (émissions et bruits)?

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet de Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

La FFA (fédération française aéronautique) est en train de tester un avion électrique pour l’apprentissage.

Concernant les avions solaires seuls, (Cf SOLAR IMPULSE Avec B PICCARD), voire des avions mixant énergie solaire & biocarburant (ex ERAOLE), ce sont plutôt des avions qui techniquement parlant sont actuellement utilisés comme prototypes pour des records mais non destinés à se transformer en vol commercial à court terme, les panneaux solaires nécessitant une trop grande surface à ce jour, mais la recherche continue.

Cependant l’avion électrique ou hybride est un sujet de recherche de prédilection de grandes entreprises qui envisagent l’avion commercial avec cette technologie d’ici une dizaine d’années.

Concernant le bruit, l’interdiction d’usage de certains avions, trop bruyants, via le recours à trois niveaux de bruit selon des procédures définies par l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale, est déjà en place.

L’équipe projet du Terminal 4

Autres 12.05.19

Je suis contre ce projet de développement du T 4. Nous subissons déjà trop de nuisances de l aéroport de Roissy. La vie va être insupportable si les vols sont augmentes pour notre cerveau et notre peau ! Les chinois peuvent atterrir ailleurs qu à Roissy !

Environnement 12.05.19

Le terminal 4 nous amènera encore plus de pollution. Plus de bruit moins d oiseaux.

Développement durable 12.05.19

Je suis contre car déjà la vie est insupportable avec les avions . Trop de bruit. Trop de pollution . C est un problème de santé publique. On doit preserver l environnement pour nos enfants et petits enfants. Il faut construire un autre aéroport. Cela developpera la vie économique dans des communes qui sont en train de disparaître.

Développement durable 12.05.19

Madame, Monsieur, Je m’inquiète de nombreux faits qui ont entaché l'organisation de la concertation et constaté un certain nombre de manquements qui ont hypothéqué la bonne information du public concernant la réalisation du terminal 4 : - A quelques jours de la fermeture de la consultation publique en ligne j’ai pu dénombrer environ 800 avis, ce qui est révélateur d’un manque de communication sur un projet d'investissement de 7 milliards d’euros et qui concerne près de 3 millions de personnes. - Ni moi ni les personnes de mon entourage n’ont reçu de document d’information pour informer des réunions organisées par ADP. D’ailleurs, ces réunions étaient peu fréquentées telle que la soirée ADP du 19 février à Aulnay-sous-Bois. Alors que les réunions relayées et soutenues par les associations de riverains faisaient salle pleine comme celles organisées par l’ADVOCNAR le 3 avril à Enghien-les-Bains ou le 9 avril à Cormeilles, ou la réunion ADP du 25 mars à Eaubonne car largement relayée par l’ADVOCNAR et la municipalité. - Les affiches des panneaux jaunes aux abords des mairies, n’étaient pas signées et donc pas clairement identifiables, on ne savait pas qui émettait l'information et cela nuisait de fait à sa fiabilité. - Et à l'heure des réseaux sociaux aucune page Facebook dédiée à ce thème n'a été créée et force est de constater que rien n'a été fait par ADP pour favoriser la diffusion de l'information sur les réseaux sociaux et que ce média qui s'adresse au plus grand nombre n'a pas été utilisé... - Le document de synthèse ne mentionne aucune adresse ni aucun site ni aucun nom à contacter et le site de concertation n'est pas mentionné ni même le site d'ADP et là encore on ne sait pas qui émet ce document. En outre, j’ai aussi pu constater que le document de synthèse édité et distribué aux réunions par ADP ne reprend que les informations (souvent confuses et parfois incompréhensibles de surcroît) sous un jour le moins défavorable au projet : Ainsi, page 109 du Rapport complet (non distribué aux réunions de concertation) on peut lire : "En prenant en compte le cycle LTO complet en plus des émissions au sol (stationnement des avions, production d’énergie, véhicules de service et d’assistance en escale), les estimations montrent une augmentation de 30% pour les NOX et de 11 % pour les particules et une poursuite de la diminution en valeur absolue de respectivement 29 % et 40 % par passager." Alors qu’à la page 9 du Document de synthèse on peut lire : "En prenant en compte le cycle LTO complet, en plus des émissions au sol, les estimations réalisées par le Groupe ADP à l’horizon 2037 montrent une augmentation de 12 % en valeur absolue et une diminution de 39 % par passager des émissions de CO2 avant compensation, et une diminution de 27 % en valeur absolue et de 60 % par passager en intégrant les compensations CORSIA et les compensations des émissions internes résiduelles." - ADP a passé outre les recommandations de la CNDP qui demandait, malgré l'exception juridique invoquée par ADP, un véritable débat public pour un projet de cette ampleur... - l’Autorité Environnementale (AE) Ile de France a rendu son avis le 16 janvier 2019, portant notamment sur l’insuffisance du dossier concernant les problématiques sur la santé humaine qui n’y sont pas abordées et qui demande une étude épidémiologique. L'Autorité Environnementale y dénonce l'absence donc de la thématique "la population et la santé humaine" page 13. Et même si dans le dossier de concertation, un paragraphe "Enjeux pour la santé humaine" a été rajouté par ADP page 119 une demi-page seulement a été rédigée pour traiter ce sujet fondamental de Santé Publique. Ensuite, lorsque l'AE stipule page 14 que l'étude d'impact devra décrire les "solutions de substitution raisonnables" et une comparaison de leurs incidences sur l’environnement et la santé humaine, le dossier de concertation d’ADP décrit succinctement ces alternatives qui sont ensuite éliminées pages 79 et 80!! - Pour terminer je me questionne sur la prise en compte des dizaines de mail de citoyens qui émettent un avis par mail adressé à ADP sur l’adresse dédiée au projet de T4 (terminal4-cdg@adp.fr) et non sur le site de la concertation. En effet Il semble que ces avis ne puissent être pris en compte dans la concertation malgré l'invitation faite par ADP lors des réunions de concertation.... Par conséquent, en lieu et place de cette « concertation » qui ressemble à une mascarade, je demande la tenue d'un véritable débat public sur le projet de construction du terminal 4 Souhaitant que ces éléments soient impérativement portés à la connaissance des garants et au dossier de concertation, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, en l’expression de mes salutations distinguées.

Trafic aérien 12.05.19

Bonjour, Vous n'avez rien compris aux problématiques environnementales actuelles et persistez dans les erreurs du passé au nom des intérêts de quelques personnes, au détriment de notre santé et de celle de nos enfants. Votre volonté est clairement criminelle puisque parfaitement appréhendée ! Ah autre question : à quand les prochains morts au sol par faute d'un crash sur des zones habitées ? Je vous laisse avec votre conscience.

Le groupe ADP a répondu

Bonjour,

Merci de votre contribution sur le projet de Terminal 4 et de développement de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Elle sera prise en compte dans le cadre de cette concertation.

Les pistes de Paris-Charles de Gaulle ne sont pas saturées. De fait nous pouvons accueillir plus d’avions sans le moindre risque.

Les avions sont séparés entre eux par les contrôleurs aériens. Le service de la navigation aérienne prépare, organise et assure de manière permanente les services de contrôles de la circulation aérienne, d’information de vol et d’alerte rendus dans sa zone de responsabilité.

Chaque évolution de l’aéroport est soumise à une étude de sécurité très approfondie impliquant les différents acteurs y compris l’exploitant d’aérodrome. A ce titre, aucun chantier n’est lancé sans approbation de la DGAC qui contrôle les changements.

Au sol, le Groupe ADP a mis en place des systèmes de balisage performants permettant d’améliorer la sécurité au sol en évitant toute traversée de piste intérieure par un avion venant d’atterrir sur une piste extérieure, dès lors que la piste intérieure est occupée. Le système mis en place est appelé RWSL Runway Status Light.

L’avion est un mode de transport par ailleurs très sûr. En 2017, dans un contexte de trafic en hausse, aucun accident d’avions commerciaux de plus de 20 sièges n’a été déploré dans le monde.

Alors que le nombre de passagers aériens ne cesse d’augmenter (il a doublé depuis 2004), le nombre global d’accident ne cesse, lui, de descendre, et avec lui le nombre de morts. Par exemple, l’année 2017 est l’année la plus sûre pour le transport aérien  mondial depuis 1946, année d’établissement des statistiques sur les accidents d’avions. Avec au total de dix accidents impliquant des avions de transport de passagers civils, qui ont fait 44 morts. Il est à noter qu’il n’y a eu aucun accident mortel en transport aérien commercial impliquant une compagnie occidentale sur cette période.

Pour y arriver, une des mesures de prévention des accidents aériens est l’identification des opérateurs aériens et/ou leur autorité de certification qui ne présentent pas des standards de conformité et de performance en matière de sécurité aérienne. Il s’agit de la “liste noire” des compagnies aériennes. Pour quinze pays, les compagnies certifiées font l’objet d’une interdiction totale d’exploitation dans l’espace aérien européen (dernière mise à jour le 28 novembre 2018). L’aéroport Paris-Charles de Gaulle n’accueille donc pas ces compagnies et cette mesure contribue à préserver l’intégrité de l’espace aérien parisien.

Les décisions prises  par les Etats membres et la Commission Européenne de moderniser le Ciel européen par la mise en place de nouvelles technologies et l’innovation élaborées par l’industrie du transport aérien et Eurocontrol à travers le programme SESAR participe à renforcer la sécurité. Ainsi, 3 milliards d’investissement sont prévus pour optimiser à la fois les systèmes de gestion du trafic aérien, la sécurité et l’environnement.

L’équipe projet du Terminal 4

Développement durable 12.05.19

NON au terminal 4 qui va à l'encontre de la politique à mener pour limiter la pollution et garantir une qualité de vie minimum dans les années à venir

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